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Règlement sanitaire de Paris - Titre I : Les eaux destinées à la consommation humaine (PDF, 80 Ko) (1,68 €)*

Textes officiels

Recommandation n° 2001-1 émise par la Commission des clauses abusives complémentaire à la recommandation no 85-01 du 19 novembre 1982 concernant les contrats de distribution d’eau.

Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis rectifiée par la loi S.R.U. du 13 décembre 2000

Décret n° 2003-408 du 28 avril 2003 pris en application de l'article 93 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 et relatif à l'individualisation des contrats de fourniture d'eau

Circulaire 2004-3 UHC/QC4/3 du 12 janvier 2004 relative à l’individualisation des contrats de fourniture d’eau

Loi n°2006-1772 du 30 décembre 2006 Loi sur l'eau et les milieux aquatiques

Arrêté du 6 mars 2007 relatif au contrôle des compteurs d'eau froide en service

Décret n° 2007-796 du 10 mai 2007 relatif au comptage de la fourniture d'eau froide dans les immeubles à usage principal d'habitation et modifiant le code de la construction et de l'habitation

Adresses utiles

C.I. EAU - Centre d'Information sur l'eau
BP 5 - 75362 PARIS CEDEX 08
Tél. 01 42 56 20 00
www.cieau.com

ARC
Dossier : " L'individualisation des contrats d'eau en habitat collectif "
www.unarc.asso.fr

Générale des eaux
www.generale-des-eaux.com

Lyonnaise des eaux
www.lyonnaise-des-eaux.com

Actualités

La facture d’eau domestique en 2004 - 177 euros par personne et par an (mars 2007)

Où en est-on de l'individualisation des contrats d'eau en habitat collectif ?
( ARC 15/10/2003 )

 

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Compteur d'eau individuel

 

 

Sommaire

 

1.L'intérêt de la pose d'un compteur individuel

2.Procédures d'installation

3.Le choix du type de compteur

4.Les méthodes de relevés

5.Location ou achat des compteurs

 

6.Facturation des consommations

  7.Les textes de lois
     
 

Le comptage individuel, qui peut être une source d'économies, peut aussi être une source de complications s'il ne fait pas l'objet d'une mise en oeuvre rigoureuse. Avant de prendre la décision de demander l'installation de compteurs individuels, il est indispensable de bien réfléchir à l'économie que l'on peut espérer réaliser. Pour que les économies soient bien réelles, il faut tenir compte du délai d'amortissement des installations et du coût de leur entretien sans négliger les problèmes liés à la qualité des relevés.

 
     
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 L'intérêt de la pose d'un compteur individuel

 
 

Selon des enquêtes réalisées par les associations de copropriétaires et de consommateurs, cette démarche permet de réaliser une réelle source d'économies, de 20% à 30% dès la première année d'installation. Les fuites sont repérées et les usagers sont plus vigilants. Par la suite les factures sont réduites d'environ 10%.

  • La pose de compteurs individuels se justifie surtout lorsque il y a de grandes disparités dans la consommation d'eau entre différents occupants :

    • dans les immeubles où se trouvent à la fois des appartements et des locaux commerciaux dont l'activité nécessite une importante consommation d'eau (blanchisserie, salon de coiffure, café,...).

    • dans les immeubles de villes touristiques, par exemple, lorsque certains appartements sont occupés en permanence à titre de résidence principale et d'autres, quelques mois par an, à titre de résidence secondaire.

    • dans les immeubles présentant de fortes disparités d'occupation (par exemple, de grands appartements occupés par des personnes seules à côté de petits appartements occupés par des familles nombreuses).

  • Avant de prendre la décision de demander l'installation de compteurs individuels, il est indispensable de bien réfléchir à l'économie que l'on peut espérer réaliser.
    Il faut essayer d'une part de calculer la réduction de consommation d'eau escomptée par an et, d'autre part, d'estimer le montant des investissements à réaliser pour l'installation. Enfin, il faut calculer le temps d'amortissement de cet investissement avant de faire de réelles économies. Pour faire ces calculs, il faut s'informer sur le prix de la fourniture d'eau dans la commune dont dépend l'immeuble. L'eau étant un produit local dont le prix varie selon la nature de la ressource, des traitements pour la rendre potable, des conditions plus ou moins difficiles de distribution et de la situation de la commune en matière d'assainissement, l'installation d'un compteur individuel peut être plus ou moins rentable en fonction du prix et surtout des conditions de l'installation décrites ci-dessous.

    En général, installer un compteur ne pose pas de difficultés techniques à proprement parler mais les travaux d'installation d'un compteur individuel peuvent coûter cher.

  • Dans les immeubles existants les principales difficultés d'installation sont les suivantes :

    • il y a plusieurs colonnes montantes par appartement. Il faut, en ce cas installer un compteur par colonne d'arrivée d'eau compteurs.

    • les compteurs ne peuvent pas être installés dans les parties communes d'une manière accessible pour l'entretien et le relevé. Une modification des canalisations de la partie commune s'avère indispensable, les coûts d'installation peuvent devenir très importants.

 
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 Procédures d'installation

 
 
  • Auprès de qui se procurer des compteurs individuels ?
    Chez un plombier, chez un fabricant de petits compteurs ou bien chez un spécialiste de la pose de compteurs.
    On peut également se renseigner auprès du service des eaux de sa commune, qui orientera les usagers vers des entreprises spécialisées susceptibles de satisfaire leurs demandes.

  • Qui assure la pose?

    • Le plombier peut assurer la pose de compteurs individuels dans l'immeuble et procéder aux travaux nécessaires à l'installation.

    • Une société spécialisée qui, en plus, pourra après la pose se charger de l'entretien et du relevé.

 
   
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 Le choix du type de compteur

 
 

Ces compteurs peuvent être de type "volumétriques", "vitesse". Les compteurs volumétriques sont les plus conseillés car les plus précis. Les compteurs sont répartis en classes en rapport à une précision et une fiabilité croissante. Classes A, B et C pour l'eau froide. Classes A, B, C et D pour l'eau chaude. Il est recommandé d'installer des compteurs de classe C pour l'eau froide et de classe D pour l'eau chaude.

  • Le compteur de vitesse
    Il fonctionne sur le même principe que les moulins à eau. Ses avantages : Il est peu sensible à la présence d'éventuelles impuretés dans l'eau et s'avère être le moins cher à l'achat comme à la location. Mais il ne détecte pas toujours les fuites légères et doit être posé horizontalement.

  • Le compteur volumétrique
    Il comporte un cylindre creux, qui une fois rempli se retourne pour alimenter la maison. Ses avantages : même un faible débit est enregistré et il peut être installé horizontalement ou verticalement. Par contre le frottement du piston peut entraîner une légère nuisance sonore. Il est assez sensible aux impuretés contenues dans l'eau et son prix est plus cher.

 
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 Les méthodes de relevés

 
 
  • Qui fait les relevés ?

    • Le relevé des compteurs individuels est de la responsabilité du syndic de l'immeuble ; il peut donc procéder lui-même au relevé. Il peut aussi déléguer cette mission à une société spécialisée, qui assurera également le contrôle des appareils. C'est souvent le cas dans les grands ensembles collectifs.

    • Si le compteur individuel n'a pas été acheté mais loué par la copropriété dans le cadre d'un contrat location / entretien passé auprès d'un fabricant de compteurs, d'une société spécialisée, pose, relevé et contrôle des compteurs seront effectués par ces cocontractants.

      Dans certains cas, le service des eaux peut aussi effectuer la pose, le relevé et le contrôle de compteurs individuels dans une copropriété. Mais cette intervention sort alors du cadre de la mission de service public qu'il est tenu d'assurer, c'est à dire la livraison de l'eau au compteur de l'abonné collectif (le compteur général de la copropriété en l'occurrence). 

      L'installation de compteurs individuels devra donc être considérée comme un acte commercial distinct et sera soumise aux mêmes conditions que si c'était une société spécialisée en compteurs . En particulier, l'occupant, sous prétexte que c'est le service des eaux qui installe le compteur individuel, ne pourra pas forcément exiger d'être facturé directement par le service des eaux comme s'il s'agissait d'un compteur d'abonné.

  • Les méthodes de relevés
    Le relevé régulier de tous les compteurs sera facilité s'ils sont accessibles de l'extérieur du logement, ou s'ils comportent un système de relevé à distance.

    • dispositif transformant l'index du compteur en signaux électriques ou électroniques transmis ensuite par câble ou ondes radio à une borne individuelle sur le palier ou sur une borne collective en pied d'immeuble. Ce système offre de nombreux avantages : les habitants ne sont plus dérangés à leur domicile, la sécurité des usagers est renforcée, les erreurs de facturation liées à la transcription et la saisie informatique sont réduites de même que les interprétations forfaitaires des consommations.

    • émetteurs d'impulsions où le nombre d'impulsions traduit le volume d'eau consommé.

    Une personne vient relever les bornes au moyen d'un terminal portable mais celles-ci peuvent aussi être reliées à un modem pour une lecture à distance.

 
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 Location ou achat des compteurs

 
 

Le coût de l'installation dépendra de la nature des compteurs choisis et surtout des travaux nécessaires à l'installation. La copropriété peut décider d'acheter les compteurs ou de les louer à une société qui se chargera également des relevés et de l'entretien.

  • La location des compteurs : un contrat location-relevé-entretien revient entre 12 € et 25 € par an pour un compteur de classe C avec deux relevés annuels. Pour un compteur avec téléreport, il faudra compter entre 18 € et 28 €. En outre, ces prix indicatifs s'appliquent à l'installation d'un seul compteur. Or, dans de nombreux cas, le local concerné comprendra plusieurs arrivées d'eau. Il faudra alors installer un compteur par arrivée... et donc multiplier d'autant la facture totale d'installation. Ce coût peut être légèrement diminué en passant un contrat sur 10 ans au lieu de 5 ans. Toutefois, cette formule n'est pas recommandée car le contrat sur 5 ans permet un renouvellement plus fréquent des compteurs, une meilleure adaptation aux évolutions technologiques et un réajustement des prix.

  • L'achat des compteurs : Il faut savoir que la durée de vie d'un compteur est limitée, 10 ans pour un compteur d'eau chaude et 15 ans pour un compteur d'eau froide. Le coût d'achat et la pose peut varier de 100 € à plus de 200 € car pour être correctement installé, un compteur individuel, doit être facilement lisible donc accessible au contrôle. Si la configuration des canalisations ne permet pas de remplir cette condition, il faudra alors les modifier, ce qui peut entraîner des surcoûts très importants. Il faut ajouter le coût du contrat d'entretien (4,5 € à 7,5 € par an) et celui des relevés (1,5 € à 4,5 € par an pour deux relevés annuels). soit un prix de revient annuel compris entre 13 € et 32 € par an.

La location bien que plus chère que l'achat est majoritairement choisie par les copropriétés car elle garantie la fiabilité des compteurs régulièrement entretenus et remplacés. De plus pour les propriétaires-bailleurs, cette solution permet de récupérer sur le locataire le coût de la location d'un compteur divisionnaire.

Pour l'achat comme pour la location, il faut veiller attentivement au contenu des contrats : le prestataire doit s'engager à ce qu'au moins 75% à 80% des compteurs soient relevés à chaque passage, bien contrôler la durée du contrat et le mode de révision des prix , le renouvellement périodique des compteurs loués. Le contrat d'entretien ne doit être facturé qu'après la période de garantie du matériel et doit comprendre le remplacement sans frais supplémentaires des appareils défectueux.

 
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 Facturation des consommations

 
 
  • Si la copropriété s'est prononcée par vote en faveur de la pose de compteurs individuels et que ces derniers sont installés, les occupants doivent être facturés en fonction de leurs consommations réelles établies lors des relevés. Le syndic, qui est rappelons-le responsable de ces relevés, facture alors directement à chaque occupant le montant de sa propre consommation d'eau. Quand une copropriété passe à l'individualisation des consommations, le compteur général subsiste et le services des eaux continue de facturer la copropriété à partir du relevé général. Mais la consommation affichée au compteur général ne correspond pas à la somme des consommations individuelles. Cet écart est dû à la consommation d'eau des parties communes et parfois aux petites fuites des compteurs divisionnaires. Cet écart est alors réparti entre les occupants au prorata de leurs tantièmes et facturé dans les charges mensuelles de chacun.
    Rappelons également que si un occupant dispose d'un compteur individuel alors qu'il n'y a pas eu de vote de la copropriété en faveur de ce mode de facturation, tous les occupants de l'immeuble devront respecter le principe retenu par la copropriété (répartition à la surface ou au nombre d'occupants). Le compteur individuel n'aura qu'une valeur indicative et ne pourra pas servir de base de calcul ou de référence lors de réclamations.

  • Dans le cadre d'une individualisation des contrats, les copropriétaires équipés de compteurs individuels traiteront en direct avec le services des eaux de leur commune qui assurera la pose du compteur, sa location, sa maintenance et procédera à des relevés réguliers. Le coût de l'abonnement sera sans doute élevé pour parer aux problèmes d'impayés. Par ailleurs, la copropriété ne risque plus de coupure d'eau suite à des impayés à répétition.

 
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Les textes de lois

     
 
  • L'article 81 de la loi S.R.U. du 13 décembre 2000 a assoupli  la règle de la majorité requise pour individualiser les consommations d'eau. Désormais, cette décision peut se prendre à la majorité absolue de l'article 25. Il s’agit de la majorité des voix de tous les copropriétaires (présents, représentés ou absents).
    5o Le dernier alinéa de l'article 25 est remplacé par un article 25-1 ainsi rédigé :
    « Art. 25-1. - Lorsque l'assemblée générale des copropriétaires n'a pas décidé à la majorité prévue à l'article précédent mais que le projet a recueilli au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires composant le syndicat, la même assemblée peut décider à la majorité prévue à l'article 24 en procédant immédiatement à un second vote.
    « Lorsque le projet n'a pas recueilli au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires, une nouvelle assemblée générale, si elle est convoquée dans le délai maximal de trois mois, peut statuer à la majorité de l'article 24. » ;
    6o Avant le dernier alinéa de l'article 25, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « m) L'installation de compteurs d'eau froide divisionnaires. » ;

  • La modification du règlement de copropriété : le fait de voter la pose de compteurs divisionnaires ne suffit pas toujours, car la plupart du temps les modalités de répartition des charges d'eau sont prévues dans le règlement de copropriété. En procédant à l'installation de compteurs, cette répartition est modifiée et se trouve en contradiction avec le règlement de copropriété. Dans ces conditions, le syndic peut ne pas tenir compte des compteurs individuels et continuer à répartir les charges d'eau comme avant. Il convient de modifier le règlement de copropriété en ce qui concerne les modalités de répartition des charges en procédant à un vote à la majorité absolue (art. 11 et 25 de la loi du 10 juillet 1965).

  • L'article 93 de la loi S.R.U. du 13 décembre 2000 prévoit l'individualisation des contrats de chaque copropriétaire.
    "
    Tout service public de distribution d'eau destinée à la consommation humaine est tenu de procéder à l'individualisation des contrats de fourniture d'eau à l'intérieur des immeubles collectifs d'habitation et des ensembles immobiliers de logements dès lors que le propriétaire en fait la demande.
    Lorsqu'elle émane d'un propriétaire bailleur, la demande est précédée d'une information complète des locataires sur la nature et les conséquences techniques et financières de l'individualisation des contrats de fourniture d'eau et fait l'objet, s'il y a lieu, d'un accord défini par l'article 42 de la loi no 86-1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l'investissement locatif, l'accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l'offre foncière.
    Le propriétaire qui a formulé la demande prend en charge les études et les travaux nécessaires à l'individualisation des contrats de fourniture d'eau, notamment la mise en conformité des installations aux prescriptions du code de la santé publique et la pose de compteurs d'eau.
    Les conditions d'organisation et d'exécution du service public de distribution d'eau doivent être adaptées pour préciser les modalités de mise en oeuvre de l'individualisation des contrats de fourniture d'eau, dans le respect de l'équilibre économique du service conformément à l'article L. 2224-1 du code général des collectivités territoriales. Lorsque la gestion des compteurs des immeubles concernés par l'individualisation n'est pas assurée par la collectivité responsable du service public ou son délégataire, cette gestion est confiée à un organisme public ou privé compétent conformément aux dispositions du code des marchés publics.
    Un décret en Conseil d'État précise les conditions d'application du présent article. "

  • Le décret n° 2003-408 du 28 avril 2003 accorde jusqu'au 6 février 2004 aux communes pour adapter leur "règlement de service" c'est à dire le contrat régissant les relations entre les services des eaux et leurs abonnés. Une circulaire en préparation devrait préciser que dans le cas d'une copropriété, la décision d'individualisation des contrats appartient au syndicat des copropriétaires.
    Le service distributeur de l'eau dispose d'un délai de 4 mois à compter de la date de réception de la demande complète pour vérifier si les installations décrites dans le dossier technique sont conformes. Il procède à l'individualisation des contrats de fournitures d'eau dans un délai de 2 mois à compter de la réception de la confirmation ou si des travaux sont nécessaires à compter de la réception des travaux notifiée par le propriétaire.

  • La loi sur l'eau du 30 décembre 2006 précise les deux points suivants :
    - En copropriété, l'individualisation de l'abonnement à l'eau devra être décidé à la double majorité de l'article 26 de la loi du 10 juillet 1965. Lorsque l'individualisation de l'abonnement est décidée en habitat collectif, elle s'applique à tous les résidents.

    Article 60
    La loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :
    1° Après le c de l’article 26, il est inséré un d ainsi rédigé :
    « d) La demande d’individualisation des contrats de fourniture d’eau et la réalisation des études et travaux nécessaires à cette individualisation prévus par l’article 93 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains. » ;
    31 décembre 2006 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 3 sur 175
    2° Dans le deuxième alinéa de l’article 9, après la référence : « de l’article 25 », est insérée la référence : « ,du d de l’article 26 » ;
    3° Dans le dernier alinéa de l’article 9, après la référence : « de l’article 25 », sont insérés les mots : « , par le d de l’article 26 ».

    Article 61
    L’article 93 de la loi no 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains est ainsi modifié :
    1° Dans le premier alinéa, après les mots : « immeubles collectifs », sont insérés les mots : « à usage principal » ;
    2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « La souscription d’un contrat individuel avec le service public de distribution d’eau s’impose alors à tout occupant pour bénéficier de la fourniture d’eau. Ce contrat ne concerne pas la fourniture d’eau chaude sanitaire. »

    - Toutes les constructions neuves devront être équipées de compteurs individuels d'eau froide. « Art. L. 135-1. − Toute nouvelle construction d’immeuble à usage principal d’habitation comporte une installation permettant de déterminer la quantité d’eau froide fournie à chaque local occupé à titre privatif ou à chaque partie privative d’un lot de copropriété ainsi qu’aux parties communes, le cas échéant.
    « Ne sont pas soumis aux dispositions du précédent alinéa les logements-foyers.
    « Un décret précise les modalités d’application du présent article. »

  • Un arrêté du 6 mars 2007 relatif au contrôle des compteurs d'eau froide en service  fixe les tolérances admises en fonction du type de compteur et les modalités et fréquences des vérifications périodiques auxquelles ils doivent être soumis. Les compteurs utilisés uniquement pour la répartition des charges collectives ne seront soumis à la vérification périodique qu'à compter d'une date et selon des modalités qui seront fixées par arrêté distinct.

  • Un décret n° 2007-796 du 10 mai 2007 relatif au comptage de la fourniture d'eau froide dans les immeubles à usage principal d'habitation et modifiant le code de la construction et de l'habitation.
    « Art. R. 135-1. - L'installation permettant de déterminer la quantité d'eau froide dans les immeubles à usage principal d'habitation, mentionnée à l'article L. 135-1, doit être compatible avec une relève de la consommation d'eau froide sans qu'il soit nécessaire de pénétrer dans les locaux occupés à titre privatif. Cette installation répond aux prescriptions du décret n° 2006-447 du 12 avril 2006 relatif à la mise sur le marché et à la mise en service de certains instruments de mesure. »

    Article 2
    L'installation prévue à l'article L. 135-1 du code de la construction et de l'habitation est exigible pour les constructions pour lesquelles une demande de permis de construire est déposée à compter du premier jour du sixième mois suivant la date de publication du présent décret au Journal officiel de la République française.

     

     
 

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Dernière modification : 19/11/2009
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