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Prévenir les risques d'incendie |
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Le nombre
d’incendies a doublé ces vingt dernières années. 250.000 sinistres incendies
d'habitations sont déclarés chaque année aux assurances. La meilleure action
contre les incendies reste la prévention avec quelques principes simples comme
l'examen de son habitation, en identifiant les sources possibles d’incendie ou
l’installation d’un ou plusieurs détecteurs avertisseurs autonomes de fumée pour
accélérer la détection de l’incendie. Il est indispensable de connaître les
éléments qui permettent d’évacuer l’habitation ou d’y attendre les secours. |
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Comment
survient et se développe un incendie ? |
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Un incendie se déclare lorsque
sont réunis de l'oxygène (dans l'air), une matière inflammable (papier,
bois, textile ...) et une source de combustion (étincelles, flamme, chaleur
...). Le feu se propage par contact direct avec la flamme, par des
projections de particules enflammées, ou sans flamme, par conduction et
dégagement de chaleur. Une simple flamme peut devenir hors de contrôle en 30
secondes. Une maison peut être embrasée par les flammes en moins de 4
minutes. La température d’une pièce en feu atteint près de 600°C en 5
minutes.
Le plus dangereux reste la fumée.
Les gaz et vapeurs toxiques prennent la place de l’oxygène dans l’air. La fumée
ne réveille pas, elle asphyxie et donc tue. Le monoxyde de carbone et le cyanure
qu’elle contient plongent l’individu dans un sommeil profond qui l’empêche de
réagir. C’est pourquoi la fumée est la première cause de décès dans les
incendies. Une brève exposition aux fumées peut donner lieu à des complications
comme un asthme chronique, une insuffisance rénale, hépatique, cardiaque et/ou
respiratoire.
Les feux sont
répartis en trois classes A, B et C qui correspondent à des feux de matériaux
solides, des feux de liquides ou de solides liquéfiables - essence, alcool,
solvants, paraffine -, et des feux impliquant le gaz - propane, butane,
acétylène, gaz naturel ou méthane. |
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Les
sources d'incendie |
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La protection passive concerne
toutes les mesures préventives prises dès la construction
ou la rénovation d'un bâtiment destinées à éviter la progression
d’un feu. Tissus ignifugés, cloisons ou encore matériaux d’isolation sont
plus ou moins inflammables. Leur degré de résistance au
feu fait l’objet de règlements. Dans les immeubles, la
présence de portes anti-feu et de sas n’est pas anodine. C’est
pourquoi il est important de ne pas empêcher leur bon fonctionnement.
L'incendie peut se déclarer dans un appartement voisin ou mitoyen, dans ce
cas il est important d’agir avec autant de précautions que si le feu se
déclarait chez soi. En prenant garde, notamment, aux appels d’air qui risquent
de se produire si on ouvre la porte de son domicile, au risque d’y attirer
l’incendie.
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Les appareils
électriques
: un quart des incendies est dû à la vétusté des installations
électriques ou à la mauvaise utilisation des appareils. Prises arrachées et
fils électriques aux gaines usées présentent des risques facilement
identifiables. L’intervention d’un électricien professionnel est la seule
garantie possible d’une pose réglementaire.
La surchauffe des lignes et prises est due à la multiplication des blocs
multiprises placés en cascade. Les défaillances d'appareils électriques
laissés en mode veille 24h/24 sont également en cause.
La façon dont les produits sont installés est également sensible. Il est
indispensable de prévoir une ventilation naturelle suffisante derrière les
appareils électriques, notamment les téléviseurs et ordinateurs, de ne pas
placer une lampe halogène trop près d’un rideau, et de valider que la grille
de protection est encore en place ou encore éviter de faire sécher du linge
sur des radiateurs électriques d'appoint rayonnants ou soufflants.
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Les accidents
domestiques :
En dehors des installations et équipements électriques, les sources
d’incendie sont multiples.
La cigarette : Quand un fumeur s’endort et fait tomber sa cigarette
sur le canapé, vide son cendrier sans vérifier que toutes les cigarettes
sont bien écrasées, le risque d’incendie s’élève dangereusement.
Côté cuisine : une huile sale de friture présente plus de risque
d’incendie, La cuisinière à gaz : un feu de la cuisinière à gaz ne doit
jamais rester allumé sans surveillance.
Côté salon : le conduit d’insert ou de cheminée doit obligatoirement
être ramoné une à deux fois par an pour éviter aux suies de s’enflammer. Le
pare feu est indispensable pour que la flambée reste circonscrite dans le
foyer. Les canapés rembourrés en mousse dégagent en brûlant des fumées très
toxiques. Ne pas poser de bougies près d'un matériau inflammable comme un
rideau, les mettre sur un support stable et ne pas laisser une bougie sans
surveillance.
Côté jardin : le barbecue est une source d’incendie s’il est installé
à proximité de matériaux combustibles. Il ne faut pas raviver les braises du
barbecue avec de l'alcool à brûler ou d’autre liquide combustible, à
l’origine de nombreux accidents.
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Les produits
hautement inflammables : les produits inflammables sont installés dans un
endroit ventilé, dans lequel personne ne fume ou ne produit de flammes ou
d'étincelles.
Quant aux bouteilles de propane, leur présence dans la maison ou le garage
est particulièrement dangereuse en cas d’incendie. Mieux vaut les stocker au
fond du jardin.
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Comment
réagir en cas d'incendie ? |
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Les secondes qui suivent l’alerte au feu sont essentielles. Le particulier doit
évaluer l’état d’avancement de l’incendie, pour choisir rapidement entre
tenter de combattre le feu ou fuir à cause des fumées.
En présence de flammes sans fumée, il est encore temps d’intervenir pour
essayer d’éteindre le feu. Mais si la fumée a pris le pas sur les
flammes, il faut absolument entamer l’évacuation.
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Contacter les urgences
Appeler le 18 ou le 112 - appel européen - reste une priorité.
Les secours prennent le temps de poser des questions, pour mieux
préparer leur intervention. Ils demandent ainsi
l'adresse précise du lieu du sinistre ou de
l'accident, ses circonstances, une description de la situation actuelle, le
nombre et l'état des victimes, l’éventualité d'un
danger supplémentaire et le numéro de téléphone de
l'appelant pour obtenir des renseignements complémentaires.
C’est au service de secours d’indiquer à l’appelant quand il peut
raccrocher son téléphone.
Dans certains immeubles, des boutons-poussoirs rouges portent la
mention « enfoncer/briser la vitre en cas d'incendie
». Ces boîtiers servent soit à sonner l'alarme
générale, soit à commander une trappe de désenfumage. Dans tous les
cas, il est nécessaire d’alerter les pompiers.
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Limiter la progression de
l’incendie
Il est impératif de ne pas mettre sa vie en danger en tentant de lutter
contre un incendie d’où l’importance d’en évaluer
l’état. Plusieurs solutions se présentent pour tenter
d’éteindre un début d’incendie : jeter de l’eau à la
base des flammes ou près du sol si le feu a pris sur un
objet (carton, canapé…), etouffer avec une
couverture ou un tissu épais s’il s'agit d'un feu de poêle
à mazout, pétrole…
Le recours à un extincteur à poudre ABC ou un aérosol à fonction extinctrice
reste privilégié puisqu’il est compatible avec tous les types de feu.
La distance d'attaque doit être d'au moins 3 mètres
pour un extincteur à poudre et au moins 1 mètre pour
un extincteur à mousse. Le jet d'extinction sera dirigé vers la base des
flammes mais jamais sur une fuite de gaz.
Quand il n’est plus possible d’intervenir directement sur le feu, et tant
que la combustion ne dégage pas trop de fumée, si un
jet d’eau est à disposition, il est toujours possible
d’arroser la pièce et notamment son mobilier pour limiter
son embrasement. Enlever si nécessaire les produits très inflammables
susceptibles d’aggraver la situation puis quitter rapidement la pièce
en refermant la porte. Une
porte fermée et arrosée d’eau ralentit la progression des flammes et de la
fumée. Elle peut résister près de 30 minutes.
Multiplier ces obstacles reste la meilleure façon d’éviter les appels d’air,
de retarder la progression de l’incendie et d’en
protéger les occupants.
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Se protéger
Quand on habite un
appartement, il peut être dangereux de chercher à évacuer. Il faut être sûr
que l’incendie et les fumées n’ont pas atteint la
cage d’escalier de l’immeuble. En général, si le feu
a pris dans un appartement situé au-dessous du vôtre, il ne faut
pas chercher à sortir, les fumées ayant tendance à monter. Avant
d'ouvrir une porte, il est nécessaire de la toucher.
Si elle est chaude, l’incendie est actif de l’autre côté,
il ne faut pas l’ouvrir. Il faut alors utiliser un autre itinéraire
de sortie. Un point de rendez-vous, à l’extérieur,
permet de valider que tout de monde est bien sorti.
Quand l’incendie bloque l’issue ou que les fumées empêchent tout visibilité,
il faut s’éloigner de la fumée en laissant dans la
mesure du possible les portes fermées et en disposant
un linge mouillé. L’idéal est donc de se réfugier dans un local qui
comporte un robinet et de colmater la porte au maximum.
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Les
détecteurs avertisseurs autonomes de fumée (DAAF) |
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Un détecteur avertisseur autonome de
fumée est un petit appareil qui fonctionne sur pile - un
signal sonore indique quand la pile doit être changée. Dès les premières
fumées, il émet une alarme puissante d’environ ~ 85db, soit le bruit que
ferait un TGV qui passe dans le couloir.
Le prix d’un détecteur de qualité varie entre 10 et 30 euros. Il est
impératif de le choisir certifié selon la norme
européenne EN 14604.
Un incendie dégage très rapidement
des fumées, lesquelles montent au plafond. Les DAAF
seront donc prioritairement installés au plafond dans les espaces de séjour et
le couloir menant aux chambres à coucher. Le détecteur permet également
de réveiller un fumeur qui se serait endormi avec une
cigarette au lit. Il faut par contre éviter d’installer
un détecteur dans la salle de bains ou dans la cuisine,
les particules de condensation pouvant déclencher l’alarme. Les espaces
frais comme les buanderies sont également déconseillés, car un DAAF ne
fonctionne bien qu’à une température définie entre 4°C et 38°C. Enfin, il
ne doit pas être installé près d’une source d’air qui
éloigne la fumée.
Un simple bouton permet de vérifier,
au moins une fois par mois, si la sonnerie d’alarme
fonctionne. Pour vérifier le système de détection de fumée, des bombes
test existent. L’entretien du détecteur est
indispensable pour éviter l’obstruction des entrées de la
chambre de détection. Cet entretien sera réalisé au seul moyen de l’aspirateur
pour éviter aux composants d’entrer en contact avec
l’humidité.
Lorsque le taux d’équipement dépasse
80%, on constate une réduction de 50% des incendies
d’habitation meurtriers ou nécessitant l’intervention des pompiers.
En France, le taux d’équipement en DAAF s’élève à 2% alors qu'il est de 98% en
Norvège, 95% aux Etats-Unis, 94% au Canada, 89% en Angleterre.
Les députés Damien MESLOT et Pierre
MORANGE ont déposé (le 28 septembre 2005) à l’Assemblée nationale une
proposition de loi qui a pour objet de réduire le nombre de décès et de
dommages corporels graves causés par les incendies domestiques en rendant
obligatoire la mise en place de détecteurs de fumée dans les logements. Bien que
l’utilité et l’intérêt de la mesure fassent consensus au Sénat et à l’Assemblée
nationale, des divergences subsistent quant aux modalités de sa mise en œuvre.
Cette proposition de loi veut rendre
obligatoire l’installation de détecteur. L’obligation concerne tous les
logements - qu'il s'agisse de résidences principales ou secondaires, de
logements privés ou publics, qu’ils soient neufs ou anciens – et s’applique à
tous les occupants qu'ils soient locataires ou propriétaires. Cette obligation
devra être respectée sous un délai de 5 ans maximum.
L’assureur peut
prévoir une diminution de la prime d’assurance quand il est établi que l’assuré
a respecté l’obligation de mise en place d’un détecteur de fumée. Cependant,
l’assureur ne pourra pas sanctionner l’assuré qui n’aura pas répondu à cette
obligation, notamment en refusant de prendre en charge l’indemnisation du
sinistre causé par l’incendie. Un rapport sur l’application et l’évaluation de
l’obligation d’installer des détecteurs de fumée doit être transmis au Parlement
dans un délai de 5 ans. Ce rapport rendra également compte des actions
d’information du public sur la prévention des incendies domestiques et sur la
conduite à tenir en cas d’incendies.
Le texte de la proposition de loi a
été rajouté par l'intermédiaire d'un "amendement" au projet de Loi Boutin du 25
mars 2009 de mobilisation pour le logement. L'amendement ramène le délai
d'adoption de 5 ans à 3 ans, l'installation au frais de l'occupant qu'il soit
propriétaire ou locataire. Les parties communes ne sont pas concernés par ce
dernier. Le DAAF pour être conforme doit être
de norme CE EN 14604. Depuis Août 2008, seuls ces appareils ont le droit d'être
commercialisés en France. Cet amendement adopté le 10 février 2009 par les
législateurs a été aussitôt réfuté par le conseil d'état qui l'a considéré comme
"un cavalier" n'ayant rien à faire dans ce projet de loi pour le logement.
Les présidents des
deux assemblées ont conjointement convoqué le 29 septembre 2009 une commission
mixte paritaire qui devrait se tenir courant janvier 2010. |
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Les chiffres |
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Les incendies
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Le nombre d'incendies a doublé ces vingt dernières années
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250 000 sinistres incendies d'habitations sont déclarés chaque année aux
assurances
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100 000 d’entre eux ont nécessité l'intervention des sapeurs pompiers, soit 1
incendie toutes les 2 minutes
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bien que 70 % des incendies se déclenchent le jour, 70 % des incendies
mortels se produisent la nuit, faute d’avertissement
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Le début de soirée est la plage horaire la plus critique : 20% des incendies
domestiques ont lieu entre 18h et 21h ce qui coïncide avec la préparation du
dîner et les activités qui suivent le repas
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Le premier trimestre constitue la période de l’année la plus propice aux
incendies avec près de 30% des feux.
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Les victimes
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1 Français sur 3 sera victime d'un incendie au cours de sa vie
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Plus de 800 personnes perdent la vie chaque année dans des feux
d’habitation
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Plus de 10 000 personnes sont gravement blessées dont 3 000 doivent
vivre avec une invalidité lourde
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80% des décès sont dus à l’intoxication par la fumée
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2/3 des victimes succombent asphyxiées dans leur sommeil
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L'incendie d'habitation est la seconde cause de décès par accident
domestique chez les enfants de moins de 5 ans après la noyade
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Dans 30 % des cas de décès chez les enfants de moins de 10 ans, les
parents étaient absents lorsque l'incendie s'est déclaré.
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Précisions techniques
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La température d’une pièce en feu atteint près de 600°C en 5 minutes
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Un incendie peut être maîtrisé dès la 1ère minute avec un verre d’eau, dès la
2ème minute avec un seau d'eau mais dès la 3ème minute, une citerne d'eau
sera nécessaire
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Localisation des départs de feu : Local vide ordure .......................... 29% Chambre à coucher....................... 23% Salle de séjour...............................21%
Cuisine......................................... 20% Autre.............................................. 7%
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25% des incendies sont d’origine électrique
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75% des départs de feu résultent de maladresses ou d’actes volontaires
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30 secondes suffisent pour qu’un sapin de Noël s’enflamme.
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22/12/2009
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