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immobilier, travaux, conso) |
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Emploi |
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Telecom/Internet |
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Voyages/Tourisme |
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Bons plans conso |
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Dossiers |
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Le paiement des loyers |
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État des lieux |
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Le régime de la location meublée |
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Documents types |
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Contrat de
Location à usage d’habitation
(PDF, 59 Ko) (1,68 €) |
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Contrat de Location à
usage d’habitation - locaux meublés
(PDF, 50 Ko) (1,68 €) |
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Contrat de Location saisonnière
(PDF, 59 Ko) (1,68 €)
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Acte de
caution solidaire
(location soumise à
la loi n°89-462 du 6 juillet 1989)
(PDF, 29 Ko)
(1,68 €)
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Modèle de quittance de
loyer
(.doc, 47 Ko)
(1,68 €)
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|
Modèle état des lieux
(PDF,
70 Ko)
(1,68 €) |
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|
Liste des charges récupérables auprès du locataire
(PDF, 67 Ko)
(1,68 €)
|
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Liste des réparations à la charge du locataire
(décret n° 87.713 du 26 août 1987)
(PDF,
64 Ko) (1,68 €) |
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Etat descriptif et conditions de location pour
location meublée saisonnière
(PDF,
138 Ko)
(1,68 €)
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|
Fiche de renseignement du locataire
(PDF, 55 Ko)
(1,68 €)
|
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|
Fiche de renseignement de
la caution
(PDF, 53 Ko)
(1,68 €)
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|
Modèle de grille de vétusté
(PDF, 23
Ko)
(1,68 €)
|
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|
État des risques naturels et technologiques
(PDF,
1454
Ko) (1,68 €)
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|
Contrat de Location à usage d’habitation
- Bail précaire
(durée inférieure à 3 ans mais supérieure à un an)
(PDF, 99 Ko)
(1,68 €)
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|
Contrat de location d'habitation en meublé à usage
de chambre d'étudiant
(PDF, 68
Ko)
(1,68 €) |
|
|
Contrat de sous-location - bail d'habitation (PDF,
91 Ko)
(1,68 €)
|
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|
Contrat de colocation meublée à usage d'habitation
principale
(PDF, 76
Ko) (1,68 €)
|
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|
Contrat de location d'une cave, réserve, archive ou
remise
(PDF, 49 Ko)
(1,68 €)
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|
Contrat de location d'un garage ou parking
(PDF,
26 Ko)
(1,68 €)
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|
Contrat de location d'un garage ou
parking accessoire au contrat de bail d'habitation (PDF,
44 Ko)
(1,68 €)
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Textes officiels |
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|
Décret n° 2008-788 du 18 août 2008
relatif à l'évolution de certains loyers dans l'agglomération de
Paris, pris en application de l'article 18 de la loi n° 89-462 du 6
juillet 1989
 |
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|
Loi n° 2008-111 du 8 février 2008
pour le pouvoir d'achat
 |
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|
Loi n° 89-462
du 6 juillet 1989 (loi QUILLOT)
tendant à améliorer les rapports locatifs
et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 |
 |
Décret n° 90-781 du 31 août 1990 portant
application des articles 30 et 31 de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986
modifiée |
|
|
Décret n° 2002-1093 du 27 août 2002
relatif à l'évolution de
certains loyers dans l'agglomération de Paris, pris en application
de l'article 18 de la loi no 89-462 du 6 juillet 1989 |
 |
Loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 Loi relative à
l'habitat |
|
|
Décret
n° 96-1080 du 12 décembre 1996 portant fixation du tarif
des huissiers de justice en matière civile et commerciale |
|
Adresses utiles |
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Observatoire des
loyers de l'agglomération parisienne (OLAP)
21, rue Miollis 75015 Paris
Tél. 01 40 56 01 47
www.olap.asso.fr |
|
|
C.I.D.E.L.
(Le Centre d'Informations et de Défense des Locataires)
9, rue Severo 75014 Paris- Tél. : 01 45 41 22 70 et
01 45 41 47
76
http://mapage.cybercable
.fr/cidel/ |
 |
FEDECO
13, rue de Niepce
75014 Paris
Tél. 01 56 54 32 10
Fax. 01 43 20
72 02
Améliorer les droits des copropriétaires et le statut de la
copropriété.
http://assoc.wanadoo.fr/
coproprietaires/ |
|
|
Commission de conciliation de
Paris
50, avenue Daumesnil
75012 Paris
Tél. 01 49 28 43 25 |
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Indices |
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- |
Indice
Insee de référence des loyers |
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Indice Insee du
coût de la construction |
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Accueil >
Dossiers > Bailleur -
locataire |
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Fixation
et augmentation du loyer |
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Les règles
concernant la fixation et les hausses de loyer pour les logements loués non
meublés, par un propriétaire privé, sont prévues par la loi du 6 juillet 1989
dont les dispositions sont d'ordre public. Le loyer initial est librement fixé
par le bailleur. En cours de bail, le loyer peut être révisé une fois par an
mais également lors de son renouvellement ou suite à l'amélioration du logement.
Ces augmentations font l'objet d'une réglementation précise ... |
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La
fixation du loyer initial |
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A l'entrée dans les lieux, le
loyer est librement fixé par la bailleur. La crise du secteur locatif a
considérablement réduit l'offre et l'on constate depuis plusieurs années une
hausse importante du montant des loyers. Toutefois cette règle est fixée
depuis le 31 juillet 1997 dans toutes les régions quelque soit le type de
logement (neuf ou ancien). En signant le contrat de bail, le locataire
s'engage à respecter ses engagements concernant le règlement du montant de
loyer.
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L'
augmentation du loyer en cours de bail |
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En cours de bail, le loyer peut être révisé une fois
par an si une clause du bail le prévoit (Loi n° 89 - 462 du 6 juillet 1989
modifiée par la loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 - article 17 d), si ce n'est pas le cas le loyer
reste le même pendant toute la durée de la location.
La revalorisation annuelle du loyer ne peut excéder la variation
annuelle de l'indice de référence des loyers.
La clause de révision prend généralement pour référence le dernier
indice de référence des loyers publié à la date de signature du contrat
ou à sa date d'entrée en vigueur.
Pour éviter tout litige, référez-vous à cet indice dans tout contrat de
location ; sa variation constitue une limite supérieure à la révision du
loyer en cours de bail.
La nouvelle référence de
révision des loyers – qui remplace la moyenne associée de l'Indice du
coût de la construction – est en vigueur
depuis le 1er janvier 2006 (article 163 de la loi
de finances pour 2006 n° 2005-1719 du 30 décembre 2005).
La loi n° 2005-841 du 26 juillet 2005 relative au développement des
services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la
cohésion sociale, précise dans son article 35 que l’indice de référence
des loyers se substitue à la moyenne associée de l’indice du coût de la
construction en matière de révision des loyers en cours de bail (dans
l’article 17 d de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer
les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23
décembre 1986).
La loi indique que l’indice de référence des loyers est calculé comme la
somme pondérée d’indices représentatifs de l’évolution des prix à la
consommation, du prix des travaux d’entretien et d’amélioration du
logement, ainsi que de l’indice du coût de la construction.
Le décret relatif à l'indice de référence des loyers n°2005-1615 du 22
décembre 2005 en fixe les modalités de calcul et de publication.
L’article 9 de la loi n°
2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat a modifié l’indice de
référence des loyers créé par l’article 35 de la loi 2005-841 du 26
juillet 2005 relative au développement des services à la personne et
portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale. Le nouvel
indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l'indice
des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.
L’indice de référence des
loyers constitue la référence pour la révision des loyers en cours de
bail dans le parc locatif privé.
Ce nouvel indice se substitue désormais à l’indice du coût de la
construction pour la révision :
- des redevances des contrats de location-accession portant sur des
immeubles à usage d'habitation ou à usage
professionnel et d'habitation, achevés ou en construction à la date de
la signature de la convention. Il ne s'applique
pas aux contrats prévus par le titre II et l'article 22 de la loi n°
71-579 du 16 juillet 1971 relative à diverses
opérations de construction ;
- des loyers des bâtiments d'habitation dans le cadre des fermages
(article 411-11 du Code rural) :
« Ce loyer ainsi que les minima et maxima sont actualisés, chaque année,
selon la variation de l’indice de référence des
loyers publié par l’Institut national de la statistique et des études
économiques chaque trimestre et qui correspond à la moyenne, sur
les douze derniers mois, de l’évolution des prix
à la consommation hors tabac et hors loyer. »
Le loyer peut être majoré en
cours de bail lorsque le propriétaire et le locataire se sont mis d'accord au
moment de la signature du bail ou ultérieurement sur des travaux d'améliorations
que le propriétaire fera réaliser à ses frais
(Loi n° 89 - 462 du 6
juillet 1989 modifiée par la loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 - article
17 e).
. Dans ce cas les travaux
d'amélioration sont prévus et énumérés dans le bail et une clause du bail doit
fixer la majoration de loyer qui deviendra applicable après l'achèvement des
travaux. Cette clause doit être établie conformément à l'article 17 de la loi du
6 juillet 1989 : "Lorsque les parties sont convenus, par une clause expresse,
de travaux d'amélioration du logement que le bailleur fera exécuter, le contrat
de location, ou un avenant, fixe la majoration du loyer consécutive à la
réalisation de ces travaux". |
|
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Hausse
du loyer en fin de bail -
proposition du bailleur |
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| |
A l'expiration du bail, le
propriétaire peut considérer que le loyer est manifestement sous-évalué.
Dans ce cas uniquement, il peut proposer pour le renouvellement du bail une
augmentation de loyer se référant aux loyers constatés dans le voisinage
pour des logements comparables.
La procédure à respecter (selon
l'article 14 de la loi du 6 juillet 1989) :
-
Avertissement du locataire au moins 6 mois avant l'échéance du bail
Le locataire doit être averti par lettre
recommandée avec avis de réception ou par acte d'un huissier de
justice.
-
La
proposition d'augmentation du loyer doit être envoyée à
chacune des personnes co-titulaires dont le nom est mentionné sur le
bail.
Les renseignements à fournir obligatoirement au locataire :
-
Le
montant du nouveau loyer
-
Les
références des loyers constatés dans le voisinage
Le bailleur doit citer
au minimum trois références et six pour les communes faisant partie
d'une agglomération de plus d'un million d'habitants. Les deux tiers
de ces références doivent concerner des locataires en place depuis
au moins trois ans. On peut trouver ces références auprès des
professionnels, des associations de locataires ou de propriétaires
ou auprès de l'observatoire des loyers de votre agglomération.
Le
décret du 31 août 1990 indique que chaque référence doit mentionner
:
-
le nom
de la rue et la dizaine de numéros où se situe l'immeuble ainsi que
l'étage de l'appartement.
-
la
période de construction de l'immeuble.
-
l'étage
du logement et la présence éventuelle d'un ascenseur.
-
la
surface habitable du logement et le nombre de pièces principales.
-
l'existence d'annexes (parking, caves ...).
-
l'état
d'équipement du logement : WC intérieur, salle d'eau, chauffage
central ...
-
la durée
de location
-
le
montant du loyer mensuel, hors charges, effectivement exigé.
|
|
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Hausse
du loyer en fin de bail -
réponse du locataire |
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Le
locataire accepte la proposition de nouveau loyer, il
manifeste son accord au propriétaire par écrit. La hausse
s'appliquera de façon échelonnée.
Le locataire n'accepte pas la proposition,
il manifeste son désaccord par écrit ou ne répond pas quatre mois
avant la fin du bail. Dans ce cas, le
bailleur ou le locataire dispose de quatre mois avant
l'échéance du bail pour saisir, sans frais, la commission départementale
de conciliation des loyers, afin de
rechercher un accord amiable.
La commission
dont le siège est généralement à la préfecture ou la DDE, est
saisi obligatoirement par lettre recommandée avec accusé de réception ou
par acte d'huissier. La commission de conciliation
convoquera les parties et essaiera de trouver un accord. cette
commission comprend au moins deux représentants des associations de locataires
et deux autres issus des organismes de bailleurs.
Que vous soyez
locataire ou bailleur, lors de cette conciliation, vous
pouvez présenter un dossier avec des documents appuyant votre position (factures
de travaux, références de logements voisins ...). La commission rend son
avis dans un délai de deux mois.
Si le désaccord
persiste, le propriétaire qui maintient
ses prétentions a intérêt à saisir le juge d'instance du
lieu de situation du logement avant la fin du bail. S'il
ne la fait pas, le loyer est reconduit aux conditions antérieures.
Lorsque la hausse est acceptée par le locataire, elle doit s'effectuer de
manière échelonnée. |
|
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Comment
appliquer la hausse du loyer en
fin de bail ? |
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| |
Lorsque la hausse est inférieure
ou égale à 10 % de l'ancien loyer,
l'augmentation est étalée par tiers sur trois ans, si le
bailleur est un particulier, ou par sixième sur six ans,
si le bailleur est une
personne morale.
Lorsque la
hausse est supérieure à 10 % de l'ancien loyer,
elle doit être dans tous les cas
étalée par sixième sur six ans. L'étalement par sixième
s'applique même si le bail est renouvelé pour une durée
inférieure à six ans, par exemple pour trois ans.
Dans ce cas, l'augmentation continue à s'étaler lors du
renouvellement suivant.
Dans les deux cas,
cette hausse s'entend hors révision annuelle liée à la
variation de l'indice du coût de la construction
qui doit s'appliquer sur le nouveau loyer. Lors du renouvellement
du bail avec ou sans changement de loyer, le dépôt
de garantie versé par le locataire à l'entrée dans les
lieux ne doit pas être augmenté.
Des décrets peuvent limiter la
hausse des loyers lors du renouvellement du bail. C'est
le cas en région parisienne.
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Le
cas particulier de la région parisienne |
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Chaque
année, depuis 1989, un décret spécifique à Paris et à 334 communes limitrophes
limite la hausse des loyers lors du renouvellement du bail
(décret
n° 2007-1286 du 29.8.07, applicable jusqu’au 31.8.08). Le bailleur doit fournir six références au lieu de trois.
La hausse ne peut pas excéder la
plus élevée des deux limites suivantes :
-
La
moitié de la différence entre l'ancien et le nouveau loyer, fixé par
référence à ceux du voisinage.
Exemple : un logement est loué 700 euros par mois hors
charges. Des biens similaires dans le voisinage sont loués 1000
euros.
(1000 - 700) /2 = 150 euros, la hausse est limitée à 150 euros qu'il
faut étaler sur 6 ans car elle est supérieure à 10% de l'ancien
loyer soit 150 / 6 = 25 euros par an.
-
Une
majoration du loyer annuel égale à 15 % du coût réel des travaux
toutes taxes comprises, dans le cas où le bailleur a réalisé
depuis le dernier renouvellement ou la dernière reconduction du
contrat ou, si le contrat n'a été ni renouvelé ni reconduit, depuis
sa date d'effet, des travaux d'amélioration portant sur les
parties privatives ou communes d'un montant au moins égal à la
dernière année de loyer.
Exemple : un bailleur réalise 7000 euros de travaux dans
l'année, il peut en répercuter sur le locataire 15% soit 1050 euros
dont l'application est étalée sur six ans.
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info@mon-immeuble.com
Copyright © 2008 MON-IMMEUBLE,
Dernière modification :
22/08/2008
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