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Modèle état des lieux (PDF, 70 Ko) (1,68 €)

Liste des charges récupérables auprès du locataire (PDF, 67 Ko) (1,68 €)

Liste des réparations à la charge du locataire (décret n° 87.713 du 26 août 1987)  (PDF, 64 Ko) (1,68 €) 

Etat descriptif et conditions de location pour location meublée saisonnière (PDF, 138 Ko) (1,68 €)

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Fiche de renseignement de la caution (PDF, 53 Ko) (1,68 €)

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Contrat de Location à usage d’habitation - Bail précaire (durée inférieure à 3 ans mais supérieure à un an) (PDF, 99 Ko) (1,68 €)

Contrat de location d'habitation en meublé à usage de chambre d'étudiant (PDF, 68 Ko) (1,68 €)

Contrat de sous-location - bail d'habitation  (PDF, 91 Ko) (1,68 €)

Contrat de colocation meublée à usage d'habitation principale (PDF, 76 Ko) (1,68 €)

Contrat de location d'une cave, réserve, archive ou remise (PDF, 49 Ko) (1,68 €)

Contrat de location d'un garage ou parking (PDF, 26 Ko) (1,68 €)

Contrat de location d'un garage ou parking accessoire au contrat de bail d'habitation (PDF, 44 Ko) (1,68 €)

Textes officiels

Décret n° 2008-788 du 18 août 2008 relatif à l'évolution de certains loyers dans l'agglomération de Paris, pris en application de l'article 18 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989

Loi n° 2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d'achat

Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 (loi QUILLOT) tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986

Décret n° 90-781 du 31 août 1990 portant application des articles 30 et 31 de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 modifiée

Décret n° 2002-1093 du 27 août 2002 relatif à l'évolution de certains loyers dans l'agglomération de Paris, pris en application de l'article 18 de la loi no 89-462 du 6 juillet 1989

Loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 Loi relative à l'habitat

Décret n° 96-1080 du 12 décembre 1996 portant fixation du tarif des huissiers de justice en matière civile et commerciale

Adresses utiles

Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (OLAP)
21, rue Miollis 75015 Paris
Tél. 01 40 56 01 47
www.olap.asso.fr

C.I.D.E.L. (Le Centre d'Informations et de Défense des Locataires)
9, rue Severo 75014 Paris- Tél. : 01 45 41 22 70 et
 01 45 41 47 76
http://mapage.cybercable
.fr/cidel/

FEDECO
13, rue de Niepce
75014 Paris
Tél. 01 56 54 32 10
Fax. 01 43 20 72 02
Améliorer les droits des copropriétaires et le statut de la copropriété.
http://assoc.wanadoo.fr/
coproprietaires/

Commission de conciliation de Paris
50, avenue Daumesnil
75012 Paris
Tél. 01 49 28 43 25

Indices

-

Indice Insee de référence des loyers

 

Indice Insee du coût de la construction

  Accueil > Dossiers > Bailleur - locataire  
     
 

Fixation et augmentation du loyer

 

 

Sommaire

 

1.La fixation du loyer initial

 

2.L'augmentation du loyer en cours de bail

3.Hausse du loyer en fin de bail - proposition du bailleur

4.Hausse du loyer en fin de bail - réponse du locataire

 

5.Comment appliquer la hausse de loyer en fin de bail ?

 

 

6.Le cas particulier de la région parisienne

 
     
 

Les règles concernant la fixation et les hausses de loyer pour les logements loués non meublés, par un propriétaire privé, sont prévues par la loi du 6 juillet 1989 dont les dispositions sont d'ordre public. Le loyer initial est librement fixé par le bailleur. En cours de bail, le loyer peut être révisé une fois par an mais également lors de son renouvellement ou suite à l'amélioration du logement. Ces augmentations font l'objet d'une réglementation précise ...

 
     
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 La fixation du loyer initial

 
 

A l'entrée dans les lieux, le loyer est librement fixé par la bailleur. La crise du secteur locatif a considérablement réduit l'offre et l'on constate depuis plusieurs années une hausse importante du montant des loyers. Toutefois cette règle est fixée depuis le 31 juillet 1997 dans toutes les régions quelque soit le type de logement (neuf ou ancien). En signant le contrat de bail, le locataire s'engage à respecter ses engagements concernant le règlement du montant de loyer.

 
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 L' augmentation du loyer en cours de bail

 
 

En cours de bail, le loyer peut être révisé une fois par an si une clause du bail le prévoit (Loi n° 89 - 462 du 6 juillet 1989 modifiée par la loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 - article 17 d), si ce n'est pas le cas le loyer reste le même pendant toute la durée de la location.

La revalorisation annuelle du loyer ne peut excéder la variation annuelle de l'indice de référence des loyers.

La clause de révision prend généralement pour référence le dernier indice de référence des loyers publié à la date de signature du contrat ou à sa date d'entrée en vigueur.

Pour éviter tout litige, référez-vous à cet indice dans tout contrat de location ; sa variation constitue une limite supérieure à la révision du loyer en cours de bail.

 

La nouvelle référence de révision des loyers – qui remplace la moyenne associée de l'Indice du coût de la construction – est en vigueur depuis le 1er janvier 2006 (article 163 de la loi de finances pour 2006 n° 2005-1719 du 30 décembre 2005).

La loi n° 2005-841 du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, précise dans son article 35 que l’indice de référence des loyers se substitue à la moyenne associée de l’indice du coût de la construction en matière de révision des loyers en cours de bail (dans l’article 17 d de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986).

La loi indique que l’indice de référence des loyers est calculé comme la somme pondérée d’indices représentatifs de l’évolution des prix à la consommation, du prix des travaux d’entretien et d’amélioration du logement, ainsi que de l’indice du coût de la construction. Le décret relatif à l'indice de référence des loyers n°2005-1615 du 22 décembre 2005 en fixe les modalités de calcul et de publication.

 

L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat a modifié l’indice de référence des loyers créé par l’article 35 de la loi 2005-841 du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l'indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

 

L’indice de référence des loyers constitue la référence pour la révision des loyers en cours de bail dans le parc locatif privé.
Ce nouvel indice se substitue désormais à l’indice du coût de la construction pour la révision :
- des redevances des contrats de location-accession portant sur des immeubles à usage d'habitation ou à usage professionnel et d'habitation, achevés ou en construction à la date de la signature de la convention. Il ne s'applique pas aux contrats prévus par le titre II et l'article 22 de la loi n° 71-579 du 16 juillet 1971 relative à diverses opérations de construction ;
- des loyers des bâtiments d'habitation dans le cadre des fermages (article 411-11 du Code rural) :
« Ce loyer ainsi que les minima et maxima sont actualisés, chaque année, selon la variation de l’indice de référence des loyers publié par l’Institut national de la statistique et des études économiques chaque trimestre et qui correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’évolution des prix à la consommation hors tabac et hors loyer. »

Le loyer peut être majoré en cours de bail lorsque le propriétaire et le locataire se sont mis d'accord au moment de la signature du bail ou ultérieurement sur des travaux d'améliorations que le propriétaire fera réaliser à ses frais (Loi n° 89 - 462 du 6 juillet 1989 modifiée par la loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 - article 17 e). . Dans ce cas les travaux d'amélioration sont prévus et énumérés dans le bail et une clause du bail doit fixer la majoration de loyer qui deviendra applicable après l'achèvement des travaux. Cette clause doit être établie conformément à l'article 17 de la loi du 6 juillet 1989 : "Lorsque les parties sont convenus, par une clause expresse, de travaux d'amélioration du logement que le bailleur fera exécuter, le contrat de location, ou un avenant, fixe la majoration du loyer consécutive à la réalisation de ces travaux".

 
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 Hausse du loyer en fin de bail - proposition du bailleur

 
 

A l'expiration du bail, le propriétaire peut considérer que le loyer est manifestement sous-évalué. Dans ce cas uniquement, il peut proposer pour le renouvellement du bail une augmentation de loyer se référant  aux loyers constatés dans le voisinage pour des logements comparables.

La procédure à respecter (selon l'article 14 de la loi du 6 juillet 1989) :

  • Avertissement du locataire au moins 6 mois avant l'échéance du bail
    Le locataire doit être averti par lettre recommandée avec avis de réception ou par acte d'un huissier de justice.

  • La proposition d'augmentation  du loyer doit être envoyée à chacune des personnes co-titulaires dont le nom est mentionné sur le bail.

Les renseignements à fournir obligatoirement au locataire :

  • Le montant du nouveau loyer

  • Les références des loyers constatés dans le voisinage
    Le bailleur doit citer au minimum trois références et six pour les communes faisant partie d'une agglomération de plus d'un million d'habitants. Les deux tiers de ces références doivent concerner des locataires en place depuis au moins trois ans. On peut trouver ces références auprès des professionnels, des associations de locataires ou de propriétaires ou auprès de l'observatoire des loyers de votre agglomération.

Le décret du 31 août 1990 indique que chaque référence doit mentionner :

  • le nom de la rue et la dizaine de numéros où se situe l'immeuble ainsi que l'étage de l'appartement.

  • la période de construction de l'immeuble.

  • l'étage du logement et la présence éventuelle d'un ascenseur.

  • la surface habitable du logement et le nombre de pièces principales.

  • l'existence d'annexes (parking, caves ...).

  • l'état d'équipement du logement : WC intérieur, salle d'eau, chauffage central ...

  • la durée de location

  • le montant du loyer mensuel, hors charges, effectivement exigé.

  • Le contenu intégral de l'article 17c de la loi du 6 juillet 1989.

 
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 Hausse du loyer en fin de bail - réponse du locataire

 
 

Le locataire accepte la proposition de nouveau loyer, il manifeste son accord au propriétaire par écrit. La hausse s'appliquera de façon échelonnée.

Le locataire n'accepte pas la proposition, il manifeste son désaccord par écrit ou ne répond pas quatre mois avant la fin du bail. Dans ce cas, le bailleur ou le locataire dispose de quatre mois avant l'échéance du bail pour saisir, sans frais, la commission départementale de conciliation des loyers, afin de rechercher un accord amiable.

La commission dont le siège est généralement à la préfecture ou la DDE, est saisi obligatoirement par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte d'huissier. La commission de conciliation convoquera les parties et essaiera de trouver un accord. cette commission comprend au moins deux représentants des associations de locataires et deux autres issus des organismes de bailleurs.

Que vous soyez locataire ou bailleur, lors de cette conciliation, vous pouvez présenter un dossier avec des documents appuyant votre position (factures de travaux, références de logements voisins ...). La commission rend son avis dans un délai de deux mois.

Si le désaccord persiste, le propriétaire qui maintient ses prétentions a intérêt à saisir le juge d'instance du lieu de situation du logement avant la fin du bail. S'il ne la fait pas, le loyer est reconduit aux conditions antérieures. Lorsque la hausse est acceptée par le locataire, elle doit s'effectuer de manière échelonnée.

 
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 Comment appliquer la hausse du loyer en fin de bail ?

     
 

Lorsque la hausse est inférieure ou égale à 10 % de l'ancien loyer, l'augmentation est étalée par tiers sur trois ans, si le bailleur est un particulier, ou par sixième sur six ans, si le bailleur est une personne morale.

Lorsque la hausse est supérieure à 10 % de l'ancien loyer, elle doit être dans tous les cas étalée par sixième sur six ans. L'étalement par sixième s'applique même si le bail est renouvelé pour une durée inférieure à six ans, par exemple pour trois ans. Dans ce cas, l'augmentation continue à s'étaler lors du
renouvellement suivant.

Dans les deux cas, cette hausse s'entend hors révision annuelle liée à la variation de l'indice du coût de la construction qui doit s'appliquer sur le nouveau loyer. Lors du renouvellement du bail avec ou sans changement de loyer, le dépôt de garantie versé par le locataire à l'entrée dans les lieux ne doit pas être augmenté.

Des décrets peuvent limiter la hausse des loyers lors du renouvellement du bail. C'est le cas en région parisienne.

 
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 Le cas particulier de la région parisienne

 
 

Chaque année, depuis 1989, un décret spécifique à Paris et à 334 communes limitrophes limite la hausse des loyers lors du renouvellement du bail (décret n° 2007-1286 du 29.8.07, applicable jusqu’au 31.8.08). Le bailleur doit fournir six références au lieu de trois.

La hausse ne peut pas excéder la plus élevée des deux limites suivantes :

  • La moitié de la différence entre l'ancien et le nouveau loyer, fixé par référence à ceux du voisinage.
    Exemple : un logement est loué 700 euros par mois hors charges. Des biens similaires dans le voisinage sont loués 1000 euros.
    (1000 - 700) /2 = 150 euros, la hausse est limitée à 150 euros qu'il faut étaler sur 6 ans car elle est supérieure à 10% de l'ancien loyer soit 150 / 6 = 25 euros par an.

  • Une majoration du loyer annuel égale à 15 % du coût réel des travaux toutes taxes comprises, dans le cas où le bailleur a réalisé depuis le dernier renouvellement ou la dernière reconduction du contrat ou, si le contrat n'a été ni renouvelé ni reconduit, depuis sa date d'effet, des travaux d'amélioration portant sur les parties privatives ou communes d'un montant au moins égal à la dernière année de loyer.
    Exemple : un bailleur réalise 7000 euros de travaux dans l'année, il peut en répercuter sur le locataire 15% soit 1050 euros dont l'application est étalée sur six ans.

 
 

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Dernière modification : 22/08/2008
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