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Guides |
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Le recyclage des déchets du bâtiment et
des travaux publics peut progresser |
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Guide
technique relatif aux installations de stockage de déchets inertes
(PDF) |
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Mettre
en décharge les déchets inertes et protéger l'environnement
(PDF) |
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Gestion
sélective des déchets sur les chantiers de construction. Ratios techniques
et économiques. 24 fiches d'opérations
(PDF) |
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Textes officiels |
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Décret no 97-517 du 15 mai 1997
relatif à la classification des déchets dangereux |
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Loi n° 75-633 du 15 juillet 1975
Loi relative à l'élimination des déchets et à la récupération des
matériaux |
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Décret n° 94-609 du 13 juillet 1994
portant application de la loi n° 75-633 du 15 juillet 1975
relative à l'élimination des déchets et à la récupération des
matériaux et relatif, notamment, aux déchets d'emballage dont les
détenteurs ne sont pas les ménages. |
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Code de l'environnement (Partie
Législative) |
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Adresses utiles |
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ADEME
(Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'Énergie)
27, rue Louis Vicat
75737
Paris Cedex 15 - Tél. 01 47 65 20 00
www.ademe.fr |
|
|
C.S.T.B.
(Centre Scientifique et Technique du Bâtiment)
4 av du Recteur Poincaré 75016 Paris
Tel. 01
40 50 28 28
Fax. 01 45 25 61 51
www.cstb.fr |
|
|
Ministère
de l'Equipement, du Logement , des Transports et du Tourisme
La
Grande Arche 92055 La Défense Cedex
Tel. 01 40 81 21 22
Fax. 01 40 81 11 99
www.equipement.gouv.fr |
|
|
C.A.P.E.B.
(Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises de
Bâtiment)
46, avenue d'Ivry
75013 Paris
Tél. 01 44 24 59 59
www.capeb.fr |
 |
F.F.B.
(Fédération
Française du Bâtiment) Région Paris Ile de France
10, rue du Débarcadère 75852 Paris Cedex 17
Tél. 01 40 55 10
00
Fax. 01 45 74 12 47
www.parisidf.ffbatiment.fr |
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|
Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable
20 avenue de Ségur
75302 Paris 07
Tél. 01.42.19.20.21
www.environnement.gouv.fr |
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Documents à
télécharger |
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Liste des déchets - nomenclature (PDF, 700 ko) |
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Les annexes du plan départemental de gestion des déchets
du BTP (PDF, 1 Mo) |
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La circulaire MATE/ METL du 15 février 2000 (PDF) |
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Accueil >
Dossiers >
Travaux -
Chantiers |
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Les
déchets du bâtiment et des travaux publics |
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Les travaux de
bâtiment représentent pour la France environ 30 millions de tonnes de déchets
(les ordures ménagères en représentent 20 millions de tonnes). 60% de ces
déchets (20 à 25 millions de tonnes ) sont dits " inertes ", 30% concernent les
déchets industriels " banal " enfin 5 à 10% concernent les déchets dits "
industriels spéciaux " et les emballages.
La part des travaux de particuliers n’est pas négligeable : environ 5.3 millions
de tonnes de déchets bâtiment. Le respect de notre environnement passe par une
meilleure connaissance de ces déchets, des règles et des outils à notre
disposition pour mieux les gérer. |
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La
classification des déchets |
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Il existe quatre
types de déchets qui répondent à des définitions très précises :
-
Les déchets
Inertes (DI) : Déchets qui ne subissent aucune modification physique,
chimique ou biologique. Les déchets inertes ne se décomposent pas, ne brûlent
pas et ne produisent aucune réaction physique ou chimique, ne sont pas
biodégradables et n'ont aucun effet dommageable sur d'autres matières avec
lesquelles ils entrent en contact. Pour le secteur du bâtiment, il s'agit des
bétons, des briques, des tuiles, des céramiques, des carrelages...
Le plâtre, déchet minéral, est un cas particulier du fait, d'une part, qu'il
peut réagir, en milieu fermentescible et dans certaines conditions, pour
former du gaz sulfurique et, d'autre part, qu'il est fortement soluble dans
l'eau. Il ne peut donc être considéré comme un déchet inerte mais il est
accepté dans les décharges pour déchets inertes, dans les conditions édictées
dans le guide technique relatif aux installations de stockage des déchets
inertes publié par le MATE en avril 2001.
-
Les déchets Industriels
Banals (DIB) : déchets ni inertes, ni dangereux, générés par les
entreprises dont le traitement peut éventuellement être réalisé dans les mêmes
installations que les ordures ménagères : cartons, verre, déchets de cuisine,
emballages...
Pour le secteur
du Bâtiment, ce sont essentiellement :
- Les déchets de bois de natures et de compositions diverses - y compris
certains bois traités - provenant des coffrages, des palettes, des
menuiseries, des cloisons, des planchers, des charpentes, des emballages…
(hors ceux classés dangereux),
- Des déchets plastiques en PVC, polystyrène, polyuréthanne, polypropylène
(...), provenant des canalisations, des revêtements de sols, des menuiseries,
des complexes isolants thermo-acoustiques, des complexes et des films
d'étanchéité, des emballages...
- Des déchets de métaux ferreux et non ferreux: acier, fer, aluminium, zinc,
cuivre (...) provenant du ferraillage du béton (voiles ou planchers), des
réseaux électriques, des équipements de chauffage, des canalisations, des
menuiseries, des planchers, des charpentes, des bardages, des toitures, des
emballages...
- Des déchets textiles provenant en particulier des revêtements muraux et de
sols (moquettes...),
- Des déchets de plâtre provenant des cloisons en plaques ou en carreaux, des
doublages pour l'isolation thermique, des faux-plafonds, des planchers,
d'éléments de décoration...
- Des déchets de cartons provenant des cloisons, des portes, des emballages...
-
Déchets Industriels
Spéciaux (DIS) : déchets qui regroupent les déchets dangereux autres que
les déchets dangereux des ménages et les déchets d’activités de soins et
assimilés à risques infectieux. La loi établit une
classification détaillée pour les DIS (décret n° 97-517 du 15 mai 1997 relatif
à la classification des déchets dangereux).
Ces déchets sont classés en trois catégories :
1. Les déchets organiques liquides (solvants, hydrocarbures, huiles etc.)
2. Les déchets minéraux liquides (acides, bains de traitement etc.)
3. Les déchets minéraux solides (amiante, piles, batteries etc.)
-
Déchets Ultimes (DU) :
au sens de l’article 1 de la loi du 15 juillet 1975 modifiée, est un
résidu ultime, « un déchet, résultant ou non du traitement d’un déchet, qui
n’est plus susceptible d’être traité dans les conditions techniques et
économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou par
réduction de son caractère polluant ou dangereux ».
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Les
spécificités des déchets du secteur du BTP |
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-
Une très grande diversité dans
la taille, dans la concentration et dans la fréquence des chantiers et
donc dans la production des déchets dans le temps et dans l'espace, qui
nécessitent un système de collecte adapté à la fluctuation de la production
ainsi que des structures de regroupement et de tri (plates-formes).
-
Une très grande diversité dans
les professions et la taille des entreprises (du major du BTP à l'artisan
travaillant seul) qui pose d'importantes difficultés pour ce qui concerne
l'information, la sensibilisation et la formation.
-
Une majorité de déchets qui ne
peuvent pas suivre les filières traditionnelles de valorisation des déchets
ménagers et des déchets des autres entreprises, de par leur nature, leur
taille et leur caractère non incinérable pour une majorité d'entre eux.
-
Une majorité de déchets
inertes, étroitement associés à la source avec des DIB (déchets du second
œuvre) dans le cas des chantiers de démolition et de réhabilitation de
bâtiments.
-
Une multitude d'intervenants
sur un même chantier : maître d'ouvrage, maître d'oeuvre, coordonnateur
SPS, bureau de contrôle, entreprises générales et sous traitantes, tous
directement ou indirectement concernés par la gestion des déchets. Cette
multitude augmente les difficultés de gestion, chaque partenaire ayant une
part de responsabilité.
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La
réglementation |
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La directive européenne du 15 juillet 1975 a été transcrite en France par la loi
du 15 juillet 1975.
Cette loi définit le déchet comme "tout résidu d'un processus de production de
transformation ou d'utilisation, toute substance, matériau ou plus généralement
tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l'abandon".
La loi fixe les principes, notamment du "pollueur-payeur" sur lesquels reposent
le système juridique de l'élimination et de la récupération des matériaux. Tout
producteur de déchet est responsable de ses déchets et des conditions dans
lesquelles ils sont collectés, transportés, éliminés ou recyclés.
Cette loi a été modifiée par la loi du 13 juillet 1992 et la loi du 2 février
1995.
La loi modifiée du 15 juillet 1975 a été remplacée par le titre IV du livre V du
Code de l'environnement.
Aux termes de l'article L. 541-1 du code de l'environnement, la gestion des
déchets est fondée sur les principes de base suivants :
-
prévention ou réduction de la
production et de la nocivité des déchets notamment en agissant sur la
fabrication et sur la distribution des produits,
-
organisation du transport des
déchets et sa limitation en distance et en volume,
-
valorisation des déchets par
réemploi, recyclage ou autre visant à obtenir à partir des matériaux
réutilisables ou de l'énergie,
-
information du public.
De plus, l'article L.541-24 prescrit qu'à compter du 1er juillet 2002, les
installations d'élimination des déchets par stockage ne sont autorisées à
accueillir que des déchets ultimes, c'est à dire des déchets, résultant ou
non du traitement ou de la valorisation de déchets, qui ne sont plus
susceptible d'être traités ou valorisés dans les conditions techniques et
économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou
par réduction de leur caractère polluant ou dangereux. Ces déchets ultimes
seront stockés dans des centres spécialisés, les Centre de Stockage des
Déchets ou Résidus Ultimes (CSDU ou CSRU). Ce qui
implique à cette échéance la fermeture des décharges traditionnelles.
Au-delà de 500 kg de déchets
banals et de 100 kg de déchets dangereux par chargement, le transport par
route doit être effectué par une entreprise agréée (décret du 30/07/1998
relatif au transport par route, au négoce et au courtage de déchets).
Du premier principe (chacun est responsable de ses déchets) découlent une
organisation, des financements et des installations d’accueil des déchets
différents selon l’origine des déchets.
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Le
plan départemental de gestion des déchets du BTP |
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Les Maîtres d’ouvrage et les
professionnels du BTP ont la responsabilité de l’élimination des déchets du BTP.
L’Etat a choisi de leur apporter une aide par l’élaboration d’un Plan
Départemental des Déchets du BTP comprenant :
-
Une quantification des déchets
-
Un recensement des filières de
traitement existantes et prévues avec leur capacité
-
Une détermination des
installations nouvelles nécessaires
-
Des mesures d’accompagnement
concernant le rôle de l’Etat dans les marchés publics, la mise en place
d’outils d’information, la recherche de réduction des déchets à la source,...
-
La définition d’une structure de
suivi et d’évaluation du plan.
L’établissement du plan a
donné lieu à la création d’une Commission présidée par la préfecture
rassemblant des représentants de l’Etat, des établissements publics dont
l’ADEME, des représentants des professionnels du BTP, des représentants
des carriers et des professionnels du déchet, des représentants des
collectivités territoriales et des représentants des associations et d’un
comité de pilotage issue de cette commission.
Le Plan sera soumis pour avis au préfet de Région (concordance avec les
autres plans de la région), au Conseil Général, au Conseil départemental
d’hygiène et sécurité, aux commissions consultatives (décrets n° 1008 et
1009 du 18/11/96) puis approuvé par le Préfet du Département et mis à la
disposition du public.
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Le
recyclage des déchets |
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La
très grande majorité des déchets de chantiers sont éliminés en mélange, tout
particulièrement pour le secteur du bâtiment, ce qui limite les possibilités de
valorisation. Pour ce secteur, on estime qu'environ 90 % sont ainsi mis en
décharges.
Les quantités de déchets recyclés
sont ainsi extrêmement faibles et ne concernent que les métaux, une partie très
limitée du bois (très largement brûlé encore sur les chantiers) utilisé pour la
fabrication de panneaux de particules, les bétons de démolition (provenant
surtout des démolitions d'ouvrages d'art et de génie civil et dans une moindre
mesure de bâtiments de composition simple et présentant peu de matériaux du
second oeuvre, tels que les hangars industriels). Ces derniers sont utilisés
pour des remblaiements ou concassés pour élaborer des granulats recyclés avec
une application en Travaux Publics (sous couches de fondation et de base des
routes).
Le degré de tri des déchets sur les
chantiers est fonction du type de bâtiment et de chantier. Ainsi, le tri des
déchets est en général techniquement plus facile sur les chantiers de
construction que sur les chantiers de réhabilitation et de démolition. Dans tous
les cas, les emballages n'ayant pas contenu de produits dangereux ou n'en
contenant plus doivent être valorisés (recyclage ou incinération avec
récupération d'énergie). Les déchets de peintures liquides, c'est à dire en
phase solvant (aqueux ou non) doivent être gérés et éliminés séparément, de
manière à ne pas polluer irrémédiablement les autres déchets.
Le tri des déchets peut n'être que partiellement réalisable sur les chantiers,
en particulier les chantiers de réhabilitation et de construction neuve ne
disposant que de peu de places. Bien souvent, il n'est possible que de réaliser
un pré-tri qui doit alors être accompagné d'un tri plus complet, en aval du
chantier. Même dans les cas où un tri poussé est réalisable sur chantier, les
quantités produites ne permettent pas toujours d'avoir accès directement à une
filière de recyclage. Il est donc indispensable de procéder à un regroupement
des déchets produits par divers chantiers.
Ces opérations de regroupement et de tri complet ou complémentaire doivent
être réalisées dans des structures adaptées qui sont essentiellement de trois
types :
-
Les
déchetteries des collectivités : elles collectent les déchets de chantiers
pour les ménages qui réalisent des travaux par eux mêmes et qui produisent des
déchets très identiques à ceux que produisent les entreprises qui réalisent
les mêmes travaux ; ou pour les faibles quantités de déchets provenant de
chantiers de petites tailles et des travaux d'entretien (réalisés
essentiellement par les artisans et petites entreprises du bâtiment). Dans
tous les cas le service pour les entreprises doit être payant, et ce en
application de la loi.
-
Les distributeurs de matériaux
de construction et les Grandes surfaces de Bricolage (GSB) professionnelles
:
permettent à une entreprise qui vient se fournir en matériaux, de se
"débarrasser" en même temps de ses déchets. D'un point de vue logistique et
limitation des distances de transport, ils constituent donc un maillon
essentiel de la collecte.
-
Les plates-formes dédiées aux
déchets de chantiers :
ces
plates-formes peuvent comporter les trois activités suivantes ou seulement
l'une des trois : regroupement - tri - recyclage.
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La
prise en charge de l'élimination des déchets de chantiers |
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Jusqu'à très
récemment, la prise en charge technique et économique de l'élimination des
déchets revenait systématiquement aux entreprises, ce poste étant en quelque
sorte intégré aux frais généraux et charges, dans une opération de
construction. Ce système pouvait fonctionner tant que les coût d'élimination
restaient marginaux et tant que la réglementation relative à l'élimination des
déchets n'était pas très développée sur le sujet. La recommandation T2-2000 de
la CCM aux maîtres d'ouvrage publics adoptée le 22 juin (publiée le 5 janvier
2001) ainsi que la norme NFP 03-001 relative aux marchés privés de travaux ont
quelque peu changé la donne en demandant aux maîtres d'ouvrages d'identifier
ou de faire identifier par les entreprises (suivant la nature du chantier), la
nature et les quantités de déchets et de prendre en compte le coût de leur
élimination dans le coût global des travaux, le poste déchets devant
apparaître de manière séparée.
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Les
sanctions |
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Selon l'article L 541-46 du
code de l'environnement :
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des sanctions pénales pour
des infractions à la loi et à ses textes d'application, la responsabilité
pouvant être recherchée jusqu'à 3 ans après la réalisation des infractions.
Ces sanctions peuvent aller jusqu'à 2 ans de prison et 75 000 euros d'amende.
-
des sanctions civiles en
cas de responsabilité contractuelle (non respect d'un contrat) ou délictuelle
(invocable par toute personne qui n'est pas liée au responsable du dommage par
un contrat) : injonction de faire, versement de dommages et intérêts.
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Dossier réalisé avec la participation de M. Patrick GOETGHELUCK architecte
(ARCHI G.H.) et les éléments d'informations du site de l'ADEME (www.ademe.fr)
et du site du ministère de l'équipement dans le département des
Pyrénées-Atlantiques (www.pyrenees-atlantiques.equipement.gouv.fr) |
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Copyright © 2005 MON-IMMEUBLE,
Dernière modification :
15/06/2007
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