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immobilier, travaux, conso) |
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Bons plans conso |
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Dossiers |
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Concierge, gardiens et employés d'immeubles
(Maj. du 16/12/2005)
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Modèles de documents |
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Contrat de travail Gardien-Concierge de la catégorie B
(ce document
inclus la convention collective nationale des
gardiens-concierges, extraits du code du travail, le tableau de
détail et décompte des tâches)
(PDF, 177 Ko)
(1,68 €) |
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Indices |
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Salaires : concierges et employés
d'immeuble |
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SMIC mensuel brut |
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Adresses utiles |
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www.fongecif.com |
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AGEFOS PME
187, quai de Valmy
75010 PARIS
Tél : 01 44 90 46 46
www.agefos-pme.com |
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Bordereau de versement - Gardiens,
Concierges et Employés d'immeubles (AGEFOS-PME) |
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Textes officiels |
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Décret n°2004-968 du 13 septembre 2004
relatif aux conditions de mise en oeuvre
du contrat et de la période de
professionnalisation. |
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Loi n°2004-391 du 4 mai 2004 relative
à la formation professionnelle tout au long de la vie et au
dialogue social (articles 8 et 9) |
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Articles L.933-1 à 6,
L.931-20-1 et 2 du Code du travail et article D.933-1 du Code du
travail |
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Décret n°2004-871 du 25 août 2004
déterminant le salaire
horaire de référence pour le calcul du montant de l’allocation de formation |
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Accord national interprofessionnel du 20 septembre 2003
relatif à l’accès des salariés à la
formation tout au long de la vie professionnelle |
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CODE DU TRAVAIL
(partie législative) : articles
L771-1 à L771-9 s’applique aux
concierges et employés d'immeubles à usage d'habitation
Durée
du congé (Code du travail : articles L223-2 à L223-9) |
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Circulaire no 2002-10 UHC/DH 2/2 du 1er février 2002 relative aux
obligations de gardiennage ou de surveillance de certains immeubles
d’habitation |
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Décret N° 2001-1361 du 28 décembre 2001 relatif aux obligations de
gardiennage ou de surveillance de certains immeubles d'habitation et
modifiant le code de la construction et de l'habitation. |
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CONVENTION
COLLECTIVE NATIONALE et AVENANTS |
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Accueil >
Dossiers > Syndic
et syndicat
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La formation professionnelle des gardiens-concierges et employés
d'immeubles |
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La formation
professionnelle des gardiens-concierges est un droit reconnu par la loi. Elle
est organisée par la profession autour d'un accord cadre. L'employeur doit
répondre à certaines obligations comme assurer l'adaptation des salariés à leur
poste de travail, veiller au maintien des capacités des salariés à occuper un
emploi au regard de l'évolution des métiers, des technologies et des
organisations. l'employeur pourra proposer des actions de développement des
compétences tout au long de la carrière du salarié. |
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Les
obligations légales |
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Concrétisation de
l’accord national interprofessionnel du 20 septembre 2003, signé par toutes les
organisations syndicales, la loi du 4 mai 2004 relative à la formation
professionnelle a pour mérite, au-delà des textes officiels, de renforcer le
rôle de la négociation collective, dans les branches comme dans les entreprises,
tout en nécessitant, pour sa mise en œuvre, un accord entre l’employeur et le
salarié. Le point le plus notable de ce dispositif consiste à instaurer un «
droit individuel à la formation ». Mais la loi comporte un certain nombre
d’autres chapitres, l’un d’entre eux concernant le plan de formation. Comme l'a
prévu la loi, un accord cadre a été adopté le 9 juin 2006 par les partenaires
sociaux de la convention collective. |
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Le plan de formation annuel du salarié |
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Ce plan de formation
doit être établi par l'assemblée générale des copropriétaires après consultation
du conseil syndical. Ce plan de formation peut être planifié sur plusieurs
années. Le syndicat des copropriétaires établira chaque année un bilan des
actions de formation entreprises qui fera l'objet d'un communiqué à l'assemblée
générale.
Le plan de formation prévoit trois
catégories d’actions de formation, suivant leur mode d’articulation avec le
temps de travail.
-
Actions d'adaptation au poste de travail (le présent)
Les actions entreprises dans ce domaine ont pour
objet d'apporter au salarié les compétences requises dans le cadre du poste
qu'il occupe. Ce type d'action se déroule obligatoirement pendant le temps
de travail et donne lieu pendant sa réalisation au maintien du salaire par
l'employeur (art. L932-1 du code du travail)
-
Actions de formation liées à
l’évolution des emplois et des technologies (le futur proche)
ces actions se déroulent également pendant le temps de travail, le salarié
conservant sa rémunération. Le départ en formation peut conduire le salarié
à dépasser la durée de travail sans que ce dépassement ne s’impute sur le
contingent annuel d’heures supplémentaires, dans la limite de 50 heures par
an (sous réserve d’un accord d’entreprise ou d’un accord écrit du salarié).
-
Actions de
formation ayant pour objet le développement des compétences (l'avenir, la
carrière)
Ces actions visent l'acquisition de compétences
non directement requises par l'emploi exercé mais nécessaires dans
l'objectif d'une promotion ou d'une mobilité professionnelle.
Ces actions peuvent être mises en œuvre pendant le temps de
travail (rémunérées à 100 % du salaire net). La loi du 4 mai 2004 reconnaît
au salarié le droit de se former en dehors de son temps de travail et
instaure, en contrepartie, le versement d'une allocation de formation. Les
heures de formation réalisées en dehors du temps de travail donnent donc
lieu à versement, par l’employeur, d’une allocation de formation, égale à
50% de la rémunération nette (calculée sur la base d'un salaire horaire de
référence égal au rapport entre les rémunérations nettes versées au cours
des douze derniers mois précédant le début de la formation et le nombre
d'heures total rémunérées au cours de ces mêmes douze derniers mois).
N’étant pas considérée comme une rémunération, elle n’est pas soumise aux
cotisations sociales, CSG et CRDS incluses mais elle est imposable au titre
de l'impôt sur le revenu. Sauf accord de branche ou d’entreprise,
l’allocation est versée au plus tard à la date normale d’échéance de la paie
du mois suivant celui où les heures de formation en dehors du temps de
travail ont été effectuées. l'employeur définit avec le salarié, avant son
départ en formation, les engagements sur les conditions dans lesquelles le
salarié accède en priorité, dans un délai de un an à l’issue de la
formation, aux fonctions disponibles correspondant aux connaissances
acquises, et sur l’attribution de la classification correspondant à l’emploi
occupé.
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Le
droit individuel à la formation (D.I.F.) |
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Créé par l'accord
national interprofessionnel du 20/09/2003 (art. L933-1 à 933-6 du code du
travail ). Il permet à chaque salarié de bénéficier de 20h00 de formation par an
cumulables sur 6 ans au maximum. Cette
formation doit entrer dans la catégorie des actions de promotion ou
d’acquisition, d’entretien ou de perfectionnement des connaissances (article
L.900-2 du Code du travail), ou encore des actions de qualification (article
L.900-3). Le choix de la formation doit se faire en accord avec l'employeur.
Sont concernés par le « droit
individuel à la formation », tous les salariés titulaires d’un contrat à durée
indéterminée (CDI), à temps plein ou à temps partiel, ayant une ancienneté
minimale d’un an dans l’entreprise. Les salariés embauchés sous contrat de
travail à durée déterminée (CDD), ayant une ancienneté d’au moins quatre mois,
consécutifs ou non, au cours des douze derniers mois, peuvent également
bénéficier du Dif au prorata de leur présence.
Chaque année les
salariés titulaires d'un
C.D.I. doivent être informés par écrit du total des droits acquis au titre du
D.I.F.
Pour utiliser son
D.I.F., le salarié doit faire une demande écrite auprès de son employeur qui
dispose ensuite d’un mois pour répondre ou solliciter un entretien. À défaut de
réponse de sa part, la demande de D.I.F. est considérée comme acceptée.
L'employeur peut refuser le choix de formation deux années consécutives. Après
deux refus consécutifs de D.I.F, la demande devient prioritaire pour un congé
individuel de formation. |
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Le
congé individuel de formation (C.I.F.) |
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Le congé individuel de formation (C.I.F.)
permet à tout salarié, au cours de sa vie professionnelle, de suivre à son
initiative et à titre individuel, des actions de formation (cursus universitaire
ou stage proposé par un organisme privé). L’objectif est d'accéder à un niveau
supérieur de qualification, de changer d'activité ou de profession ou de
s'ouvrir plus largement à la vie sociale. Le congé peut également être accordé
pour préparer et pour passer un examen.
Pour pouvoir déposer une demande
de congé, le salarié doit remplir les conditions suivantes :
• être lié par un contrat de travail à un employeur ;
• justifier d'une ancienneté de 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de
salarié quelle qu'ait été la nature de ses contrats de travail successifs dont
12 mois dans l'entreprise ;
• respecter un délai, dit « délai de franchise » depuis le dernier stage suivi
au titre du congé individuel de formation. Sa durée qui dépend de celle du
précédent C.I.F. ne peut être inférieure à six mois ni
supérieure à 6 ans.
L'employeur ne peut, sauf exceptions, refuser la demande de congé si toutes les
conditions définies ci-dessus sont remplies, il peut seulement
reporter une seule fois la date du départ (le report du congé ne peut excéder 9
mois).
Afin de pouvoir bénéficier du
congé individuel de formation, le salarié doit :
Adresser à son employeur une demande écrite (par lettre
recommandée avec avis de réception) pour obtenir l'autorisation d'absence.
Celle-ci doit indiquer la date de début de stage, sa désignation, sa
durée, le nom de l'organisme de formation qui en est responsable. S’il s’agit de
préparer un examen, joindre le certificat d’inscription.
Cette demande doit être présentée à l'employeur dans un délai déterminé : au
plus tard 120 jours avant le début du stage si ce dernier dure 6 mois ou plus et
s’effectue en une seule fois et à temps plein. Ce délai n’est que de 60 jours
s’il s’agit d’un stage de moins de 6 mois, ou s’effectuant en plusieurs périodes
ou à temps partiel.
L'employeur dispose d’un délai de 30 jours suivant la réception de la demande
pour répondre. L’absence de réponse valant acceptation.
Le salarié devra adresser à
l'organisme paritaire agréé au titre du C.I.F., une demande de prise en charge
totale ou partielle de son salaire et, éventuellement, de ses frais de formation
pendant le stage.
Pendant le C.I.F.,
le contrat de travail n'est pas rompu mais suspendu. La durée du congé est
assimilée à du travail effectif pour la détermination des droits liés au contrat
de travail (ancienneté, congés payés…) et la protection sociale est maintenue.
Le salarié doit justifier de sa présence en formation. |
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Le
contrat de professionnalisation |
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Le contrat de professionnalisation,
réservé aux 16-25 ans et aux demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, doit leur
permettre d’acquérir une qualification et de favoriser leur insertion ou
réinsertion professionnelle. Par ailleurs, la nouvelle loi (articles 12, 14 et
34) a créé, pour les salariés en C.D.I.
susceptibles de rencontrer des difficultés professionnelles, un dispositif leur
permettant d’acquérir une qualification au cours d’une période de
professionnalisation, afin de favoriser leur maintien à leur poste de travail.
Il s’agit d’un C.D.D.
de 6 à 12 mois ou d’un C.D.I. Il
inclut des actions de formation d’un minimum de 15 % de la durée du contrat ou
150 heures.
Les bénéficiaires d’un contrat de
professionnalisation âgés de moins de 26 ans percevront, pendant la durée du C.D.D.
ou de la période de professionnalisation du C.D.I.,
une rémunération égale à :
• 55 % du SMIC pour les moins de 21 ans ;
• 70 % du SMIC pour les plus de 21 ans et moins de 26
ans.
Ces rémunérations sont majorées de 10 points (65 % du SMIC
pour les moins de 21 ans et 80% pour les 21-26 ans) dès lors que le bénéficiaire
est au moins titulaire d’un baccalauréat professionnel ou d’un titre ou diplôme
à finalité professionnelle de même niveau.
Les titulaires d’un contrat âgés de 26 ans et au-delà percevront un salaire
correspondant au minimum à 85 % de la rémunération minimale conventionnelle,
sans pouvoir être inférieur au SMIC.
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Les
périodes de professionnalisation |
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Ces périodes ont
pour objet de permettre aux salariés les plus vulnérables d'acquérir une
qualification, soit validée par un diplôme, soit reconnue par la branche
professionnelle.
Sont ainsi concernés :
• les salariés dont la qualification est insuffisante au regard de l’évolution
des technologies et de l’organisation du travail ;
• les salariés souhaitant consolider la seconde partie de leur carrière
professionnelle, après 20 ans d’activité ou à partir de 45 ans (avec une
ancienneté minimale d’un an dans la dernière entreprise) ;
• les salariés envisageant la création ou la reprise d’une entreprise ;
• les femmes reprenant leur activité après un congé maternité ou salarié(e)
revenant d’un congé parental ;
• les travailleurs handicapés et assimilés.
La période de professionnalisation
doit permettre d’acquérir une qualification ou de bénéficier d’une action de
formation dont l’objectif est défini au niveau de la branche :
• acquisition d’une des qualifications prévues à l’article L.900-3 du Code du
travail, devant correspondre « aux besoins de l’économie prévisibles à court ou
moyen terme » ;
• participation à une action de formation dont l’objet est défini par la
commission paritaire nationale de la branche professionnelle dont relève
l’entreprise.
Ces périodes de formation se
déroulent dans le cadre d'un tutorat et donnent lieu à une évaluation. Elles
peuvent se dérouler pendant le temps de travail, auquel cas la rémunération est
maintenue ou en tout ou partie hors du temps de travail, à l’initiative du
salarié, en application du droit individuel à la formation (D.I.F.). Les heures
réalisées hors temps de travail pouvant, par accord écrit entre l’employeur et
le salarié, excéder le montant des droits ouverts au titre du D.I.F., dans la
limite de 80 heures par année civile.
Le financement des actions de formation est équivalent à celui retenu pour les
contrats de professionnalisation.
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Le
financement |
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La formation est un enjeu capital
pour la professionnalisation et la valorisation des
salariés de la branche des gardiens, concierges et employés d’immeuble.
Depuis la collecte 2005 et avec l’entrée en application de la loi sur la
formation professionnelle tout au long de la vie, toutes
les copropriétés, quelle que soit leur taille, sont
assujetties à la contribution professionnalisation ; grâce
à ce nouveau dispositif, les gardiens, concierges et employés d’immeuble
peuvent désormais avoir accès au financement des contrats et périodes de
professionnalisation.
Par ailleurs, depuis l’accord étendu du 10 janvier 1996 et la loi de
modernisation sociale du 17 janvier 2002, toutes les
copropriétés de moins de 10 salariés et ce quel que soit
le statut de leurs gardiens, concierges et employés d’immeuble,
sont tenues de verser à AGEFOS PME leur contribution conventionnelle au
titre du plan de formation.
Après avoir retourné
le bulletin d'inscription, AGEFOS PME assurera la prise en charge totale
des coûts pédagogiques et le remboursement des frais
salariaux pendant le temps de formation (sur présentation
de la copie du bulletin de salaire correspondant au mois
de la formation).
La CEGI
(Commission Paritaire Nationale de l’Emploi et de la
Formation Professionnelle des gardiens, concierges et
employés d’immeuble) et AGEFOS PME proposent, aux gardiens, concierges et
employés de copropriétés de moins de 10 salariés de
participer à des actions de formation spécifiques à leur secteur
d’activité.
Les
contributions, assises sur la masse salariale brute, sont versées au titre :
• du congé
individuel de formation (C.I.F.), de la professionnalisation et du droit
individuel à la formation prioritaire.
• du plan de
formation et du droit individuel à la formation.
Elles se
répartissent comme suit :
|
Entreprise |
C.I.F. |
Professionnalisation et D.I.F. prioritaire |
Plan de
formation et D.I.F. |
| > 20
salariés |
0,20% |
0,50% |
0,90% |
| > 10
salariés et < 20 salariés |
0 |
0,15% |
0,90% |
| < 10
salariés |
0 |
0,15% |
0,40% |
|
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Les
actions de formations |
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Dès l'année 2005, la C.E.G.I. et
AGEFOS-PME ont proposé des actions de formation spécifiques
destinées aux syndicats de copropriétaires de moins de dix salariés.
-
Entretien et espaces verts (3 jours)
Connaissance et utilisation des
produits phytosanitaires et engrais. Connaissance des gazons, plantations et
végétaux. Les différentes techniques de tonte et de taille. Choix et
entretien courant tondeuse. Gestion des déchets. Règles de sécurité pour
l’utilisation du matériel et les protections.
-
Propreté et entretien (3 jours)
Notions générales d'organisation et de plan de travail. Points sensibles en
matière de propreté et d'hygiène. Connaissance et utilisation des produits
d'entretien. Les différentes techniques d'entretien. Règles de sécurité pour
l'utilisation du matériel et les protections. Réglementation concernant les
déchets et le tri sélectif.
-
Relationnel - Communication (4 jours)
Identifier les critères de qualité dans une relation avec les habitants, le
syndic et les intervenants extérieurs. Développer les échanges nécessaires
pour bien comprendre les attentes et les objectifs à atteindre. Respecter
les règles de discrétion professionnelle. Adopter un comportement facilitant
l'échange. Gestion du stress et des conflits.
-
Sécurité / Prévention des risques professionnels (5
jours)
Connaissance des règles de sécurité. Gestes et postures. Les gestes qui
sauvent. Risques chimiques et électriques. Risques incendie.
-
Environnement juridique (2 jours)
Notions législatives et règlementaires de base sur la gestion locative et le
droit de la copropriété. Connaissance du secteur d'activité.
Ces formations se déroulent dans
neuf sites régionaux.
Bulletin d'inscription et le détail des formations. |
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Dernière modification :
15/06/2007
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