| |
|
|
 |
Imprimer le dossier |
 |
Conserver le dossier |
 |
Envoyer à un ami |
|
|
|
|
|
Services |
|
|
Financement (crédit
immobilier, travaux, conso) |
|
 |
Défiscalisation |
|
 |
Assurance |
|
 |
Equipement maison |
|
 |
Annonces |
|
 |
Emploi |
|
 |
Telecom/Internet |
|
 |
Voyages/Tourisme |
|
 |
Bons plans conso |
|
Dossiers |
|
|
Le régime de la location meublée
|
|
 |
Le paiement des loyers |
|
 |
Fixation et augmentation du loyer |
|
Documents Types |
|
 |
Modèle état des lieux
(PDF, 70 Ko) (1,68 €) |
|
 |
Contrat de Location à usage d’habitation - locaux meublés
(PDF, 50 Ko)
(1,68 €) |
|
 |
Contrat de Location à usage d’habitation
(PDF, 59 Ko) (1,68 €) |
|
 |
Contrat de Location saisonnière
(PDF, 59 Ko) (1,68 €)
|
|
|
Modèle de quittance de loyer
(.doc, 47 Ko)
(1,68 €)
|
|
|
Acte de
caution solidaire
(location soumise à
la loi n°89-462 du 6 juillet 1989)
(PDF, 29 Ko)
(1,68 €)
|
|
Textes officiels |
|
|
Loi n° 2008-111 du 8 février 2008
pour le pouvoir d'achat
 |
|
 |
Loi n° 89-462 du 6 juillet
1989 (loi QUILLOT)
tendant à améliorer les rapports locatifs et portant
modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986
|
|
|
Décret n° 87-149 du 6 mars 1987
fixant les conditions minimales de confort et d'habitabilité auxquelles doivent
répondre les locaux mis en location. |
|
|
Décret n° 87-149 du 6 mars 1987
fixant les conditions minimales de confort et d'habitabilité auxquelles doivent
répondre les locaux mis en location. |
|
|
Code Civil - Article 1731 |
|
|
Rép. min., JO AN, 30 août 2005, p.8182 - logement . logements meublés.
location. réglementation |
|
|
Rép. min., JO AN, 30 août 2005, p.8182 - baux . location. location. état
des lieux. réglementation |
|
|
Cass. Civ. 3è, 26 juin 1996 |
|
Adresses utiles |
|
|
C.I.D.E.L.
(Le Centre d'Informations et de Défense des Locataires)
9, rue Severo 75014 Paris- Tél. : 01 45 41 22 70 et
01 45 41 47
76
http://mapage.cybercable
.fr/cidel/ |
|
 |
FEDECO-CLCV
17, rue Monsieur
75007 PARIS
Tél. : 01 56 54 32 10
Fax : 01 43 20 72 02
Améliorer les droits des copropriétaires et le statut de la
copropriété.
http://assoc.wanadoo.fr/
coproprietaires/ |
|
|
Commission de conciliation de
Paris
50, avenue Daumesnil
75012 Paris
Tél. 01 49 28 43 25 |
|
|
ALLO LOGEMENT - Bureau
d'information protection des occupants MAIRIE DE PARIS (BIPO)
6, rue Agrippa d'Aubigné
75004 PARIS
Tél. : 01.42.76.31.31 |
|
|
Chambre
Nationale des huissiers de justice
44, rue Douai 75009 Paris - Tél. 01 49 70 12 90 Fax.
01 40 16 99 35
www.snhj.org |
| |
| |
|
|
| |
Accueil >
Dossiers > BAILLEUR -
LOCATAIRE |
|
| |
|
|
| |
État des lieux |
| |
|
| |
|
|
| |
L’état des lieux est un document
essentiel pour le bailleur comme pour le locataire. De nombreux litiges
résultent de la comparaison entre l’état des lieux à l’entrée et à la sortie. Le
propriétaire a pour obligation de délivrer un logement en bon état de réparation
et d’entretien, le locataire est tenu de rendre les lieux tels qu’il les a
reçus. C’est pourquoi le logement fera l’objet d’un examen détaillé établi
simultanément entre bailleur et locataire à l’entrée comme à la sortie. La
comparaison des deux documents permettra de déterminer si des réparations sont
imputables au locataire sortant. L'état des lieux doit obligatoirement être
joint au contrat de location. |
|
| |
|
|
|
L’état
des lieux à l’entrée |
|
| |
La loi
Avant de signer l’état des lieux,
le locataire doit veiller à ce que le logement soit en « bon état d’usage et
de réparations » comme l’impose
la loi du 6 juillet 1989 ou
loi Quillot, et
s’assurer qu’il correspond bien aux normes d’habitabilité énumérées dans
le décret du 6 mars
1987.
Dans l’idéal, l’état des lieux d’entrée doit être établi avant
l’emménagement effectif du locataire. Cela permet de prévenir les litiges
relatifs aux éventuelles dégradations qui pourraient en découler.
-
Contenu de l'état des lieux Le
document dresse un panorama des différents éléments composant l’habitation :
il décrit du sol au plafond , la consistance, l’état de conservation et
d’entretien de toutes les pièces du logement (murs, revêtements de sol,
installations électriques, menuiseries, vitres, plomberie, placards,
serrures…). Il est conseillé de tout tester.
-
revêtements muraux : papier peint ou tapisserie à l'état neuf ;
tapisserie en très bon état sauf
traces de meubles ou de cadres ; peinture écaillée par endroit ; tapisserie décolorée
par le soleil ;
- sol : parquet en bon état sauf une latte fendue ; carrelage comportant
un carreau cassé ou ébréché ; moquette neuve ou usagée ou tâchée ;
- plafonds en bon état ou tâché ou fissuré ;
- huisseries, portes, fenêtres et placards présentant des éclats de
bois, détériorés ou comportant une peinture abîmée ;
- serrureries en très bon état mais dépareillées ;
- installations
électriques, chauffage et équipements éventuels en bon
état de marche ;
- sanitaires : lavabo neuf ou fêlé ou présentant des éclats.
Il est de l'intérêt du propriétaire et du locataire d'effectuer le relevé
des compteurs : eau, gaz, électricité, lors de l'état des lieux d'entrée et
de sortie.
Mais
ce document n’est pas figé : l’état des lieux initial peut être
complété ultérieurement par un état contradictoire des éléments de
chauffage (radiateurs, chaudière…), dressé durant le premier mois de la période
de chauffe.
Si
un défaut important n'a pas été consigné lors de l'état des lieux d'entrée,
il est vivement conseillé au locataire de le signaler au bailleur par lettre
recommandée avec accusé de réception dans les quelques jours qui suivent son
entrée dans les lieux.
rédaction de l'état des lieux
L’état des lieux est rédigé au vu
des observations effectuées par les parties durant la visite. Il doit être
établi de manière contradictoire, les deux parties ou leurs mandataires
doivent être présentes pendant sa rédaction. Ce document peut être établi
sur papier libre mais un modèle pré-imprimé s’avère presque toujours utile.
Il doit être daté et signé.
Dans tous les cas « l'état des lieux d'entrée » étant destiné à être comparé
à « l'état des lieux de sortie » il est préférable d'utiliser une
présentation identique pour les deux documents ; ils peuvent être établis
sur un document unique comportant pour chaque poste une colonne « à l'entrée
du locataire » et une colonne « à la sortie du locataire ».
Si vous utilisez un état des lieux-type, mis au point par une association de
propriétaires, de gestionnaires ou de locataires, voire une librairie
spécialisée, ne vous contentez pas de répondre au questionnaire par des
croix ; rédigez des commentaires précis.
En vertu de la loi du 6 juillet 1989, lorsque l’établissement d’un état des
lieux « amiable » est impossible, la partie « la plus diligente » peut
demander l’intervention d’un huissier de justice. Dès lors qu’il est saisi,
l’huissier prévient les deux parties, par lettre recommandé avec accusé de
réception au moins sept jours avant de procéder à l’état des lieux. Les
frais d’huissier seront alors partagés entre les deux parties.
Combien coûte un état des lieux
et qui doit en assumer les frais ?
Lorsqu'il est établi directement
entre le locataire et le propriétaire, il n'occasionne pas de frais.
Lorsque, à défaut pour le locataire et le propriétaire d'avoir pu se mettre
d'accord, il est établi par un huissier, les frais d'établissement ne
peuvent dépasser un montant forfaitaire réglementé, en application d’un
barème. Ils sont partagés par moitié entre le
propriétaire et le locataire.
Lorsque l'une des parties mandate un huissier, ou tout autre professionnel,
pour établir un état des lieux, alors que l'autre ne s'est pas opposée à son
établissement à l'amiable, les frais de l'état des lieux incombent en
totalité à celui qui a mandaté le professionnel
(CA Paris, 22 octobre 1998).
En l’absence d’état
Que se passe-t-il si aucun état
des lieux n’a été fait ?
L’article 1731 du code
civil remédie à cette difficulté : « s’il n’a pas été fait d’état des lieux,
le preneur (le locataire) est présumé les avoir reçus en bon état de
réparations locatives, et doit les rendre tels, sauf la preuve contraire. »
Le locataire a intérêt à provoquer l’établissement de l’état des lieux car
le logement est présumé avoir été loué en bon état, si un éventuel état des
lieux de sortie mentionne des dégradations, celles-ci sont mises au compte
du locataire.
Toutefois le bailleur ne pourra revendiquer ce prétendu bon état si le
locataire peut prouver que ce dernier a refusé d’établir un état des lieux
d’entrée. La loi du 6
juillet 1989 prévoit à cet effet qu’ « à défaut d’état des lieux, la
présomption établie par l’article 1731 du code civil ne peut être invoquée
par celle des parties qui a fait obstacle à l’établissement de l’état des
lieux ».
Votre situation est différente selon votre date d’entrée dans les lieux : si
votre occupation a commencé entre le 24 juin 1982 et le 25 décembre 1986,
vous êtes soumis à la loi du 6 juillet 1989 (c’est au propriétaire de
prouver par tous les moyens que le local loué était en meilleur état à
l’entrée qu’il ne l’était à la sortie). Après le 25 décembre 1986 vous êtes
présumé avoir reçu les lieux en bon état.
|
|
|
L’état
des lieux à la sortie |
|
| |
L’état des lieux de sortie
établi de façon contradictoire en présence du locataire et du propriétaire
ou de son représentant est très important puisqu’il conditionne la
restitution du dépôt de garantie effectué au départ de la location pour
couvrir des frais éventuels de remise en état. Sans état des lieux aucune
somme ne peut être réclamée.
Il serait judicieux de procéder
à un pré-état des lieux quelques semaines avant le départ du locataire afin
de lui permettre d'effectuer les petites réparations qui lui incombe (par
exemple : changements des joints des robinets, rebouchage des trous faits
dans les murs pour accrocher des éléments) et de façon à rendre un logement
propre (moquettes, peintures ou papiers peints lavables, lessivés).
Un locataire qui effectue des
transformations importantes sans l'autorisation du propriétaire sera obligé
de remettre, à ses frais, le logement dans son état d'origine. De ce fait,
sont à prohiber toutes les transformations difficilement réversibles telles
que la pose d'une moquette collée sur un parquet, un crépi réalisé à la
place d'une surface peinte, ou une peinture foncée sur un plafond.
Dans l’hypothèse où un état des
lieux contradictoire est impossible, les tribunaux peuvent retenir le
constat d’huissier comme preuve lorsque le locataire a quitté les lieux sans
laisser d’adresse ou sans restituer les clés. Les constatations unilatérales
de l’huissier font alors foi pour facturer au locataire les frais de remise
en état. Toutefois l’état des lieux doit être dressé dans les quinze jours
après le départ du locataire.
-
La restitution du dépôt de
garantie
La loi du 6 juillet 1989
précise dans son article 22, que le dépôt de garantie doit être restitué au
locataire dans un délai maximal de deux mois à compter de la remise des
clés.
Lorsque le logement est situé dans une copropriété, certains bailleurs
conservent une partie du dépôt de garantie jusqu'à la date de l'arrêté
annuel des comptes de la copropriété.
Le propriétaire peut retenir des sommes restant dues par le locataire comme
des arriérés de loyer ou de charges, coût des réparations (défaut
d’entretien par le locataire)…L’article
22 admet la retenue des « sommes restant dues au bailleur et des sommes dont
celui-ci pourrait être tenu, en lieu et place du locataire, sous réserves
qu’elles soient dûment justifiées ».
Le propriétaire doit apporter la preuve matérielle de ses dépenses et ne
peut se contenter d’un simple devis. La cour de cassation a établi que le
propriétaire « ne pouvait prétendre qu’au paiement des sommes qu’il avait
réellement déboursées pour la réparation des dégradations constatées »
(Cass. Civ. 3è, 26
juin 1996).
Réponse
du Ministère du logement et de la ville publiée dans
le JO Sénat du 28/02/2008 - page 404
L'article 22 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989
tendant à améliorer les rapports locatifs a été
modifié par l'article 10 de la loi pour le pouvoir
d'achat, adoptée définitivement par le Parlement le
31 janvier 2008.
Il prévoit la possibilité pour le bailleur d'exiger, à la signature du
contrat de bail, le versement d'un dépôt de garantie,
étant précisé que
celui-ci ne peut désormais être supérieur à un mois de loyer.
Ce dépôt
de garantie est destiné à garantir l'exécution des
obligations locatives du locataire, le propriétaire
étant en droit de retenir toutes sommes dues à un
titre quelconque si le locataire n'a pas exécuté ses
obligations.
La
créance du locataire peut ainsi être constituée par
des arriérés de loyer ou de charges, mais aussi par
des réparations locatives, ces sommes restant dues
devant être justifiées.
Toutefois, la Cour de cassation a précisé qu'il
n'est pas nécessaire pour le bailleur de produire
des factures de travaux acquittées pour justifier sa
demande
(Cour de
cassation, 3e chambre civile, 3 avril 2001).
Quant
aux indemnités dues au locataire en cas de
restitution tardive du dépôt de garantie, il
n'apparaît pas pertinent d'en fixer le taux au delà
du taux légal en vigueur. En effet, le délai de
remboursement du dépôt de garantie au locataire
suppose que la régularisation des charges de
copropriété soit intervenue avant cette restitution.
Or, ce n'est pas toujours le cas, et les tribunaux
admettent que le bailleur restitue au locataire
sortant 80 % du dépôt de garantie dans ce délai et
ne rembourse le solde dû qu'après la régularisation
annuelle, sans intérêt.
-
En cas de litige
Si le propriétaire tarde à
restituer la somme restant due au titre du dépôt de garantie, il sera
pénalisé par des intérêts de retard, majorée du taux d’intérêt légal (4,26%
en 2001) au profit du locataire. Le locataire doit mettre en demeure son
propriétaire, par lettre recommandée avec avis de réception, de lui
restituer le dépôt de garantie, et de clore les comptes, chaque jour de
retard majorant son montant de l’intérêt légal.
A défaut de réponse du propriétaire, le locataire peut demander au président
du tribunal d’instance du lieu où est situé le logement qu’il ordonne une
injonction de payer. Il faut joindre à cette demande tous les documents
nécessaires : bail, état des lieux, courriers…
Le tribunal est compétent pour ordonner une injonction de payer valable six
mois. Le propriétaire dispose alors d’un mois pour y faire opposition. Le
locataire peut demander au juge d’apposer la formule exécutoire permettant
d’opérer des saisies sur le compte bancaire du propriétaire.
Quel que soit votre litige, vous ne pouvez vous soustraire au paiement des
deux derniers mois de loyer en compensation du dépôt de garantie.
Une réponse ministérielle du 30 juin 1986 précise que le locataire « ne peut
imputer le montant du dépôt de garantie sur ses derniers termes de loyers ».
|
|
| |
info@mon-immeuble.com
Copyright © 2008 MON-IMMEUBLE,
Dernière modification :
22/03/2008
réalisé par
Sitexpert
Partenaires : |
|
Épargne Logement
|
Annuaire maison
|
Marrakech riad
|
Rachat credit proprietaire |
Logement étudiant |
Economie & Société
|
|
|
|