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Le constat de risque d'exposition au plomb

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Contrat de location d'un garage ou parking (PDF, 26 Ko) (1,68 €)

Contrat de location d'un garage ou parking accessoire au contrat de bail d'habitation (PDF, 44 Ko) (1,68 €)

Contrat de Location à usage d’habitation - locaux meublés (PDF, 50 Ko) (1,68 €)

Contrat de Location à usage d’habitation (PDF, 59 Ko) (1,68 €)

Contrat de Location saisonnière (PDF, 59 Ko) (1,68 €)

Modèle état des lieux (PDF, 70 Ko) (1,68 €)

Modèle de quittance de loyer (.doc, 47 Ko) (1,68 €)

Acte de caution solidaire (location soumise à la loi n°89-462 du 6 juillet 1989) (PDF, 29 Ko) (1,68 €)

   

Textes officiels

Décret n° 2006-1114 du 5 septembre 2006 relatif aux diagnostics techniques immobiliers et modifiant le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique

Arrêté du 25 avril 2006 relatif au diagnostic du risque d'intoxication par le plomb des peintures

Arrêté du 25 avril 2006 relatif aux travaux en parties communes nécessitant l'établissement d'un constat de risque d'exposition au plomb

Arrêté du 25 avril 2006 relatif au contrôle des travaux en présence de plomb, réalisés en application de l'article L. 1334-2 du code de la santé publique

Arrêté du 25 avril 2006 relatif au constat de risque d'exposition au plomb

Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique

Code de la santé publique
Salubrité des immeubles (art. L26 à L32)

Décret n°99-484 du 9 juin 1999 relatif aux mesures d'urgence contre le saturnisme prévues à l'article L. 32-5 du Code de la santé publique

Décret n° 99-483 du 9 juin 1999 relatif aux mesures d'urgence contre le saturnisme

Code de la santé publique
Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 art. 123 2° Journal Officiel du 31 juillet 1998

Adresses utiles

Direction des Affaires Sanitaires et Sociales de la préfecture de Paris (D.A.S.S.)
Cellule santé environnement
23, boulevard Jules-Ferry - Paris 11e
Tél. 01 43 14 11 00

Laboratoire d'Hygiène de la Ville de Paris (L.H.V.P.)
11, rue Georges-Eastman - Paris 13e
Tél. 01 44 97 87 87

Ministère de la santé et de la solidarité
Direction Générale de la Santé
Sous Direction de la gestion des risques des milieux
Bureau Bâtiment, Bruit et milieu de travail (SD7C)
8, avenue de Ségur
75007 PARIS

www.sante.gouv.fr

ALLO LOGEMENT - Bureau d'information protection des occupants  MAIRIE DE PARIS (BIPO)
6, rue Agrippa d'Aubigné
75004 PARIS
Tél. : 01.42.76.31.31

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 Lutte contre le saturnisme
 
(décrets du 9.6.99 : JO du 11.6.1999)

 

 

Sommaire

 

1. Les mesures d'urgence

 

2. Les travaux

3. La délimitation des zones à risques
 
 

La loi de 1998 portant sur la lutte contre les exclusions comportait des dispositions visant à prendre des mesures d'urgence contre le saturnisme dont l'entrée en vigueur était subordonnée à la parution de deux décrets qui sont désormais publiés.
Lorsqu'un médecin dépiste un cas de saturnisme chez une personne mineure, il en informe la DASS qui transmet au Préfet. Le propriétaire vendeur (ou son mandataire) est également tenu à une obligation d'information du Préfet, lorsque l'état des risques révèle la présence de plomb.
Le Préfet fait établir un diagnostic, qui, s'il se révèle positif, lui permet de faire exécuter sur l'immeuble incriminé les travaux nécessaires. Le propriétaire et le syndicat de copropriété sont informés et peuvent : soit contester la décision, soit exécuter les travaux.
Les résultats des diagnostics effectués sur le département permettront au Préfet de déterminer les zones à risques d'exposition au plomb et c'est à l'intérieur de ce zonage qu'un état des risques d'accessibilité au plomb devra être annexé aux actes de ventes des immeubles d'habitation construits avant 1948.

 
 
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 Les mesures d'urgence visant à répondre à un risque d'intoxication par le plomb

 

Le signalement du risque de présence de plomb par le propriétaire vendeur, son mandataire ou un médecin, doit mentionner : l'adresse de l'immeuble ou partie d'immeuble concernée par le risque de présence de plomb et les causes de ce risque.
L'objet du diagnostic que le Préfet fait établir est de déterminer s'il existe un risque d'intoxication pour un mineur habitant ou fréquentant régulièrement l'immeuble.
Le seuil de concentration de plomb admissible est déterminé par arrêté.
Lorsque le diagnostic est positif, le Préfet notifie aux propriétaires et au syndic de copropriété, par lettre recommandée avec avis de réception, les travaux qui doivent être réalisés.

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 Les travaux

 

Le Préfet prescrit au propriétaire ou au syndicat des copropriétaires les travaux à exécuter :

- soit la mise en place de matériaux de recouvrement sur les surfaces comportant du plomb;
- soit, le cas échéant, le remplacement de certains éléments.

Le contrôle après travaux est effectué un mois après la notification du Préfet d'exécuter les travaux. Il comprend une inspection des lieux permettant de vérifier la réalisation des travaux prescrits ; une analyse des poussières prélevées sur le sol permettant de s'assurer de l'absence de contamination des locaux.

A l'issue des travaux, la concentration en plomb des poussières au sol, par unité de surface, ne doit pas excéder un seuil défini par arrêté. Ce texte déterminera également les conditions de réalisation des contrôles.

En cas de carence des propriétaires, les travaux sont réalisés d'office.
Le coût de la réalisation des travaux, et, le cas échéant, des frais d'hébergement provisoire des occupants sont à la charge du propriétaire. Ils sont recouvrés par un titre de perception revêtu de la formule exécutoire.

Le Préfet peut agréer des opérateurs habilités pour remplir les missions de diagnostic, de contrôle et réaliser les travaux d'office.

L'agrément peut porter sur tout ou partie des missions pouvant être confiées à l'opérateur, en fonction de ses compétences techniques.
Les services communaux d'hygiène et de santé (Code de la santé publique : L. 772 al. 3 du) peuvent faire l'objet d'un agrément.

Aller vers le haut de la page   La délimitation des zones à risques
 

Les zones à risques sont établies à partir des critères suivants : diagnostics positifs, existence d'immeubles insalubres.

Les consultations

Pour établir le plan de zones, le Préfet doit recueillir deux avis :
- celui du Conseil Départemental d'Hygiène qui sollicite les observations du maire de la commune concernée ;
- celui du conseil municipal.
Cependant, l'avis est réputé favorable à l'issue d'un délai de deux mois à compter de la saisine par le Préfet, du maire.

Les mesures de publicité

L'arrêté doit faire l'objet d'une publicité sous les formes suivantes :
- affichage pendant un mois à la mairie du lieu de situation des biens compris dans la zone. Le délai court à compter du 1er jour de l'affichage ;
- mention de l'arrêté et des modalités de consultation de celui-ci dans deux journaux diffusés dans le département.
L'arrêté n'entre en vigueur qu'à compter de l'exécution de l'ensemble des formalités de publicité.
Le plan de zones doit être inscrit dans les documents graphiques des POS lorsque ceux-ci existent. Cette disposition conduit à modifier l'article R. 123-19 du Code de l'urbanisme.
Le Conseil Supérieur du Notariat, la Chambre Départementale des Notaires et les barreaux des TGI dans le ressort desquels sont situés les zones à risques, reçoivent copie des arrêtés instituant ses zones ou les supprimant.

L'obligation d'annexer un état des risques d'accessibilité au plomb à l'acte de vente

Pour tout immeuble construit avant 1948 situé dans une zone à risques, les promesses unilatérales de vente ou d'achat et les ventes de logements ou d'immeubles d'habitation doivent comporter, en annexe, un état des risques d'accessibilité au plomb. A défaut, aucune clause d'exonération de la garantie des vices cachés ne peut être stipulée à raison de vices constitués par l'accessibilité au plomb.

L'état des risques d'accessibilité au plomb

Il doit avoir été établi depuis moins d'un an à la date du contrat. Il état identifie les revêtements contenant du plomb ainsi que leur état de détérioration et précise la concentration en plomb. Lorsque l'état des risques révèle une présence de plomb supérieure au seuil admis (déterminé par arrêté à paraître), une note d'information est annexée à ce document afin d'informer le propriétaire des risques encourus par les occupants. (La note d'information est conforme à un modèle approuvé par arrêté).

La communication de l'état des risques

Le propriétaire doit communiquer cet état aux occupants de l'immeuble ou de la partie de l'immeuble concerné et à toute personne physique ou morale chargée d'effectuer les travaux. Il est tenu de le laisser à disposition des agents ou services, des inspecteurs du travail ; des agents du " service prévention " et des organismes de sécurité sociale. En cas de vente du bien, le vendeur, ou son mandataire, informe le Préfet par transmission de l'état des risques. L'état des risques est réalisé par un contrôleur technique agréé (CCH : L111-25) ou par un technicien de la construction qualifié ayant contracté une assurance professionnelle.

 

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Dernière modification : 15/06/2007
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