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Services |
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Financement (crédit
immobilier, travaux, conso) |
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Défiscalisation |
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Equipement maison |
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Annonces |
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Emploi |
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Telecom/Internet |
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Voyages/Tourisme |
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Bons plans conso |
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Dossiers |
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Sécurité incendie : vers une utilisation réglementée des
détecteurs avertisseurs autonomes de fumée
(octobre 2005) |
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La sécurité électrique dans votre
immeuble - responsabilités en cas d'accidents. |
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Prises de terre |
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Qui est responsable en cas d'incendie ? |
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L'incendie dans la maison |
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Textes officiels |
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Arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection contre
l'incendie des bâtiments d'habitation |
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Arrêté du 23 juin 1978 relatif aux installations fixes
destinées au chauffage et à l'alimentation en eau chaude sanitaire
des bâtiments d'habitation, de bureaux ou recevant du public |
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Adresses utiles |
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GIFSID (Groupement
Français des Fabricants en Sécurité Incendie Domestique)
39, rue Louis Blanc
92038 Paris la Défense Cedex
Tél. : 01 47 17 63
03 |
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|
Fédération française du matériel incendie
(fabricants, distributeurs et installateurs)
39-41, rue Louis-Blanc 92400 Courbevoie
Tél. : 01 47 17 63 03 |
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Comité National Malveillance Incendie
Sécurité
16 avenue Hoche
75008 PARIS
Tél. : 33 (0) 1 53 89 00 40
www.cnmis.org |
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Centre scientifique et technique du bâtiment
4, avenue du Recteur-Poincaré,
75016 Paris
Tél. : 01 40 50 28 28
www.cstb.fr |
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PROMOTELEC
Espace Elec, CNIT
BP9, 92053
Paris-La Défense
Tél. : 01.41.26.56.60.
www.espace-elec.com/promotelec |
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Accueil >
Dossiers > Equipements |
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La sécurité incendie en copropriété |
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Les
copropriétés sont tenus de
protéger leurs immeubles et leurs
occupants contre l’incendie. Outre le matériel
obligatoire, ils doivent procéder à l’entretien annuel de ce matériel, par des
professionnels compétents, et à la vérification des
installations. Un registre de sécurité atteste du respect de la réglementation (articles L. 111-4 et R. 111-13 du Code de la
construction et de l’habitation, arrêté du 31 janvier
1986). |
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L' information des résidents |
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Article 100 du décret du 31 janvier 1986 : "
Le propriétaire ou, le cas
échéant, la personne responsable désignée par ses soins, est tenu d'afficher
dans les halls d'entrée, près des accès aux escaliers et aux ascenseurs
:
Les consignes particulières
à chaque type d'immeuble à respecter en cas d'incendie doivent être également
affichées dans les parcs de stationnement, s'il en existe, à proximité des accès
aux escaliers et aux ascenseurs. "
L'
AFNOR édite une norme (NFS 60303) qui précise les indications
que doit comporter un plan :
-
des
consignes de sécurité incendie en cas de sinistre
-
un
plan d'évacuation pour les occupants de l'immeuble
-
un
plan d'intervention concernant l'action des services de secours.
Des couleurs
ont été fixées pour la réalisation de ce plan :
-
en vert : les issues de secours
-
en rouge : les équipements de
protection contre les incendies
-
en bleu : les réseaux d'eau
-
en jaune : les robinets de gaz
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Les quatre familles d'immeuble |
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Les exigences
en matière de sécurité incendie diffèrent selon le type
d’immeuble. C’est pourquoi les constructions sont
classées en quatre familles.
Les habitations
collectives commencent à la deuxième famille. Elle
concerne les habitations qui comportent au plus trois
étages sur rez-de-chaussée. La troisième famille
s’applique aux immeubles de 28 mètres de hauteur (sept
étages), et la quatrième à ceux de plus de 28 mètres.
Les immeubles de grande hauteur (plus de 50 mètres) sont
soumis à une autre réglementation.
Première famille
:
-
habitations
individuelles isolées ou jumelées à un étage sur rez-de-chaussée, au plus;
-
habitations
individuelles à rez-de-chaussée groupées en bande.
-
Toutefois, sont
également classées en première famille les habitations individuelles à un
étage sur rez-de-chaussée, groupées en bande, lorsque les structures de chaque
habitation concourant à la stabilité du bâtiment sont indépendantes de celles
de l'habitation contiguë.
Deuxième famille
:
-
habitations
individuelles isolées ou jumelées de plus d'un étage sur rez-de-chaussée;
-
habitations
individuelles à un étage sur rez-de-chaussée seulement, groupées en bande,
lorsque les structures de chaque habitation concourant à la stabilité du
bâtiment ne sont pas indépendantes des structures de l'habitation contiguë;
-
habitations
individuelles de plus d'un étage sur rez-de-chaussée groupées en bande;
-
habitations
collectives comportant au plus trois étages sur rez-de-chaussée.
Pour
l'application des 1° et 2° ci-dessus: sont considérées comme maisons
individuelles au sens du présent arrêté les bâtiments d'habitation ne comportant
pas de logements superposés;
les escaliers
des bâtiments d'habitation collectifs de trois étages sur rez-de-chaussée dont
le plancher bas du logement le plus haut est à plus de huit mètres du sol
doivent être encloisonnés.
Troisième
famille :
Habitations dont
le plancher bas du logement le plus haut est situé à vingt-huit mètres au plus
au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de
lutte contre l'incendie, parmi lesquelles on distingue:
-
Troisième
famille A: habitations comportant au plus sept étages sur rez-de-chaussée, et
dans lesquelles la distance entre la porte palière de logement la plus
éloignée et l'accès à l'escalier est au plus égale à sept mètres;
-
Troisième
famille B: habitations ne satisfaisant pas aux conditions précédentes.
Dans les communes
dont les services de secours et de lutte contre l'incendie sont dotés d'échelles
aériennes de hauteur suffisante, le maire peut décider que les bâtiments classés
en troisième famille B, situés dans le secteur d'intervention desdites échelles,
peuvent être soumis aux seules prescriptions fixées pour les bâtiments classés
en troisième famille A. Dans ce cas la hauteur du plancher bas du logement le
plus haut du bâtiment projeté doit correspondre à la hauteur susceptible d'être
atteinte par les échelles, et chaque logement doit pouvoir être atteint soit
directement soit par un parcours sûr.
Quatrième
famille:
Habitations dont
le plancher bas du logement le plus haut est situé à plus de vingt-huit mètres
et à cinquante mètres au plus au-dessus du niveau du sol utilement accessible
aux engins des services publics de secours et de lutte contre l'incendie.
Ces habitations
doivent être implantées de telle sorte que les accès aux escaliers protégés
prévus aux articles 26 à 29 ci-après soient situés à moins de cinquante mètres
d'une voie ouverte à la circulation répondant aux caractéristiques définies à
l'article 4 ci-après (voie-engins).
Lorsqu'un
immeuble de la quatrième famille doit contenir des locaux à usage autre que
d'habitation, dans des conditions non prévues par l'article R. 111-1 du code de
la construction et de l'habitation, cet immeuble doit être rangé dans la
catégorie des immeubles de grande hauteur.
Toutefois, le
bâtiment demeure en quatrième famille lorsque les locaux contenus répondent à
l'une des conditions suivantes:
-
Les locaux affectés à une activité
professionnelle font partie du même ensemble de pièces que celles où se
déroule la vie familiale;
-
Les locaux affectés à une activité
professionnelle, de bureaux ou constituant un établissement recevant du public
et dépendant d'une même personne physique ou morale:
forment un seul ensemble de locaux contigus d'une surface de 200 mètres carrés
au plus, pouvant accueillir vingt personnes au plus à un même niveau;
sont isolés des autres parties du bâtiment par des parois coupefeu de degré
une heure et des blocs-portes pare-flammes de degré une demi-heure;
-
Les locaux affectés à des
activités professionnelles, de bureaux, ou constituant des établissements
recevant du public de 5e catégorie répondent à l'ensemble des conditions
suivantes:
le plancher bas du niveau le plus haut occupé par ces locaux est toujours
situé à 8 mètres au plus au-dessus du niveau du sol extérieur accessible aux
piétons;
chaque niveau occupé par ces locaux a au moins une façade en bordure d'une
voie répondant aux caractéristiques définies à l'article 4 ci-après;
ces locaux et leurs dégagements sont isolés de la partie du bâtiment réservée
à l'habitation par des parois coupe-feu de degré deux heures sans aucune
intercommunication.
-
De même, l'aménagement d'un
établissement recevant du public du type N sur les deux niveaux les plus
élevés d'un immeuble à usage d'habitation de moins de 50 mètres de hauteur au
sens de l'article R. 122-2 du code de la construction et de l'habitation n'a
pas pour effet de classer cet immeuble dans la classe G.H.Z. si
l'établissement considéré ne communique pas directement avec le reste de
l'immeuble, est desservi par au moins deux escaliers protégés de deux unités
de passage et ne peut recevoir plus de 500 personnes.
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Les quatre
catégories de feu |
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Selon le
type de feu, l’extincteur utilisé ne sera pas le même. Cependant, dans les
parkings des immeubles, ce sont les extincteurs à poudre
qui sont les plus courants.
-
Les feux de la
classe A sont des feux "secs" : bois, papier, paille…
Utiliser un extincteur à eau pulvérisée avec additif.
-
Les feux de la
classe B sont des feux "gras" de matières liquides :
éther, essence, fuel, graisses. Utiliser un extincteur
à poudre, ou CO2.
-
Les feux de la
classe C sont des feux de gaz : méthane, butane, propane,
gaz de ville, hydrogène. Utiliser un extincteur à poudre polyvalente.
-
Les feux de la classe D sont des
feux de métaux.
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Les extincteurs |
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Emplacements
La réglementation
pour les immeubles courants (hors immeubles de grande
hauteur) n’impose des extincteurs que dans les les
chaufferies et les parkings mais
les sociétés d’entretien proposent souvent d’en ajouter
un peu partout : rez-de-chaussée,
loge gardien, étages, VO, machinerie d’ascenseur.
La fédération française du matériel d'incendie recommande d'installer un
extincteur par étage, un à coté du local vide-ordures, un dans la loge et
un pour la chaufferie, avec détecteurs, notamment, au-dessus
du brûleur pour les chauffages au fioul.
De l’avis des
pompiers, la colonne sèche (conduit vide dans lequel les
pompiers peuvent envoyer de l’eau sous pression en cas
d’incendie, à chaque niveau de l’immeuble) est ce qu’il y
a de mieux. Mais elle n’est obligatoire que dans
certaines catégories d’immeubles (classe 3B). Dans les
locaux de vide-ordures, il est plus utile d’avoir une
arrivée d’eau. En étage, les extincteurs sont inutiles.
Les risques seront étudiés en tenant compte du comportement des
résidents, de la structure de l’immeuble et de l’absence
ou non de gardien.
Dans le parking,
il faut un appareil pour quinze voitures, un seau à fond
rond et un bac de 100 litres de sable (par niveau de
parking). Les extincteurs portatifs utilisés sont
généralement à poudre ABC de 6 kg, ils
doivent être soit alternativement des types 13 A ou 21 B, soit polyvalents du
type 13 A - 12 B. Il peut être nécessaire de les recharger
au bout de cinq ans, car au-delà de cette durée l’additif perd
de son efficacité et la poudre a pu se tasser. Les sociétés proposent
le remplacement tous les dix ans, pour éviter de présenter
les appareils au contrôle des mines. Des mesures
particulières sont appliquées pour les parcs comportant plus de quatre niveaux au-dessus du
niveau de référence ou plus de trois niveaux au-dessous.
Dans les chaufferies, l'arrêté du 21 mars 1968 et l'arrêté du 23 juin
1978 distinguent trois cas :
-
chauffage au fioul : 2 extincteurs
et au maximum 4, à raison de 2 par brûleur. Plus un extincteur sur le lieu de
stockage du fioul s'il n'est pas à l'endroit de la chaufferie.
-
chauffage au charbon : 2 extincteurs
par brûleur
-
chauffage au gaz : 1 extincteur.
L’emplacement
et la hauteur des appareils devraient être choisis
de telle façon qu’ils puisent être utilisés et donc décrochés de
leur support. la poignée ne doit pas être à plus de 1,20
m au-dessus du sol. Il sera souvent plus efficace
d’appeler immédiatement les pompiers. La copropriété peut
aussi former utilement le personnel de l’immeuble, voire
les membres du conseil syndical, à la connaissance du
matériel incendie et du mode d’emploi.
Catégories
Ils ont une portée de 6 à 7 Mètres en longueur et de 4 Mètres en hauteur. A
utiliser sur les feux de "Classe B" (Eventuellement sur les feux de classe A ou
C). Convient aussi pour les feux d'origine électrique. Les poudres agissent par
Etouffement et/ou Inhibition. La poudre la plus communément utilisée est à base
de Bicarbonate de Soude (NaHCO3). A l'air libre et au-dessus de 50 °C, le
Bicarbonate de Soude se décompose en Dioxyde de Carbone (CO2), en Eau (H2 O) et
en Carbonate de Sodium (Na2CO3). Le Dioxyde de Carbone obtenu aura le même effet
que celui de l'extincteur à CO2 (Inhibition).
Pour un appareil neuf à poudre, il faut compter environ 152 € pour une gamme
supérieure, 76 € dans la gamme économique. Dans la première, les cartouches sont
plus puissantes, dans la seconde, la protection à la corrosion est inférieure et
il faudra en tenir compte lors de l’emplacement.
A utiliser sur les Feux d'origine Electrique. Il convient également sur certains
feux de "Classe B" (
feux "gras" de matières liquides : éther, essence, fuel,
graisses).
Ils ont une portée de 2,50 Mètres en longueur et 1,5 Mètres en hauteur. Son
usage est propre et sans dégât. Par contre,
Il est totalement inefficace
sur des feux de ''classe A'' (feux
"secs" : bois, papier, paille…)
Le CO2 à la particularité de passer directement de l'état Gazeux à l'état Solide
sans passer par l'état liquide lorsqu'il est soumis à une importante élévation
de Température. C'est ce qui explique sa transformation en ''Neige Carbonique''.
On l'utilise sur des feux de ''Classe A''. Il a une portée de 3 à 4 Mètres et
peut être avec ou sans additifs. Ne pas utiliser sur un feu d'origine électrique
de plus de 1000 Volts. Il a une contenance de 6 ou 9 litres. Un litre d'eau
Absorbe 622 Calories.
Pour augmenter certaines des qualités de l'eau on peu lui ajouter des Additifs
qui la rendront plus ou moins pénétrante suivant si l'on veut augmenter son
pouvoir refroidissant ou si l'on veut protéger le matériel alentour (a pour
effet de réduire la grosseur des gouttes d'eau ce qui facilite sont imprégnation
et augmente son pouvoir refroidissant). En ajoutant à l'eau des produits
chimiques, on parvient à obtenir une mousse qui isole le feu de l'oxygène. La
mousse est souvent utilisée pour stopper la Combustion des hydrocarbures.
Tableau FEUX /
EXTINCTEURS
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OUI / NON
oui si poudre polyvalente.
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OUI / NON
oui si additif pour
" classe B".
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FEUX D'ORIGINE
ELECTRIQUE
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L’étiquette NF
La marque NF est obligatoire depuis
1968. Elle atteste des performances du matériel utilisé par un opérateur
spécialisé.
Elle comporte un numéro à quatre chiffres. Les deux premiers à gauche indiquent
l’année de délivrance de l’estampille. Les deux derniers à droite désignent le
code du fabricant.
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Le contrat
d'entretien |
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Art. 101 du décret du 31 janvier
1986 :
"Le
propriétaire ou, le cas échéant, la personne responsable désignée par ses soins,
est tenu de faire effectuer, au moins une fois par an, les vérifications des
installations de détection, de désenfumage, de ventilation, ainsi que de toutes
les installations fonctionnant automatiquement et des colonnes sèches.
Il doit s'assurer, en particulier, du bon fonctionnement des portes coupe-feu,
des ferme-portes ainsi que des dispositifs de manoeuvre des ouvertures en partie
haute des escaliers.
Il doit également assurer
l'entretien de toutes les installations concourant à la sécurité et doit pouvoir
le justifier par la tenue d'un registre de sécurité. "
Art. 103 du décret du 31 janvier 1986 :
"Les
vérifications visées à l'article 101 ci-avant doivent être effectuées par des
organismes ou techniciens compétents, choisis par le propriétaire.
"
Art. 104 du décret du 31 janvier 1986 :
"Le
propriétaire est tenu de présenter toutes les justifications utiles concernant
l'entretien et la vérification des installations sur demande des agents
assermentés et commissionnés à cet effet. "
Lors
de la visite d’entretien annuelle, Il faut veiller
à ce que les étiquettes soient bien remplies et de
manière lisible sur chaque extincteur. Il est conseillé
d’assister à la visite ou de demander au gardien d’être
présent.
La vérification des appareils
consiste en :
-
la vérification de l'aspect physique : emplacement,
numérotation, fixation, état du flexible ...
-
vérification mécanique : sécurité et plombage individuel, date
de mise en service, pesée des appareils, vérification des joints ...
La vérification terminée, l'appareil doit être nettoyé et l'étiquette de
contrôle mise à jour. un nouveau plomb sera apposé.
Les pièces remplacées systématiquement lors de la visite
et les pièces défectueuses (plomb, goupille de sécurité,
joint, porte-couronne, axes…) ne sont pas toujours comprises
dans le contrat annuel. Au forfait par appareil s’ajoute un forfait
déplacement. Le prix proposé sera fonction du nombre
d’appareil. En région parisienne, notamment, des contraintes
d’accès aux immeubles allongent le temps d’intervention
pour l’entreprise.
Le prix par appareil est de l’ordre de 15 € si les pièces sont
comprises, 7,60 € sans les pièces. À ce prix, il faut ajouter le
forfait déplacement de 10 € environ.
Le prix d’une recharge est de l’ordre de 60 € pour une
gamme supérieure, 45 € pour la version économique. En cas
d’utilisation de l’appareil, regardez si votre contrat d’assurance
prévoit le remboursement du prix de la recharge.
Aux
extincteurs, il faut ajouter la vérification annuelle des
installations de détection, de désenfumage, de ventilation et
des colonnes sèches, pour les immeubles qui en sont pourvus.
Les responsables de la copropriété doivent s’assurer du bon
fonctionnement des portes coupe-feu, des ferme-portes ainsi
que des dispositifs de manœuvre des ouvertures en partie
haute des escaliers.
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Eclairage et
blocs de secours |
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Un
éclairage de secours est obligatoire dans les escaliers des immeubles de 3ème et
4ème famille (art. 27 de l'arrêté du 21 janvier 1986). Dans les
parkings enterrés un dispositif d'éclairage de secours doit être installé.
Ils ont une
faible durée de vie (3 à 4 ans en moyenne). La copropriété a intérêt à investir
dans des blocs auto-testables (environ 121 €), ce qui
en facilite le contrôle par le gardien ou un copropriétaire sans
qu’il soit nécessaire de passer par une société extérieure.
Les différents types de blocs de
secours :
-
auto-testable : le contrôle du bon
fonctionnement de l'accumulateur s'effectue en envoyant une impulsion à
infrarouge par une télécommande vers le bloc.
-
auto-contrôlable : un témoin reste
allumé en permanence, vérification par déclenchement manuel ou automatique de la
décharge des accumulateurs.
-
blocs standards : contrôlable par
une coupure de courant.
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Systèmes de
désenfumage |
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La
réglementation :
-
pour
les bâtiments classés dans la 1ère famille, le désenfumage n'est pas
obligatoire.
-
une commande de désenfumage doit
être installée dans les immeubles de 2ème famille de 3 étages, dès lors que la
cage est "aveugle".
-
dans les immeubles de 3ème famille
(R+7, max 28 m), la commande se fera par un poste CO2 au rez-de-chaussée ou une
commande électrique. Un système détecteur de fumées doit être installé.
-
dans les immeubles de 4ème famille
(hauteur entre 28 m et 50 m ) : l'escalier doit être à l'abri des fumées, une
ventilation mécanique doit être assurée.
Il existe deux
types de système : l’un qui fonctionne par cartouche
commande plusieurs lanterneaux à la fois, le circuit
passant par des canalisations. L’autre est mécanique : un
treuil actionne le câble relié au lanterneau. Le câble est apparent
ou passe dans une gaine. Dans ce dernier cas, il faut
s’assurer que le câble coulisse bien et que le système n’est
pas grippé. Dans les immeubles anciens, il faut prévoir de
changer le câble.
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Colonnes sèches |
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La colonne sèche est une colonne d'alimentation en eau, sur laquelle on peut
brancher les lances d'extinction aux différents niveaux de l'immeuble. cette
colonne est vide, elle est alimentée en eau sous pression par les pompiers en
cas d'intervention.
Les immeubles d'habitation classés dans la 3ème famille doivent comporter dans
chaque escalier, une colonne sèche munie d'une prise par niveau (art. 27, 96 et
98 de l'arrêté du 31 janvier 1986).
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Travaux |
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Art. 102
du décret du 31 janvier 1986 :
"Le
propriétaire doit s'assurer que les transformations apportées aux immeubles en
ce qui concerne l'affectation des locaux, les matériaux constitutifs des
revêtements des couvertures ou des façades, les revêtements de sols et des
parois des circulations communes, des celliers ainsi que des parcs, la
constitution de ces parois ne soient pas de nature à diminuer les
caractéristiques de réaction et de résistance au feu exigées pour ces divers
éléments par le présent arrêté. "
Degrés de combustibilité et
d'inflammabilité des matériaux
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M0 |
incombustible |
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M1 |
non inflammable |
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M2 |
difficilement inflammable |
|
M3 |
moyennement inflammable |
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M4 |
facilement inflammable |
Des
travaux de rénovation dans une cage d'escalier peuvent être
l'occasion de renforcer la sécurité incendie. Il faudra contrôler que ces
travaux sont réalisés avec des matériaux ininflammables. On choisira des
revêtements classés au moins M2 et des isolants M1.
Pensez également à remplacer les portes desservant les sous-sols et les portes
palières par des portes coupe-feu plus résistantes. Les éléments portes et
fermetures font l'objet d'un classement de résistance au feu et doivent être
dotés du certificat ACERFEU :
classement de résistance au feu
|
SF |
Stable au feu |
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PF |
Pare-flammes |
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CF |
Coupe-feu |
Electricité
Profitez-en
pour rénover les installations électriques. Sur 200 000
incendies recensés chaque année en France, 40 000 sont d'origine électrique. La
copropriété est responsable de la sécurité électrique des parties communes
vis-à-vis des occupants et des personnels d'entretien et entreprises de travaux.
Tous les travaux d'installation, de rénovation ou d'entretien des installations
électriques doivent être impérativement à la norme NF C 15-100.
L'installation de la prise de terre
est obligatoire :
-
dans l'ensemble des bâtiments
d'habitation construits avec l'aide de l'état depuis le 2 juin 1960
-
dans tous les immeubles d'habitation
construits dans le cadre des dispositions de l'arrêté du 22 octobre 1969
-
depuis le 13 mai 1985, la mise à la
terre s'impose dans toute nouvelle installation, dans le neuf comme dans
l'ancien.
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info@mon-immeuble.com
Copyright © 2006 MON-IMMEUBLE,
Dernière modification :
15/06/2007
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