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Dossiers

Optez pour la construction saine : le chauffage : énergies traditionnelles ou renouvelables ? (2ème partie)

L'obligation de ravalement - le protocole du 10 juillet 2000

Ravalement des façades d'immeubles (1ère partie)

Travail de la pierre

Réparation de pans de bois

Liste des 217 entreprises agréées "Qualité - Ravalement - Paris" (mise à jour du 11/05/2006)

protocole sur le ravalement, l'entretien et la préservation du bâti parisien du 10/11/2000 (64 Ko PDF)

   

Textes officiels

Arrêté du 13 novembre 2007 pris pour l’application de l’article 200 quater du code général des impôts relatif aux dépenses d’équipements de l’habitation principale et modifiant l’article 18 bis de l’annexe IV à ce code

Instructions fiscales 5B-26-05, 5B-17-06 et 5B-17-07 (Juillet 2007) :

Précision officielles 2006 (hausse du crédit d’impôt)

Précisions officielles 2005

Précisions officielles 2007 (PV & PAC)

Loi de finance 2006 (article 83) et code général des impôt (article 200 et 200 quaterA, article 18bis de l’annnexe IV)

Arrêté du 9 février 2005 pris pour l’application des articles 200 quater et 200 quaterA du code général des impôts relatifs aux dépenses d’équipements de l’habitation principale et modifiant l’annexe IV à ce code

Arrêté du 12 décembre 2005 pris pour l’application de l’article 200 quater du code général des impôts relatif aux dépenses d’équipements de l’habitation principale et modifiant l’article 18 bis de l’annexe IV à ce code

Adresses utiles

ANAH
Agence Nationale de l'Habitat
8, avenue de l'Opéra
75001 Paris
www.anah.fr

ADEME
Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie
Ile de France
6-8 rue Jean Jaurès
92807 PUTEAUX Cedex
Tél : 01 49 01 45 47
www.ademe.fr

Labels

L’association Qualit’EnR gère l’appellation « Qualisol », attribuée à des installateurs de systèmes solaires engagés dans une démarche de qualité. Pour en savoir plus sur Qualisol, mais également sur Qualibois (label de qualité pour les installations de chauffage au bois) et QualiPV (pour le photovoltaïque).

www.qualit-enr.org

L’association pour les pompes à chaleur (AFPAC) gère quant à elle QualiPAC
www.afpac.org

« Flamme Verte » est un label de qualité signalant des appareils économiques, sûrs et performants.
La marque « NF Bois de chauffage » vous garantit un bon niveau de performance du bois acheté dans certaines grandes surfaces.

Guides et documentations

Le Comité de Liaison Energies Renouvelables (CLER)

http://www.cler.org

Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie
http://www.ademe.fr/

http://www.habitat
developpement.fr

Puits canadiens

http://www.batirbio.org/html/
Aeration/Le-puits-canadien-ou-puits-provencal-Version-2.1.html

bio-climatique

http://fr.wikipedia.org/wiki/
Bioclimatique

http://fr.ekopedia.org/
Maison_bioclimatique

Centre d'Information sur l'Energie et l'Environnement

http://www.ciele.org/filieres/
solairethermique.htm

Liens utiles

La réglementation thermique : RT 2005
http://www.rt-batiment.fr/

Association Effinergie
http://www.effinergie.org/fr/

http://www.cstb.fr

NF Bois de chauffage
http://www.nfboisdechauffage.org

www.lamaisonpassive.fr

http://www.salon-ecobat.com

Magazines

www.futur-e-maison.com

www.habitatnaturel.fr

www.energies-renouvelables.org

La revue Energie & développement durable : www.2e2d.info

www.planete-batiment.com

www.la-maison-ecologique.com

Photos

panneau photovoltaïque

cuves de récupération des eaux pluviales

ventilation mécanique contrôlée

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Optez pour la construction saine : l'architecture bioclimatique (1ère partie)

 

 

Sommaire

 

1. Les enjeux de l'habitation écologique

 

2. L'architecture bioclimatique

3. La circulation de l'air

4. Stockage de la chaleur

5. Les ouvertures

6. Aménagement de zones tampons

7. Un système de chauffage performant

8. Des Plantes

9. Le coût de construction d'une maison écologique

10. Les aides

     
 

Les bâtiments participent pour 43 % à l’énergie consommée en France et contribuent de manière non négligeable (22 %) à l’émission des gaz à effet de serre (GES). Pour limiter leurs incidences des décisions ont été prises lors du Grenelle de l’Environnement : d’ici à 2050, les pouvoirs publics veulent diviser par 4 la consommation énergétique totale du parc de bâtiments. Une conception globale des bâtiments aboutit à des modes de construction moins énergivores. Cette démarche est de plus en plus répandu pour les maisons individuelles : confortables, économes à l’usage et plus respectueuses de l’environnement, elles offrent un triple bénéfice pour leurs habitants.

 
     
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 Les enjeux de l'habitation écologique

 
 

La construction devient écologique, l'habitat devient durable et constitue un investissement pour l'avenir. Mais les changements de comportements et l'avancée technologique concernent aussi le chantier de la rénovation. Sur ce marché, l'enjeu touche l'ensemble du parc résidentiel existant soit 18 millions de maisons individuelles et 13 millions de logements collectifs dont il faudra améliorer les performances thermiques et énergétiques. La Capeb (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) a estimé le coût de ce chantier pour un total d'environ 600 milliards d'euros.

 
Aller vers le haut de la page  Quelques données  
 

En 2006, 78 % des Français déclaraient accepter de payer plus pour une construction respectant les principes du développement durable (matériaux écologiques, récupération des eaux de pluie, capteurs solaires ....).

La dépense moyenne par logement a été en hausse de 4,7 % en 2006 (9 200 €/an/ménage). Cette augmentation concerne les budgets consacrés au loyer et à l’énergie.

En 2006, les dépenses d’énergie dans les logements représentaient 16 % des dépenses courantes (chauffage : 53 % ; électricité : 25 % ; cuisson 10 %, production d’eau chaude : 12 %).

Déjà en 2000, 93 % des Français considéraient important le fait d’avoir des garanties certifiant la qualité sanitaire et environnementale de leur logement.

Sources : CREDOC, MEDAD, FFB, FNAIM

 
Aller vers le haut de la page   L'architecture bioclimatique  
 

Redécouverte au début des années 70, l'architecture bioclimatique recherche une synthèse harmonieuse entre la destination du bâtiment, le confort de l'occupant et le respect de l'environnement, en faisant largement appel aux principes de l'architecture. Il s'agit de profiter des avantages du terrain, de sa situation , de sa végétation pour réduire les besoins énergétiques de la maison et créer un climat de bien être avec des températures agréables, une humidité contrôlée et bénéficier d'apports solaires gratuits.

 
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 La circulation de l'air

 
 

Pour un meilleur confort à l'intérieur du logement, il faut favoriser la circulation de l'air par convection. Sur un terrain en pente, il faut profiter des circulations naturelles de l’air : l’implantation y est plus favorable que dans le fond d’une cuvette.

 
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 Stockage de la chaleur

 
 

En pente, mais aussi sur terrain plat, on peut envisager une construction semi-enterrée profitant des apports de chaleur et de fraîcheur relatifs du sol, en hiver et en été, limitant ainsi les variations de températures. Les apports solaires sont à valoriser en priorité par le choix de l’orientation et l’emplacement sur la parcelle. Une façade principale au sud, dégagée en hiver des ombres de bâtiments voisins ou d’arbres persistants, permet de profiter au mieux du rayonnement solaire.

On utilise des matériaux naturels comme le bois, la paille, la pierre, la terre cuite ... qui selon leur densité jouent un rôle d'isolant ou d'accumulateur de chaleur. Les matériaux de forte inertie, qui fonctionnent comme des masses d'accumulation de chaleur, servent à retenir l'énergie incidente reçue pendant la journée pour la restituer la nuit.

Pour réaliser l’enveloppe d’un bâtiment, on distingue :
Les systèmes à isolation répartie en terre cuite alvéolée ou en béton cellulaire qui, pour des épaisseurs importantes et dans les conditions actuelles de la réglementation énergétique des bâtiments (RT 2005), ne nécessitent pas l’ajout d’un isolant. L’isolation répartie est intégrée au mur lui-même et suppose l’utilisation de matériaux particuliers, qui assurent à la fois la tenue mécanique et l’isolation (pierre, briques à alvéoles multiples, blocs de béton cellulaire, panneaux de bois isolés, etc.).
Les systèmes à isolation rapportée (béton, parpaings, bois et acier) qui nécessitent en plus du matériau utilisé pour les murs l’ajout d’un isolant.

Il est préférable de concevoir une isolation par l'extérieur (« mur-manteau ») plutôt que par l'intérieur. Afin de limiter les déperditions, il faut minimiser les surfaces en contact avec l'extérieur, l'enveloppe du bâtiment doit être donc la plus compacte possible.

Il faut réduire les ponts thermiques. Les ponts thermiques sont, dans une construction, des discontinuités de la barrière isolante par laquelle la chaleur s’échappe : ils sont responsables de déperditions importantes. Ils sont à l’origine de zones froides dans la maison et sont donc sources d’inconfort. À leur niveau, on constate souvent la condensation de l’humidité, l’apparition de moisissures ou le décollement des papiers peints.

 
Aller vers le haut de la page  Les ouvertures  
 

Il faut les répartir judicieusement tout d’abord (de l’ordre de 50 % des surfaces vitrées au sud, 20 % à l’est et à l’ouest, 10 % au nord), les protéger des rayons directs du soleil estival ensuite. Les vitrages doivent être dotés d'une isolation renforcée. Les menuiseries extérieures possédant une étanchéité parfaite et une très bonne isolation thermique : le bois et le PVC offrent de bonnes performances. D’où une récupération maximale de la chaleur et de la lumière du soleil en hiver tout en évitant les surchauffes estivales. Certains vitrages dits « thermo-acoustiques » réduisent également les nuisances sonores.

 
Aller vers le haut de la page  Aménagement de zones tampons  
 

Des « espaces tampons » non chauffés (office, buanderie, garage, cellier) du côté Nord se comportent comme une isolation thermique et diminuent les pertes de chaleur. Une maison solaire doit largement s'ouvrir au Sud et privilégier les surfaces vitrées dans le secteur SE-SO. Une véranda en façade sud permet de valoriser les apports solaires en hiver et en demi-saison. Pour éviter les surchauffes très inconfortables en été, on peut s'équiper d'une couverture opaque, de menuiseries en bois d'essence locale, de doubles vitrages (isolants et peu émissifs) et de protections nocturnes (volets, stores internes ou externes).

 
Aller vers le haut de la page  Un système de chauffage performant  
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Le chauffage basse température (chaleur douce), notamment par le sol, associé à une régulation performante, contribue à limiter la consommation d'énergie et apporte un confort appréciable.
 

 
Aller vers le haut de la page  Des Plantes  
 

La végétation offre un excellent isolant phonique et thermique. Des plantes disposées aux endroits appropriés de la maison contribuent à régler le degré d'humidité de l'air intérieur. Des arbres et des haies denses de persistants plantées du côté Nord protègent des vents froids. Des haies plus légères et plus basses (feuillus, arbustes à fleurs et à fruits) vers le sud. Des arbres à feuilles caduques du côté Sud ne limitent la pénétration du soleil qu'en été.

 
Aller vers le haut de la page  Le coût de construction d'une maison écologique  
 

Faire construire une maison écologique par un maître d'œuvre occasionne un surcoût à l'achat de l'ordre de 3 à 8%.
Les surcoûts de construction d’une maison basse consommation sont sensibles (de l’ordre de 15 à 20 %) car le marché n’est pas encore très développé. Mais les économies de fonctionnement réalisées sont importantes et les surcoûts s’amortissent dans tous les cas en quelques années.

Un exemple positif
Une maison située en Mayenne construite en bois massif allie une conception bioclimatique et la mise en place de solutions énergétiques efficaces et écologiques : pompes à chaleur air-eau pour le chauffage, capteurs solaires pour l'eau chaude et 36 m2 de modules photovoltaïques pour la production d'électricité.

  • Coût total de la construction : 225 000 €/TTC hors terrain pour une surface de 172 m2 habitables et un sous-sol de 92 m2

  • Consommation pour le chauffage : 2180 kWh/an soit 240 €

  • Consommation pour l'eau chaude sanitaire : 1175 kWh/an soit 129 €

  • Consommation domestique annuelle moyenne : 3087 kWh/an soit 340 €

  • Vente annuelle moyenne de l'électricité produite : 4197 kWh/an à 0,15 € le kWh soit 639 €

 
Aller vers le haut de la page  Les aides  
 

Vous trouverez toutes les aides à l'habitat sur le site www.habitatdeveloppement.fr qui collecte, traite et met en ligne l'essentiel des aides en faveur de votre projet habitat (acquisition, construction, amélioration), nationales et locales. Ce travail, actualisé régulièrement, est soutenu par l'Agence Nationale de l'Habitat et le Ministère des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer.

  • Crédit d'impôt sur les équipements d'économie d'énergie les plus performants

    Le crédit d'impôt s'applique aux dépenses d'équipements effectuées par l'occupant - propriétaire, locataire ou à titre gratuit - d'une résidence principale, en faveur des économies d'énergie et du développement durable. Il concerne des équipements performants au plan énergétique, en particulier les équipements qui utilisent les énergies renouvelables.

    Le crédit d'impôt porte sur le prix des matériaux et équipements, hors main d'œuvre, fournis par les entreprises et artisans ayant réalisé les travaux (se calcule subventions déduites).

    Pour les équipements solaires thermiques, le matériel doit avoir une certification CSTBat ou Solar Keymark.
    Pour les équipements solaires photovoltaïque, le matériel doit respecter les normes EN 61215 ou NF EN 61646.

    Pour les équipements bois énergie et biomasse, le matériel doit avoir un rendement inférieur ou égal à 65% et respecter les normes suivantes:
    - Poêles: normes NF EN 13240 ou NF D 35376
    - Foyers fermés, inserts: normes NF EN 13229 ou NF D 35376
    - Cuisinières: normes NF EN 12815 ou NF D 32301
    - Chaudières inférieur à 300 kW: normes NF EN 303.5 ou EN 12809

    Les pompes à chaleur doivent avoir les caractéristiques suivantes:
    - Pompes à chaleur géothermales ou air/eau: coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3,
    - Pompes à chaleur air/air de type multisplit: COP supérieur ou égal à 3, centralisé sur une unité extérieure, puissance restituée supérieure ou égale à 5kW à 7 degré , installation finale contrôlée par un organisme d'inspection selon normes NF EN 45004.

    Taux s'appliquant aux dépenses effectuées entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2009 (les dépenses effectuées l'année N étant portées sur la déclaration de revenus, qui est établie pour cette année N, à l'année N + 1) :

    · 15 % : chaudières à basse température, individuelles ou collectives, utilisées pour le chauffage ou la production d'eau chaude, dans des habitations principales achevées depuis plus de deux ans

    · 25 % : matériaux d'isolation thermique - chaudières à condensation, individuelles ou collectives, utilisées pour le chauffage ou la production d'eau chaude - appareils de régulation de chauffage et de programmation des équipements de chauffage, dans des habitations principales achevées depuis plus de deux ans

    · 25 % : équipements de raccordement à un réseau de chaleur lorsque celui-ci est alimenté soit majoritairement par des énergies renouvelables, soit par une installation performante de chauffage utilisant la technique de la cogénération, dans des habitations principales neuves ou anciennes.

    · 40 % : le taux de 25 %, pour les habitations principales achevées depuis plus de 2 ans, est porté à 40 % si le logement a été achevé avant le 01/01/1977 et si les travaux d'économies d'énergie sont réalisés au plus tard le 31 décembre de la 2ème année qui suit celle de l'acquisition du logement (l'installation dans le logement s'avérant être la période la plus propice à la réalisation de travaux d'économies d'énergie)

    · 50 % : équipements utilisant une source d'énergie renouvelable (solaire thermique, bois, biomasse, éolien, photovoltaïque, microhydraulique) - pompes à chaleur géothermales, pompes à chaleur air/eau et air/air, dans des habitations principales neuves ou anciennes.

    Plafonds de dépenses

    Seules ouvrent droit au crédit d'impôt les dépenses d'équipement effectivement supportées par le contribuable, déduction faite de toute prime ou subvention, calculée au prorata du prix hors taxes de l'équipement par rapport au montant total hors taxes de la facture établie par l'entreprise).
    Pour un même contribuable et une même habitation, le montant des dépenses ne peut excéder, pour l'ensemble de la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009, la somme de 8 000 euros pour une personne seule, 16 000 euros pour un couple marié ou lié par un PACS soumis à imposition commune. Cette somme est majorée de 400 euros par personne à charge.

  • Taux réduit de la TVA (5,5%) pour les équipements d'économie d'énergie

    Cela concerne les équipements solaires thermiques, solaires photovoltaïques, bois énergie et biomasse, pompes à chaleur, éolien domestique. Dans les locaux à usage d'habitation achevés depuis plus de 2 ans (résidence principale ou secondaire). Mesure valable jusqu’en 2010.

  • Les aides des collectivités locales

    Certaines collectivités locales (Conseils généraux ou régionaux, communes) attribuent des aides aux particuliers qui font installer des équipement utilisant les énergies renouvelables.
    De l'Anah, lorsque le logement a plus de 15 ans, sous conditions de ressources, pour l'installation d'un chauffe-eau solaire. De l'Ademe dans certains cas ou d'EDF et du Face (Fonds d'amortissement des charges d'électrification), en zone rurale.
    Renseignez-vous au cas par cas auprès de l’Espace Info-Énergie le plus proche de chez vous.

 

Optez pour la construction saine : le chauffage : énergies traditionnelles ou renouvelables ? (2ème partie)

 
 

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Dernière modification : 17/07/2009
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