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| Accueil > Dossiers > Bailleur - locataire | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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En plus de son loyer, le locataire doit s'acquitter des charges qui correspondent aux services rendus, à l'entretien courant de l'immeuble et aux petites réparations. Le bailleur engage des dépenses pour le bon fonctionnement de l'immeuble et il est en droit de se faire rembourser par le locataire à condition que ces charges figurent sur une liste limitative fixée par le décret du 09.11.1982 pour les HLM et celui du 26.08.1987 pour les autres logements. Les charges qui ne figurent pas sur cette liste incombent au bailleur. Ce qui n'évite pas pour autant les discussions et l'intervention des tribunaux et des administrations pour demander plus de précisions. Cette liste pourrait être prochainement actualisée. |
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La liste des charges « récupérables » est fixée de façon très limitative par deux textes. L’article 23 de la loi du 6 juillet 1989 qui distingue 3 catégories de charges que le bailleur peut récupérer auprès de son locataire :
- les dépenses qui correspondent à
des services rendus liés à l’usage des différents éléments du logement ; Le décret du 26 août 1987 énumère les dépenses relevant de ces 3 catégories. Les dépenses sont classées en 8 postes. L’article 88 de la loi ENL modifie certaines dispositions du décret n°87-713 du 26 août 1987 relatif aux charges locatives récupérables: Ainsi sont récupérables auprès des locataires certaines dépenses effectuées par le bailleur dans le cadre d'un contrat d'entretien des ascenseurs. Ceci concerne les opérations et les vérifications périodiques minimales, la réparation et le remplacement de petites pièces présentant des signes d'usure excessive, ainsi que les interventions pour dégager les personnes bloquées en cabine, le dépannage et la remise en fonctionnement normal des appareils. Ces dépenses sont récupérables dès lors qu'elles sont effectuées postérieurement à l'entrée en vigueur de la loi. Pour remédier à la jurisprudence de la Cour de cassation qui interdisait de récupérer la marge bénéficiaire et la T.V.A. des contrats d’entreprise, la loi ENL permet désormais au propriétaire de récupérer sur le locataire la totalité du coût TTC des services assurés dans le cadre d'un contrat d'entreprise (comme l’entretien, par exemple), sous condition que ceux-ci fassent partie de la liste des charges déductibles, fixée dans le décret 87-713 du 26 août 1987. Enfin, la loi ENL introduit la possibilité de modifier la liste de charges récupérables par la voie d’un accord collectif local, si celles-ci assurent l'amélioration de la sécurité et la prise en compte du développement durable. |
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L'ascenseur Les charges d'ascenseur se composent de la consommation d'électricité, lorsqu'elle peut être isolée, et du coût du contrat d’entretien. Il existe deux types de contrats d'entretien : - le contrat d'entretien normal dont les prestations coïncident avec les opérations énumérées dans le décret de 1987: visites périodiques, entretien courant, menues réparations. Son coût est intégralement à la charge des locataires; - le contrat d'entretien complet qui comprend, outre l'entretien normal, de grosses réparations telles que le remplacement des câbles ou la réparation du moteur. Le coût de ce contrat est récupérable qu'à 73 % de son montant, soit le coût représenté par les prestations "entretien normal". Dans la liste ne figurent pas les dépenses relatives à la ligne téléphonique de l’ascenseur (téléalarme), le système de sécurité destiné à relier la cabine de l’ascenseur à une « centrale de veille » en cas de panne. Ces dépenses ne peuvent donc pas être répercutées sur les locataires (CA de Paris 6e ch. B du 14.06.2001). L’article 88 de la loi ENL modifie certaines dispositions du décret n°87-713 du 26 août 1987 relatif aux charges locatives récupérables: Ainsi sont récupérables auprès des locataires certaines dépenses effectuées par le bailleur dans le cadre d'un contrat d'entretien des ascenseurs. Ceci concerne les opérations et les vérifications périodiques minimales, la réparation et le remplacement de petites pièces présentant des signes d'usure excessive, ainsi que les interventions pour dégager les personnes bloquées en cabine, le dépannage et la remise en fonctionnement normal des appareils. Ces dépenses sont récupérables dès lors qu'elles sont effectuées postérieurement à l'entrée en vigueur de la loi. > La répartition des charges Ce poste n'appelle qu'une précision en ce qui concerne la répartition entre les occupants: ceux qui habitent au rez-de-chaussée n'y participent pas, à moins que l'ascenseur ne desserve les sous-sols. Pour les autres étages, le mode de répartition peut tenir compte ou non du niveau de l'appartement. Le chauffage collectif > Les contrats d'entretien Dans les petits immeubles, c'est souvent le gardien qui est chargé de la conduite du chauffage. Un contrat d'entretien est alors passé avec un spécialiste, souvent le service après-vente de la marque de la chaudière, pour contrôler périodiquement et entretenir l'installation. Si ce contrat obéit à la norme NF son contenu est limité aux prestations prévues au décret, il est donc récupérable sur les locataires. Les interventions hors contrat font l'objet d'une facturation détaillée permettant de distinguer les prestations récupérables des autres. Dans les grands ensembles, c'est la gestion totale de l'installation qui est confiée à une société spécialisée, par contrat d'exploitation. Les obligations de la société sont beaucoup plus larges, puisqu'elles peuvent inclure les grosses réparations, voire renouvellement de l'installation. Le contrat distingue alors trois groupes de prestations, appelés P1, P2 et P3. Le poste P1 correspond au prix du combustible; P2 à la conduite, au contrôle, au réglage et à l'entretien courant de l'installation; P3 au gros entretien et au renouvellement du matériel. Lorsque l'exploitant a financé les installations, le coût du contrat inclut de plus un poste P4 correspondant à l'amortissement des installations. Les locataires ne remboursent que les postes P1 et P2. > Le chauffage urbain Lorsque l'immeuble est raccordé à un réseau de chauffage urbain, le propriétaire qui l'acquiert est en droit d'en répercuter intégralement la facture sur les locataires, même si le prix inclut des dépenses d'investissement (Réponse ministérielle JOAN, 04.06.1987, p. 2640). > Les contrats de vente de chaleur
La situation est proche de la
précédente, mais ici le propriétaire achète le chauffage auprès de la société à
laquelle il a confié la réalisation et l'exploitation de son installation. Le
contrat inscrit doit alors, selon l'administration, distinguer les dépenses
récupérables des autres dépenses, et le propriétaire ne peut répercuter que les
premières (Réponse
ministérielle JOAN, 02.10.1995, p. 4161). > La répartition des charges Dans les immeubles non équipés de compteurs individuels de chaleur, les dépenses de chauffage sont réparties entre les occupants selon les modalités choisies par les copropriétaires dans les immeubles en copropriété, ou par le gestionnaire dans les autres immeubles: surface ou volume des appartements, nombre de radiateurs, etc. Lorsque l'immeuble est pourvu de compteurs de chaleur en théorie, c'est aujourd'hui la règle, mais le principe comporte un grand nombre d'exceptions légales, les dépenses d'énergie sont réparties sur la base des consommations réelles enregistrées, du moins les "frais individuels d'énergie". Ces frais représentent, selon les immeubles, entre 25 % et 50 % du coût total de l'énergie. Les frais d'énergie restants, dits "frais communs d'énergie", ainsi que les dépenses d'entretien de l'installation sont répartis comme dans les autres immeubles. Le locataire doit participer aux charges même s'il n'utilise pas les services collectifs. Cette règle a été rappelée à un locataire qui refusait de payer le chauffage (CA Reims du 01.07.1993, Mézières c/ Plantier). L’eau chaude Elle figure souvent dans les décomptes sous les initiales ECS (eau chaude sanitaire). Le coût à répartir entre les occupants est la somme du coût de l'eau froide et de son réchauffement. Le coût de ce réchauffement (combustible + entretien de la chaudière) ne peut être connu avec certitude que lorsqu'il est assuré par une chaudière spécifique. Il sera évalué de façon empirique lorsqu'une même chaudière assure à la fois le chauffage des logements et la production d'eau chaude: par exemple en comparant les consommations de combustible entre les périodes chauffées et non chauffées. Il faudra alors veiller à ce que ce coût du réchauffement de l'eau a bien été déduit de la facture de chauffage, c'est-à-dire qu'il n’est pas facturé deux fois. > La répartition des charges Lorsque les appartements sont équipés de compteurs d'eau chaude, les frais de combustible sont répartis entre les occupants en fonction des consommations enregistrées. Les autres frais (entretien de la chaudière, menues réparations) sont répartis selon les modalités adoptées dans l'immeuble. L'eau froide
Est récupérable l'eau consommée par
les occupants ou utilisée pour l'entretien des parties communes, mais non pour
le ravalement de l'immeuble. > La répartition des charges L'idéal serait que les logements soient équipés de compteurs individuels et que chacun paie en fonction de sa consommation. Lorsque c'est le cas, l'on déduit la somme des consommations individuelles de la consommation générale. La différence, qui correspond à l'entretien des parties communes, est répartie selon les règles adoptées par le gestionnaire. À défaut de compteurs individuels, la consommation de l'eau est répartie soit selon les règles adoptées pour les charges générales (surface, millièmes...), soit en fonction du nombre d'occupants par logement. S'il existe dans l'immeuble un commerce gros consommateur d'eau, il faut s'assurer que celui-là, au moins, est équipé d'un compteur d'eau, sinon le demander au gestionnaire. Si la loi ne l'impose pas, l'équité l'exige. Les dépenses de personnel Le décret de 1987 précise que les dépenses de personnel récupérables incluent, outre le salaire, les charges sociales et fiscales. En ce qui concerne l'entretien des parties communes et l'élimination des rejets, il distingue selon que ces tâches sont assurées par le gardien ou par d'autres employés. > Le gardien Sa rémunération se compose généralement d'un salaire en espèces et d'un salaire en nature (mise à disposition de la loge, électricité, chauffage...). Cette rémunération sera récupérable en partie, ou pas du tout, selon les tâches qui lui sont confiées: - le gardien effectue, outre ses tâches classiques de surveillance et de gestion, des travaux d'entretien ou d'élimination des rejets (sortie des poubelles): les trois quarts de sa rémunération en espèces, charges sociales comprises, sont récupérables sur les locataires. Le propriétaire garde à sa charge le quart restant ainsi que la rémunération en nature; - le gardien n'effectue que des tâches administratives (distribution du courrier, liaison avec les fournisseurs, encaissement des loyers...) ou de surveillance: la totalité de sa rémunération est à la charge du propriétaire. > Les autres employés Il peut s'agir d'un employé d'immeuble, salarié du propriétaire (le conjoint du gardien chargé uniquement de l'entretien entre dans cette catégorie), ou encore du personnel d'une société d'entretien. Dans tous ces cas, c'est la totalité de la rémunération, charges sociales comprises, qui est récupérable. Pour remédier à la jurisprudence de la Cour de cassation qui interdisait de récupérer la marge bénéficiaire et la T.V.A. des contrats d’entreprise, la loi ENL permet désormais au propriétaire de récupérer sur le locataire la totalité du coût TTC des services assurés dans le cadre d'un contrat d'entreprise (comme l’entretien, par exemple), sous condition que ceux-ci fassent partie de la liste des charges déductibles, fixée dans le décret 87-713 du 27 août 1987.
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Les charges qui incombent aux propriétaires | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Les dépenses qui ne figurent pas dans le décret restent définitivement à la charge du propriétaire. Il s'agit notamment des dépenses suivantes:
Cette liste n'est évidemment pas exhaustive. |
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Le paiement des charges | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Le décret du 26 août 1987, dans ses alinéas 6 et 7, détermine les modalités de paiement des charges locatives. Ces alinéas sont applicables à tous les logements, HLM comprises. Deux méthodes sont possibles, au choix du propriétaire:
- ou bien les locataires remboursent
la totalité des charges en fin d'exercice; Les demandes de provisions doivent être justifiées (article 23 alinéa 1), ce qui interdit les forfaits de charges ou les loyers tout compris. Les provisions mensuelles ou acomptes sont des estimations des charges à venir, dont le montant est forcément approximatif, mais non arbitraire. La loi exige en effet que le propriétaire justifie ce montant en communiquant au locataire les résultats des comptes arrêtés lors de la dernière régularisation et le budget prévisionnel lorsque l'immeuble est en copropriété ou que le bailleur est une personne morale. Le montant de la provision ne doit donc pas varier entre deux régularisations. La régularisation annuelle est obligatoire. Une fois par an, au moins, le bailleur doit faire les comptes des dépenses réellement engagées, et les répartir entre les occupants. Selon que le résultat sera supérieur ou inférieur au total des acomptes versés, il demandera un complément au locataire ou, au contraire, lui remboursera le trop-perçu. Il doit alors fournir au locataire, au moins un mois avant cette régularisation, un décompte détaillé des dépenses ventilées par poste ainsi que dans les immeubles collectifs, le mode de répartition entre les locataires. La loi prévoit que le décompte est établi "par nature de charges", sans autre précision. Pour respecter cette prescription, certains gestionnaires vont détailler sur plusieurs pages les dépenses engagées, tandis que d'autres limiteront le décompte un chiffre par poste : entretien, chauffage, ascenseur, eau froide... Il ne semble pas qu'ils soient fautifs, mais ils s'exposent à devoir répondre à toute demande d'explication du locataire.
Pendant le mois qui suit l’envoie
de ce décompte, les pièces justificatives doivent être tenues à la disposition
du locataire. Le locataire qui demande à consulter les justificatifs de charges et auquel le propriétaire ne répond pas est en droit de ne pas payer le solde qui lui est demandé, les charges n'étant pas justifiées. Cependant, il doit ménager les preuves de sa bonne foi en renouvelant sa demande de rendez-vous par lettre recommandée, sans attendre l'expiration du délai de un mois. Certains locataires qui paient des provisions sans jamais voir de régularisation peuvent saisir le tribunal d'instance pour qu'il ordonne au bailleur de produire des comptes. Deux procédures rapides peuvent être utilisées : le référé ou l'injonction de faire. La cour de cassation a jugé que le fait de cesser le règlement des acomptes par le locataire ne justifie pas la résiliation du contrat de location, les charges demandées n'étant pas justifiées (C. Cass. 3e Ch. Civ. du 21.03.1990, Lamothe c/Charmont).
Un rappel sur cinq ans est
possible. Le bailleur dispose de ce délai pour exiger le paiement des
charges impayées à son locataire (article
2277 du Code Civil). Le
locataire dispose , quant à lui, d’un délai de 30 ans pour réclamer au bailleur
des charges que celui-ci aurait indûment perçues (Cass.
Civ. Ch. Mixte du 12.04.2002, n°00-18.529). |
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Le contrôle des charges | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Ce travail fastidieux peut se révéler payant s'il révèle que des charges ont été imputées à tort au locataire, ou encore des anomalies de gestion. Face à une forte hausse des charges, le premier travail consistera à comparer le nouveau décompte à celui de l'année précédente pour repérer quels postes ont nettement "dérapé" par rapport à la hausse générale des prix. Une fois les anomalies localisées, prévoir quels justificatifs demander lors de la visite de contrôle, sous peine de crouler sous les documents: factures de la société X, bulletins de paie, etc. Si le décompte est suffisamment détaillé, ce sera relativement aisé; mais s'il est succinct, ce sera plus délicat, par exemple si un poste intitulé "entretien-hygiène" ne distingue pas les salaires des fournitures, l'entretien de propreté de la désinsectisation, etc., il faudra alors tout vérifier. L'administration a rappelé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'interdisait aux locataires ou à leur organisation de se faire assister par une personne compétente lors de l'examen des pièces justificatives (Rép. min. JOAI , 10.9.1990, p. 4269). La loi donne aux associations de locataires des droits plus importants. Elles peuvent notamment contrôler les charges à tout moment et demander à être consultées sur la gestion de l’immeuble chaque semestre et signer avec le propriétaire des accords collectifs de location. Pour être reconnue par le propriétaire, l’association doit regrouper au moins 10% des locataires ou être affiliée à une association national : AFOC, CGL, CNL, CSF, CLCV, UNAF … Les représentants des associations de locataires peuvent participer aux assemblées générales de copropriétaires mais ne peuvent participer au vote. Pour les frais liés à des consommations d’eau, d’électricité ou de chauffage, la comparaison avec les consommations des années précédentes permet de repérer par exemple des fuites d’eau ou des installations de chauffage mal réglées. Pour des dépenses relatives à des contrats d’entretien ou d’exploitation, le locataire doit être attentif aux augmentations importantes d’une année sur l’autre. Il est préférable de prévoir à l’avance les justificatifs à demander lors de la visite de contrôle comme les factures, bulletins de salaires du gardien, indication de quantité consommées … Le locataire peut demander au propriétaire ou au syndic des photocopies de justificatifs, à ses frais, mais ce dernier n’est pas obligé d’accéder à ce demande (Cour d’appel de Paris, 6e Ch. B, 27.09.1996). Vous devez être particulièrement attentif aux dates des interventions, à leur fréquence, à l'intitulé des factures, aux consommations enregistrées, etc. N'hésitez pas non plus à demander des explications sur les points douteux. |
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Le règlement amiable des litiges | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Les litiges relatifs à l’état des
lieux, au dépôt de garantie, aux charges, aux réparations et aux
caractéristiques du logement décent peuvent être soumis à la Commission
départementale de conciliation (art.20
loi 89-462 du 6.7.89) |
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Les derniers avis des tribunaux et rapports | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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