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Actualités

Un documentaire sur la téléphonie mobile intitulé " Téléphonie mobile, sommes-nous tous des cobayes ? " (décembre 2005)

Signature d'une charte sur la téléphonie mobile (décembre 2005)

Communiqué AFSSE :
Remarques relatives à l’article paru dans le Figaro du 22/01/ 2004 sur la téléphonie mobile.
www.afsse.fr/documents/
Remarques.Figaro.pdf

Signature d'une charte sur la téléphonie mobile (décembre 2005)

La ville de Paris et les opérateurs mobiles signent une charte sur les antennes relais (Mars 2003)
http://www.paris.fr/fr/
environnement/
actualites/antennes-relais/default.asp

Textes officiels

Arrêté du 12 décembre 2005 modifiant l'arrêté du 3 novembre 2003 relatif au protocole de mesure in situ visant à vérifier pour les stations émettrices fixes le respect des limitations, en termes de niveaux de référence, de l'exposition du public aux champs électromagnétiques, prévu par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002

Arrêté du 8 octobre 2003 fixant les spécifications techniques (niveaux de DAS) applicables aux équipements terminaux radioélectriques

Arrêté du 8 octobre 2003 sur l'information des consommateurs concernant les niveaux de DAS et les précautions d'usage

Deuxième avis relatif à la téléphonie mobile rendu le 4 décembre 2002 par la Commission de la Sécurité des Consommateurs

Décret n° 2002-775 du 3 mai 2002 pris en application du 12o de l'article L. 32 du code des postes et télécommunications et relatif aux valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques émis par les équipements utilisés dans les réseaux de télécommunication ou par les installations radioélectriques

Circulaire du 16 octobre 2001 relative à l'implantation des antennes relais de radiotéléphonie mobile.

Ordonnance de référé : Cour d'appel de Rennes -16 juillet 2001

Communiqué du Tribunal de grande instance de Vannes

Communiqué du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise

Communiqué du Tribunal d'instance de Montpellier

Les téléphones mobiles, leurs stations de base et la santé
(rapport du 18 Janvier 2001 - Direction générale de la santé) - Rapport Zmirou

Proposition de loi du 26 juin 2001 relative à l'implantation des antennes relais et à l'utilisation des appareils de téléphonie mobile.

Proposition de loi du Sénat du 3 mai 2001 relative à la protection des populations résidant à proximité des stations radioélectriques de téléphonie mobile.

Adresses utiles

Agir pour l'Environnement
97, rue Pelleport
75020 PARIS
Tél.: 01 40 31 02 37
Fax : 01 40 31 02 39
E-mail : ape@globenet.org

Priartem
Pour une Réglementation des Implantations d'Antennes Relais deléphonie Mobile
9, rue Jean-François Gerbillon
75 006 Paris 
Tél / Fax  : 01 42 22 25 38
www.priartem.com
contact@priartem.com

CLCV
www.clcv.org/

Agence Nationale des Fréquences (ANFR)
Adresse postale: 
BP 400
94704 MAISONS-ALFORT CEDEX
Tél. 01 45 18 72 72
Fax. 01 45 18 72 00
www.anfr.fr

Direction de la protection et de l'environnement
2, rue Beaubourg
75004 PARIS
Tél. 01 42 76 52 73
Fax. 01 44 78 06 52

Agence française de sécurité sanitaire environnementale
27/31, av.Général Leclerc
94709 MAISONS ALFORT
Tél. 01 56 29 19 30
Fax. 01 43 96 37 67
www.afsse.fr

afsse@afsse.fr

Association Française des Opérateurs Mobiles (AFOM)
23, rue d'Artois
75008 PARIS

Tél.
01 56 88 60 00
www.afom.fr

Ministère de la santé
www.sante.gouv.fr

Etudes

le site www.cartoradio.fr
présente l'implantation en France des émetteurs de radiofréquences, d'antennes relais de téléphonie mobile et antennes de radiodiffusion. Ce site contient également des résultats des mesures de champs effectuées par des laboratoires indépendants selon le protocole de l'ANFR.

Action gouvernementale relative à la téléphonie mobile : comité national de sécurité sanitaire du 17/12/2003
http://www.sante.gouv.fr/htm/
dossiers/cnss/sommaire.htm

Rapport des experts mandatés par l'AFSSE - 21 mars 2003 (pdf)

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Antennes-relais à surveiller - risques pour la santé ?
faites valoir vos droits...

 

 

Sommaire

 

1.Quelques chiffres

2.Les antennes relais dangereuses pour la santé ?

3.Informations sur les champs électromagnétiques

4.Les obligations des opérateurs

5.Les installations techniques

 

6.Règlementation pour les immeubles collectifs

     
 

La propagation des ondes radio utilisées pour le fonctionnement des téléphones portables soulève de plus en plus de questions de la part des populations à propos de leurs éventuelles conséquences sur la santé. A ce jour, personne ne sait réellement si les stations relais installées sur les toits sont dangereuses pour la santé ou pour l'environnement. Il faut s'en tenir au principe de précaution alors qu'aucune certitude n'est établie quant aux effets toxiques des ondes électromagnétiques. Des associations "Priartem", "Agir pour l'Environnement" et "CLCV" ont déjà lancé la campagne "Insup-PORTABLES, les antennes relais ?!?" en nous alertant sur les problèmes posés par l'implantation des antennes relais de téléphonie mobile.

 
     
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 Quelques chiffres

 
 
  • 98% de la population française est couverte par un ou plusieurs réseaux de téléphonie mobile.

  • 40 millions d'usagers en France

  • 86 000 émetteurs de radiofréquences

  • 37 000 antennes relais de téléphonie mobile déjà installées sur tout le territoire dont 6000 pour l'année 2000

  • Il faut implanter une antenne tous les 300 m pour assurer une bonne couverture

  • Trois opérateurs français : Bouygues, France Télécom et SFR

 
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 Les antennes relais dangereuses pour la santé ?

 
 

L'antenne téléphonique produit des champs électromagnétiques qui peuvent s'avérer dangereux si l'on y est exposé c'est à dire si l'on stationne sur la terrasse où où elle est installée et devant le faisceau de l'émetteur à condition de rester quelques minutes à moins de 5 mètres de l'installation. En dehors de ce contexte l'exposition est très faible, de l'ordre de quelques millièmes des niveaux d'intensité maximale de champ électromagnétique fixés par une recommandation européenne datant du 12 juillet 1999.

A la demande de Dominique Gillot, Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Handicapés, la Direction générale de la santé (DGS) a réuni, en juin 2000, un groupe d’experts présidé par le docteur Denis Zmirou. Ce groupe a été chargé d’analyser les données scientifiques disponibles en matière de risques pour la santé liés à l’utilisation des téléphones mobiles et d’émettre des recommandations en matière de santé publique.

Le rapport Zmirou, remis au ministre de la Santé en février 2001, a étudié ces ondes magnétiques. Résultats : "Certains effets biologiques sont avérés, mais les effets sur la santé ne sont pas démontrés." Les données épidémiologiques manquent pour dissiper les doutes. Mais il estime qu'il existe un «doute raisonnable», et recommande un certain nombre de mesures de précaution. En particulier de modifier l'orientation des antennes-relais si elles sont situées près d'établissements sensibles (hôpitaux, écoles, maisons de retraite). Il demande aussi à l'Agence nationale des fréquences d'établir «dans les meilleurs délais» des règles de mesure des champs électromagnétiques au voisinage des antennes. Une étude internationale est en cours. Les réponses devraient intervenir dans... cinq ans.

Les scientifiques n'ont pas tranché mais en attendant les juges et les politiques font déjà jouer le principe de précaution. De plus en plus de maires promulguent des arrêtés créant des zones de protection autour des antennes. Une vingtaine de maires ont pris un arrêté pour interdire l'installation d'antennes à moins de 100 ou 300 m d'habitations. Et les parlementaires, toutes tendances politiques confondues, s'apprêtent à déposer une proposition de loi destinée à réglementer les installations.

Voici la liste des communes qui, selon Priartem, ont promulgué des arrêtés réglementant l'installation des antennes : Cannes, Grasse, La Gaude, Mougins, Mouans-Sartoux, Pegonas, Vallauris, Villefranche sur Mer, Villeneuve Loubet, Yvrac, Niort, Hyères les Palmiers, St Raphaël, Ste Maxime, Six Fours, Pertuis, Monéteau, Verrières le Buisson, St Maur des Fossés, St Prix.

En même pas un an, quatre jugements ont donné tort aux opérateurs. France Télécom a ainsi été condamné le 27 mars 2001 par le tribunal de Vannes à démonter un pylône à l'Ile aux Moines dans le Morbihan, en raison de l'atteinte pour « trouble anormal du voisinage ». Les autorisations accordées par les maires de Montpellier en décembre 2000 et Montfermeil ont été annulées en vertu du principe de précaution. A Marseille, ce sont les opérateurs qui ont pris les devants en démontant leurs propres antennes.

Le 16 avril 2003, l'Agence Française de Sécurité Environnementale (AFSSE) concluait qu'il n'existait, à ce jour, aucune donnée scientifique indiquant un risque sanitaire compte tenu des niveaux de puissance émis par ces installations et aucun principe de précaution n'est retenu. L' Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) ainsi que la commission de Sécurité des Consommateurs (CSC) se sont prononcés également sur l'innocuité de ce type d'installation.

Pour rassurer les populations, les opérateurs acceptent de faire des mesures de champs électromagnétiques dans les appartements situés au dernier étage des immeubles afin de prouver le faible champs résiduel existant.

 
   
Aller vers le haut de la page   Informations sur les champs électromagnétiques  
 
  • Les champs reçus en un point décroissent très vite. Ainsi à une distance de 20 m de l'antenne, les champs reçus sont 400 fois moins puissants que ceux à 1 m.

  • Plus un téléphone mobile est éloigné de l'antenne plus les champs qu'il émet sont puissants pour l'atteindre. Ainsi plus le réseau est dense plus les puissances d'émission sont faibles.

  • Les ondes radios se diffusant principalement horizontalement, l'exposition est moindre voire quasi nulle en dessous de l'antenne.

  • Suite aux recommandations européennes du 12 juillet 1999 ainsi qu'au décret du 3 mai 2002 les seuils de référence à ne pas dépasser sont de 41 V/m pour les fréquences GSM de 900 MHz et de 58 V/m pour 1 800 MHz. La charte parisienne préconise de ne pas dépasser sur 24 heures le niveau moyen d'exposition de 2 V/m (les opérateurs se sont engagés à reprendre toutes les installations qui y dérogeraient).

 
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 Les obligations des opérateurs : comment les autorisations sont-elles accordées ?

 
 

L'opérateur doit faire toute une série de démarches administratives :

  • Il doit déposer une déclaration de travaux à la mairie pour obtenir l'autorisation d'urbanisme.Les opérateurs sont tenus d'obtenir un permis de construire quand leurs installations au sol dépassent 100 m2 de superficie , ce qui est très rare, où si les travaux sont réalisés sur édifice inscrit à l'inventaire des monuments historiques . Les monuments classés et les sites protégés bénéficient d'une réglementation plus sévère: avis de l'Architecte des bâtiments de France ou autorisation du ministère de l'Environnement. La déclaration de travaux est affichée en mairie et sur le site.

  • Il doit demander une autorisation d'émettre auprès de l'Agence Nationale des Fréquences (ANFR) qui gère toutes les implantations d'émetteurs radioélectriques sur toute la France.

 
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 Les installations techniques

 
 
  • Les antennes dédiées aux réseaux GSM émettent à 120°, il faut poser trois antennes pour rayonner sur 360°.

  • Ces antennes sont accrochées à des mâts de 3 à 4 mètres de hauteur ou à des édicules déjà présents sur la toiture.

  • deux armoires techniques sont à placer dans un local technique de 10 à 15 m2 au sous-sol, au rez-de-chaussée ou sur la toiture. Ces armoires pèsent de 400 à 500 kg chacune, si elles doivent reposer sur une terrasse ou une toiture, une étude de faisabilité s'avère indispensable. Cette étude est réalisée avec un bureau d'étude spécialisé et un bureau de contrôle de manière à préserver l'immeuble de tout risque.

  • L'opérateur effectue une maintenance technique préventive des équipements deux à trois fois par an. En cas de panne, il doit pouvoir intervenir immédiatement et obtenir un accès facilité aux équipements. L'opérateur peut aussi réaliser des modernisations à l'installation. L'ajout ultérieur d'antennes peut être prévu dans le contrat ou impliquer la signature d'un avenant.

 
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 Réglementation pour les immeubles collectifs

 
 

Lorsqu' un opérateur fait une demande d'installation pour votre immeuble, l'ensemble des copropriétaires doivent se prononcer en assemblée générale et mettre à l'ordre du jour de celle-ci l'installation d'une antenne relais. Ce type de travaux se vote à la double majorité de l'article 26 de la loi du 10 juillet 1965 soit deux tiers des voix et au moins 50% de participation. Il n'y a aucune obligation de demander l'avis des locataires.

Lorsque l'assemblée générale valide l'installation d'une antenne-relais, un contrat de bail est signé. Celui-ci n'est pas soumis à la loi de 1989 sur les rapports locatifs et n'est pas considéré comme un bail commercial, son contenu est basé uniquement sur les négociations entre l'opérateur et la copropriété..

La pose d'une antenne sur un toit peut rapporter à l'immeuble ou aux propriétaires entre 2.000 € (zone rurale) et de 10.000 € à 15.000 € en centre ville, par an selon l'immeuble et l'emplacement en zone urbaine.

Le contrat comporte en annexe :

  • un schéma avec l'emplacement des différents équipements

  • un descriptif des armoires techniques, le coffret EDF, le coffret Télécom ...

Avant de signer un contrat d'installation d'antenne, nous vous recommandons la plus grande prudence :

  • Vérifiez la durée du bail, les opérateurs exigent souvent 9 ans ou plus, ne vous engagez pas sur plus de 3 ans renouvelables.

  • Contrôlez l'emplacement précis des équipements.

  • Refusez des extensions à votre installation sans nouveau bail, ni augmentation de loyer.

  • Imposez une clause de responsabilité pour les dégradations provoquées lors des travaux.

  • Réalisez un état des lieux contradictoire, à la charge de l'opérateur avant de débuter les travaux et faites-vous assister d'un architecte.

  • Faites préciser les cas de résiliation possibles et imposez un préavis de 6 mois.

  • Prévoyez le démontage des antennes

  • Faites-vous confirmer la liste des prestataires de services ayant accès à l'immeuble pour assurer la maintenance. Attention aux servitude du libre accès 24h/24h pour dépannage.

Vous voulez contester une implantation :

  • Vous pouvez le faire en déposant un recours devant le tribunal administratif. Si c'est le maire qui a accordé l'autorisation, cette requête doit être impérativement déposée dans les deux mois suivant l'affichage en mairie du vote de la délibération contestée. Si c'est l'assemblée des copropriétaires qui a donné son accord, le vote peut être contesté dans le délai de deux mois.

  • Vous pouvez vous informer en mairie, les autorisations de déclarations de travaux et de permis de construire y sont affichées. Vous pouvez aussi contacter votre opérateur qui a le devoir de vous renseigner pendant deux mois et l'Agence Nationale des Fréquences (ANFR) qui donne accès au dossier technique complet de chacune des 30 000 antennes de France.

 
 

info@mon-immeuble.com

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Dernière modification : 14/06/2007
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