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La Ventilation Mécanique Contrôlée (V.M.C.) |
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Chaque habitation bénéficie d’un
système de ventilation correspondant à la date de sa construction.
Avant 1958, le renouvellement de l’air ne se faisait que par l’ouverture
des portes et des fenêtres. Dans les années 60,
la ventilation était assurée par les grilles d’aération.
A partir de 1970, on parle de ventilation mécanique contrôlée (V.M.C.).
Le ventilateur est placé sur le toit et chez vous, une petite bouche au-dessus
des fenêtres arrête les poussières. Aujourd’hui, pour des
raisons d'économie d'énergie et dans un souci de meilleur confort, les
constructions sont étanches et le renouvellement de l'air se fait
essentiellement par des systèmes de ventilation mécanique.
La conception, l'installation et la mise en oeuvre de cette ventilation
mécanique dite contrôlée, plus couramment appelée V.M.C.,
doivent être conformes à la réglementation si on veut éviter tout accident.
Une ventilation mécanique contrôlée mal conçue ou mal installée peut
contribuer à la pollution de votre air intérieur au lieu de la réduire.
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Historique
de la ventilation mécanique |
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Avant 1937, aucun texte
définissait des dispositions concernant la ventilation des logements. On
ne parlait pas encore de renouvellement d'air mais d'aération du
logement qui s'effectuait en général par les défauts d'étanchéité des
menuiseries et par l'ouverture des ouvrants.
En 1937, le règlement sanitaire de la ville de Paris fixait des
conditions minimales de ventilation dont l'application a pu dépasser les
limites de la capitale. La notion de ventilation permanente par pièce
apparaît.
A partir de 1958, les dispositions de l'aération doivent respecter les
dispositions de l'arrêté du 14 novembre 1958 pris en application du
décret du 22 octobre 1955. Ce dernier généralise la notion de
ventilation permanente par pièce.
L'arrêté du 22 octobre 1969 pris en application du décret de la
construction du 14 juin 1969 introduit le fait que la ventilation
devient générale et permanente avec circulation des pièces principales
vers les pièces de services. La ventilation naturelle est toujours
possible mais la V.M.C. devient réglementaire.
Les logements construits à partir du 1er juin 2001 sont soumis aux
exigences de la réglementation thermique 2000 (RT 2000) définies par
l'arrêté du 29 novembre 2000 et entériné par le décret n°2000-1153 du 29
novembre 2000. La RT 2000 s'applique à tous les projets dont le dépôt de
permis de construire est postérieur au 1er juin 2001. |
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Utilité
de la Ventilation Mécanique |
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La ventilation mécanique
désigne tous les dispositifs comportant au moins un équipement motorisé
d'évacuation ou d'insufflation forcée d'air frais.
On désigne communément par
"ventilation mécanique", tous les systèmes où les mouvements d'air qui
sont assurés par un ou plusieurs ventilateurs aspirant ou soufflant ou,
aspirant et soufflant entraîné(s) par un moteur électrique. Elle n'est
pas sensible aux variations des conditions climatiques et les
dispositifs de réglages permettent à l'occupant de mieux maîtriser le
renouvellement d'air de son logement.
La tendance actuelle est
plutôt à une isolation optimum du logement, permettant ainsi des
économies de chauffage. Mais, la maison devient
alors étanche et donc imperméable à l’arrivée comme à la sortie de
l’air. Les éléments polluants restent ainsi à
l’intérieur : fumées, poussières, humidité… et les odeurs et les
bactéries trouvent alors un terrain idéal de développement.
La ventilation mécanique contrôlée a pour
vocation de faciliter l'aération des locaux en favorisant le
renouvellement de l’air de votre logement par l’évacuation de l'air
vicié et le renouvellement de l'air frais et ce, pour un plus grand
confort.
L'essor de la V.M.C. se justifie par l'obtention d'une aération générale
et permanente bénéficiant d'un débit de renouvellement stable et
indépendant des conditions climatiques. De nos jours, plus de 90% des
logements neufs sont équipés de ce système. L'air circulant à travers le
logement se trouve ainsi renouvelé toutes les 3 heures environ.
Ainsi les odeurs et les fumées
sont évacuées, et on limite l'humidité et les dégradations liées
à la condensation.
La ventilation
est aussi une sécurité face aux appareils de combustion,
en renouvellement l'air
qui assure l'alimentation des appareils de combustion et
en contribuer ainsi à la
sécurité des personnes face aux émanations de gaz toxiques.
Un système de ventilation est indispensable si l'on se
base sur les premiers résultats de l'Observatoire de l'Air
Intérieur (rapport Avril 2002) qui met en
évidence que l'air que nous respirons à l'intérieur des bâtiments est
plus pollué que l'air extérieur (activité des occupant, émission de
polluants par les matériaux…). |
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Principe
général |
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Le principe général consiste à
prévoir des entrées d'air frais dans les pièces principales ou sèches (séjour,
chambre) et d'évacuer l'air vicié par les pièces humides (cuisine, salle de
bains, W.C.).
La prise d’air frais dans les pièces principales se fait généralement au niveau
des menuiseries à l’aide de bouches auto réglables. Pour
assurer une bonne entrée d’air, les bouches d’entrée d’air seront donc situées
en partie haute (environ à 2 mètres de hauteur).
L’air circule ensuite vers les pièces techniques grâce à des passages d’air
laissés sous les portes intérieures (1 à 1,5 cm impérativement).
L’extraction de l’air vicié se fait au moyen de bouches situées sur les murs ou
au plafond, raccordées au moyen de conduits à un extracteur motorisé souvent
installé dans les combles de l’habitation. Un chapeau installé sur la toiture
rejette vers l’extérieur cet air vicié.
Selon le type de V.M.C.
choisi (simple ou double flux), la chaleur de l’air expulsé peut aussi être
récupéré puis redistribué dans le logement.
Cette circulation d’air est lente et silencieuse. Cette
ventilation fonctionne en permanence. Elle peut néanmoins être à deux vitesses :
réduite pour les usages courants, accélérée pour évacuer buées et odeurs.
L'arrêté du 24/03/82 donne les valeurs de débits types suivants (applicables
en cas de V.M.C.
gaz) :
-
Entrées d'air :
30 m3/h par pièce principale (si < 18 m²)
60 m3/h par pièce principale (si > 18 m²)
-
Extractions d'air :
Cuisine :
3 pièces principales : 45 à 90 m3/h
+ 3 pièces : de 60 à 120 m3/h :
Salles d'eau et WC :
15 à 30 m3/h selon la taille du logement
60 m3/h si la salle d'eau comporte un séchoir raccordé à la V.M.C.
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Règlementation |
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-
Arrêté du 24
mars 1982 et du 28 octobre 1983 :
Ces arrêtés
précisent les modalités d'application de l'article R.111.9, du code de la
construction et de l'habitation, qui lui même spécifie les débits entrants
et sortants à mettre en oeuvre afin de renouveler suffisamment l'air des
locaux. Ce renouvellement d'air peut être réalisé de manière naturelle ou
mécanique.
Les principaux volets de ces arrêtés :
-
L'aération est générale et
permanente au moins pendant la période de chauffage
(fenêtres généralement fermées)
-
Circulation d'air des pièces
principales vers les pièces de service
-
Entrées d'air dans chaque pièce
principale
-
Positionnement des entrées d'air
de manière à éviter tout inconfort
-
Entrée d'air non obturable
-
Entretien possible des entrées
et sorties d'air
-
Cas des appareils à combustion
dans le logement : ventilation suffisante pour assurer
les débits de fonctionnement
-
Rejet d'air en toiture
interdisant tout refoulement vers les logements
-
En cas de panne de l'extracteur,
arrêt des appareils de combustion raccordés à la V.M.C.
-
Interdiction de raccorder à la V.M.C.,
une hotte de cuisine équipée d'un ventilateur
Les dispositifs de ventilation
doivent pouvoir extraire les débits indiqués dans le
tableau suivant :
| |
Débit à extraire en
petite vitesse (m³/h) |
Débit à extraire en
grande vitesse (m³/h) |
|
Nombre de pièces principales
du logement |
Global mini |
Cuisine mini |
Cuisine
maxi |
Salle de bains ou de douches
communes ou non avec cabinet
d’aisance |
Autres salles d’eau |
Cabinet d’aisances |
|
Unique |
Multiple |
|
1 |
35 |
20 |
75 |
15 |
15 |
15 |
15 |
|
2 |
60 |
30 |
90 |
15 |
15 |
15 |
15 |
|
3 |
75 |
45 |
105 |
30 |
15 |
15 |
15 |
|
4 |
90 |
45 |
120 |
30 |
15 |
30 |
15 |
|
5 |
105 |
45 |
135 |
30 |
15 |
30 |
15 |
|
6 |
120 |
45 |
135 |
30 |
15 |
30 |
15 |
|
7 |
135 |
45 |
135 |
30 |
15 |
30 |
15 |
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-
DTU 68.1 - NORME XP50-410 :
Le Document Technique Unifié (DTU) définit les critères de conception et
de dimensionnement des installations de ventilation mécanique contrôlée (V.M.C.
et V.M.C. gaz) dans les bâtiments d’habitation et permet le calcul
d’installation permettant d’assurer une ventilation des logements conforme
aux exigences de la réglementation française.
-
DTU 68.2 :
Le présent cahier des clauses techniques (CCT) définit les conditions
d’exécution des installations d’extraction mécanique d’air vicié dans les
bâtiments à usage d’habitation, tant en construction neuve quand
réhabilitation ou rénovation.
-
La nouvelle règlementation
acoustique (NRA) :
La N.R.A. est relative aux caractéristiques acoustiques des bâtiments
d’habitation. L’arrêté du 30 juin 1999 est relatif aux modalités
d’application de la réglementation acoustique. Les dispositions de cet
arrêté sont applicables à tout bâtiment d’habitation ayant fait l’objet
d’une demande de permis de construire ou d’une déclaration de travaux
relative aux surélévations de bâtiments d’habitation anciens et aux
additions à de tels bâtiments, déposée à compter du 1er janvier 2000 (Art.8
de l’arrêté du 30 juin 1999).
-
La réglementation thermique (R.T.
2000) :
La R.T. 2000 s’applique à tous les projets dont le dépôt de permis de
construire est postérieur au 1er juin 2001 (Art R11-7 du décret n°
2000-1153). La R.T. 2000 est applicable d’une manière générale à tout type
de bâtiment neuf (habitat et tertiaire).
-
Règlementation V.M.C. gaz :
La sécurité des installations de V.M.C. GAZ induit le fait que les chaudières à
gaz raccordées à la V.M.C. doivent s’arrêter de fonctionner en cas d’arrêt de
l’extracteur.
Elles doivent ainsi répondre à deux exigences de sécurité :
-
la sécurité individuelle :
elle fait partie
intégrante de l’appareil, et est mise en place par le constructeur. Elle
garantie le risque individuel de refoulement des produits de combustion
dans le local où est installé l’appareil. Le dispositif le plus utilisé
pour les générateurs classiques (chaudières et chauffe-bains) est le
klixon (détecteur thermique). Il met le générateur en sécurité lorsqu’il
il y a refoulement des produits de combustion dans le logement. il est
placé dans le coupe-tirage, généralement en partie haute.
-
la sécurité collective :
ce dispositif vient en complément de la sécurité individuelle. sa mise
en place est liée au risque que peut constituer le tirage naturel. En
effet, lorsque l’extracteur est arrêté suite à un incident, le risque de
remise en marche des générateurs est d’autant plus grand que la hauteur
de l’immeuble est importante, et que la différence de température entre
l’intérieur et l’extérieur du logement est grande (tirage thermique
important). Le dispositif de sécurité collective comprend les éléments
suivants : un détecteur de défaut d’extraction, un système de
transmission d’ordre, un organe assurant la mise à l’arrêt de chaque
chaudière, un dispositif de signalisation de cet arrêt.
Le dispositif de sécurité collective est obligatoire pour toutes les
installations de V.M.C. gaz postérieures au 31 juillet 1989 (arrêté du
30 mai 1989). Les installations antérieures à cette date doivent être
soumises à un test vérifiant l’arrêt des chaudières en cas d’arrêt de
l’extracteur. Si le test est négatif, il faut équiper la V.M.C. gaz de
ce dispositif.
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Produits
proposés |
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La gamme des produits proposés aujourd’hui par les fabricants est très
diversifiée et répond à des normes précises garantissant une hygiène idéale
et un minimum de bruit. On peut retrouver ces dispositions réglementaires
dans le Code de la Construction et de l'Habitation.
-
Le système dit de simple flux est ici doublé pour permettre une récupération
de chaleur de l’air expulsé.
L’air chaud expulsé des pièces humides traverse un échangeur de chaleur
avant d’être rejeté vers l’extérieur.
L’air froid neuf venant de l’extérieur traverse cet échangeur et récupère
environ 60 à 65% de la chaleur de l’air expulsé avant d’être redistribué
dans les pièces de vie. L’air vicié et l’air neuf sont alors contrôlés par 2
ventilateurs au lieu d’1.
Ce système permet une économie de chauffage d’environ 15% par rapport à une
simple flux classique, et environ 8% par rapport à une simple flux
hygrorégulée.
Si le système est équipé en outre d’une pompe à chaleur, les économies
d’énergie sont plus importantes et l’air entrant est rafraîchi l’été ce qui
permet de réduire de quelques degrés la température de votre logement
pendant l’été.
Dans le cas d’un logement existant, il est plus difficile d’installer le
système V.M.C. Il est alors possible d’installer un système de ventilation
mécanique répartie. Dans ce cas, un ventilateur de petite taille est
installé dans la cuisine, la salle de bains et les toilettes.
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Installation
dune V.M.C. en habitat collectif |
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Lecture du
Cahier des Clauses Techniques Particulières :
-
Ouverture des plans :
-
A partir des plans par étage de
l’immeuble collectif étudié :
repérer la taille des logements (nombre de pièces principales) et les gaines
techniques.
-
Sur chaque plan d’étage :
noter les piquages sur les conduits (on ne peut raccorder sur un même
conduit, 2 pièces techniques faisant parties de 2 logements différents) et
sur ces piquages les débits d’extraction correspondants ( selon la
réglementation de ventilation de mars 1982). Il faudra noter également les
entrées d’air.
-
Noter les repères de chaque
colonne d’extraction.
-
Noter à chaque étage, les
piquages avec les débits d’extraction correspondants.
-
Noter les dévoiements ainsi que
les longueurs de gaines et les nombres de coudes qu’ils nécessitent.
-
Noter les parasitages de gaines.
-
Noter les longueurs de
trainasses utilisées.
-
Pour chaque colonne, calculer le
débit d’extraction total (mini et maxi).
-
Déterminer le diamètre des
conduits pour une vitesse de l’air maximale de 4 m.
-
Tracer le réseau terrasse.
-
Déterminer le diamètre des
conduits pour une vitesse de l’air maximale de 5 m/s.
-
Déterminer le débit d’extraction
total de l’installation.
-
Calcul des pertes de charges
:
Calculer les pertes de charges de la bouche la plus défavorisée
aérauliquement : la plus loin de l’extracteur, dont la gaine est la plus
accidentée (dévoiements...) ou dont le débit dans le conduit est le plus
important.
-
Détermination de l’extracteur
:
-
Sélectionner le ventilateur à
partir du débit total d’extraction de l’installation ( sans oublier le débit
de fuite ) et de la perte de charge totale de la bouche la plus défavorisée.
-
Vérifier qu’au débit
d’extraction minimal, la perte de charge de la bouche est bien située dans
sa plage de fonctionnement (50 -150 Pa pour les bouches Alizé autoréglables
et 80 -160 Pa pour les Alizé hygroréglables).
-
Détermination de la liste
de matériel
|
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Entretien |
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La V.M.C. peut être
une source de nombreux sinistres découlant principalement d'un défaut
d'usage ou d'entretien. Il faut contrôler et entretenir
l'installation afin d'éviter toute dépression susceptible de freiner
le rendement de la ventilation.
Il est donc recommandé de nettoyer les bouches d’aération et les filtres
en début et fin de saison de chauffage. cet
entretien est important, car
la présence de "graisse" dans les conduits peut aussi
être un facteur de propagation rapide d'incendie.
-
Les parties communes sont
généralement explorées et nettoyées environ tous les dix ans par des
entreprises agrées et spécialisées, la réalisation des travaux et le budget
sont soumis au vote de l'assemblée générale.
-
Les parties privatives sont
constituées des entrées d'air au niveau des fenêtres, des bouches d'aération
présentes dans les pièces "humides" : cuisine, kitchenette, salle de bains, W.C.
…et des conduits privatifs branchés sur la colonne commune.
Les
parties privatives
sont traitées selon les principes suivants :
-
Les entrées d'air :
généralement obstruées
par des débris végétaux extérieurs.
Ces éléments souvent en plastique sont démontables en cas de
nécessité. Le nettoyage doit se faire
régulièrement par aspiration et une fois par an par
le démontage et le nettoyage à l'aide d'un
produit dégraissant (liquide vaisselle par exemple) puis
séchage et remontage.
-
Les bouches d'aération :
obstruées par des poussières souvent grasses (cuisine), ces bouches sont
démontables. Le nettoyage s'effectue
une fois par an. Il faudra démonter les bouches, les
faire tremper dans de l'eau chaude complétée de liquide dégraissant.
-
Les conduits privatifs
connectés sur colonne :
parties privatives desservant uniquement votre appartement, elles prolongent
les bouches d'aération. et sont accessibles après démontage de ces
dernières.
Le nettoyage doit être réalisé
une fois tous les trois ans au maximum.
(démonter les bouches d'aération, aspirer et vérifier
l'aspect intérieur.
Il ne faut jamais obstruer les bouches
d'aération car le manque d'aération
provoquerait de la condensation et des dégâts des
eaux non pris en charge par l'assurance
habitation. De plus, le calcul de la
puissance du débit d'air étant réalisé pour l'ensemble de l'immeuble, le
bouchage provoquerait une augmentation des flux
d'air dans les autres appartements et éventuellement une inversion de ce
flux avec un renvoi d'odeurs de cuisine par
exemple. Pour les mêmes raisons il est
formellement interdit de brancher des hottes aspirantes sur la V.M.C.
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Dernière modification :
19/06/2009
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