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Câble :
ce terme regroupe l'ensemble des
réseaux assurant la diffusion , avec une seule prise au moyen d'un décodeur ou
d'une télécommande par abonné d'un large choix de programmes télévisés et
de services (FM, Internet, téléphone, domotique, télésurveillance...). La
loi
du 2 juillet 1966 relative
au droit à l'antenne a été étendue au raccordement du réseau câblé par la
loi
du 29 décembre 1990.
Cadastre :
Ce sont des documents administratifs (plan parcellaire, état de section et
matrice cadastrale) permettant d’identifier les propriétés de chaque commune
et pouvant être consultés en mairie. Ce relevé parcellaire permet de
déterminer la valeur locative des biens fonciers, sur laquelle repose le calcul
des impôts locaux.
Capacité d'occupation : les
experts comptent une personne par pièce plus une personne par appartement. Un 2
pièces a donc une capacité d'occupation de 3 personnes.
CAPEB : Confédération de
l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment. Créée en 1946, la CAPEB a
pour mission de représenter, défendre et promouvoir les entreprises
artisanales du bâtiment. 100 000 adhérents, 105 syndicats départementaux, 22
régions.
Carnet d'entretien : Le
syndic est chargé de sa création et de son actualisation par la loi SRU. Il
contient les informations
techniques sur l'immeuble et répertorie les différents contrats d'entretien,
d'assurance, de maintenance. Il a pour but le suivi des travaux dans la
copropriété et doit être communiqué à tout nouvel acquéreur et au copropriétaire
qui en fait la demande.
Loi CARREZ : la
loi n° 96-1107 du 18 décembre 1996
a pour but d'améliorer la
protection des acquéreurs de lots en copropriété. Elle oblige "toute
promesse unilatérale de vente d'un lot ou d'une fraction de lot" à
mentionner "la superficie de la partie privative de ce lot ou de cette
fraction de lot" sous peine de nullité.
La surface privative à prendre en compte est définie par le décret du 29 mai
1997 : elle correspond à la surface des planchers des pièces fermées et
couvertes, après déduction des surfaces occupées par l'épaisseur des murs,
escaliers, embrasures de portes... Il faut exclure de cette surface les
planchers des pièces où la hauteur sous plafond est inférieure à 1 m 80 et
la surface des caves, parkings et autres annexes au logement.
Catastrophe
naturelle : la
loi ne définit pas exactement la notion de catastrophe naturelle, elle définit
ses effets ; ce sont "les dommages matériels directs non assurables ayant
eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque
les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher
leur survenance ou n'ont pu être prises" (Art. L 125.1 du Code des
assurances). Plusieurs conditions doivent donc être réunies pour pouvoir bénéficier
de l'assurance catastrophe naturelle :
- Il doit s'agir d'évènements d'une exceptionnelle gravité tels que les
inondations, avalanches, tremblements de terre,...
- Il faut en outre que les mesures de prévention habituelles contre ces phénomènes
n'aient pu être prises ou n'aient pu les empêcher.
- Il faut encore que ces évènements ne soient pas assurables ; ainsi, les tempêtes
, cyclones et ouragans ayant été déclarés risques assurables depuis la loi
du 25 juin 1990, la garantie catastrophe naturelle ne peut plus jouer pour ces
évènements.
- Il faut enfin que les Pouvoirs publics déclarent l'état de catastrophe
naturelle.
En
effet, l'assureur ne doit accorder sa garantie que s'il y a publication au
Journal Officiel de la République française (J.O.) de l'arrêté interministériel
constatant l'état de catastrophe naturelle. Vous devez d'ailleurs déclarer
votre sinistre au plus tard dans les10 jours suivant cette publication. Depuis
la loi n° 92-665 du 16 juillet 1992, tous les contrats garantissant les
dommages causés aux biens immobiliers ou mobiliers (exemples : contrat
multirisques habitation, contrat d'assurance automobile ) doivent
obligatoirement garantir le risque de catastrophe naturelle. Vous ne percevrez
donc rien pour les biens qui ne sont pas assurés.
La
garantie catastrophe naturelle ne concerne que les dommages matériels directs
(ainsi, si votre maison n'est plus habitable à cause d'une inondation,
l'assurance ne couvre pas les frais d'hôtel, de relogement).
Vos biens sont garantis à concurrence de la valeur fixée au contrat. Vous
conservez cependant à votre charge une partie de l'indemnité due après
sinistre. Cette franchise s'élève à :
- 1500 F pour les habitations, les véhicules à moteur
et les biens à usage privé,
- 10 % du montant des dommages avec un minimum de 4500 F
pour les biens à
usage professionnel.
Toutefois,
si votre contrat prévoit une franchise plus élevée que les montants, celle-ci
doit s'appliquer. Enfin l'assureur doit vous indemniser dans un délai de 3 mois
à compter de la date à laquelle vous avez remis votre état estimatif des
biens endommagés, ou de la date de publication de l'arrêté interministériel.
Caution
: garantie donnée par un tiers, personne physique ou morale, qu'obtient un
créancier de la part de son débiteur dans le cas où ce dernier ne pourrait
honorer ses obligations financières. Lors d'une location d'appartement, la
caution d'un tiers, généralement un parent, est souvent demandée par le
propriétaire bailleur. Ayant une solide situation financière, la personne qui
se porte caution s'engage envers le propriétaire à payer le loyer dans le cas
où le locataire se trouverait dans l'incapacité de le faire. Lors de
l'acquisition d'un bien immobilier, la caution sert de garantie au créancier au
cas où le débiteur ne pourrait honorer ses engagements financiers. Ce type de
caution est généralement demandé par la banque lorsqu'elle assure le
financement d'un bien immobilier.
Certificat de
conformité : document administratif remis après le passage d'un contrôleur
de la mairie (ou Direction de l'Équipement) qui atteste que la réalisation est
conforme au permis de construire. Il est délivré dans un délai de trois mois
à compter de la date de réception de la déclaration d'achèvement des travaux
(envoyée dans les 30 jours suivants les travaux).
Certificat d'urbanisme : Délivré
dans un délai de 2 mois par le maire ou le préfet (directeur départemental de
l'Équipement, par délégation) à la demande du propriétaire du terrain ou
d'une autre personne. Il indique les dispositions d'urbanisme applicables au
terrain, les limitations administratives au droit de propriété (servitudes
d'utilité publique et installations d'intérêt général), la desserte du
terrain par les équipements publics existants ou prévus (notamment réseaux
d'eau et d'électricité). Il informe le demandeur sur la constructibilité du
terrain ou sur les possibilités d'y réaliser une opération déterminée.
Validité : 1 an.
Charges d'habitation : ensemble des dépenses de
fonctionnement d'un immeuble avant ventilation entre propriétaires et
locataires (pour lesquels il s'agit de charges locatives).
Charges de
copropriété : ensemble des dépenses nécessaires à l'entretien des
parties communes d'un immeuble en copropriété. On distingue 2 types de charges
: - les charges communes (entretien et administration de l'immeuble, honoraires
du syndics, salaire du gardien), elles sont réparties entre les
copropriétaires en fonction de leur millièmes. - les charges relatives aux
services collectifs et aux équipements communs (ascenseur, chauffage, eau
chaude et froide, interphone...), elles sont réparties en fonction de la
consommation ou de l'utilité qu'elles représentent pour chaque lot.
Charges
récupérables (ou charges locatives) : charges venant en supplément du
loyer principal et facturées au locataire par le bailleur. Selon le
décret
du 26 août 1987, les
charges récupérables sont : dépenses d'entretien courant du logement et des
équipements mentionnés dans le contrat, petites réparations, taxes
d'enlèvement des ordures ménagères, taxe de balayage, consommations d'eau et
d'énergie dans les parties privatives et communes). Les frais de
désinsectisation, dératisation sont à la charge du propriétaire.
Clause résolutoire : clause
prévoyant la résiliation automatique du contrat de location en cas de
non-paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-versement
du dépôt de garantie ou non-souscription par le locataire de l'assurance
obligatoire contre les risques locatifs.
CNAB : Confédération
Nationale des Administrateurs de Biens. Créée en 1945, la CNAB est un syndicat
professionnel rassemblant des spécialistes de la gestion immobilière. Elle a
pour mission la défense des intérêts de ses membres et de leurs clients
propriétaires (28 chambres régionales et 1000 adhérents).
Coefficient d’occupation des
sols (C.O.S.) : c’est un coefficient qui détermine pour chacune des
parcelles comprises dans les zones définies par un P.O.S. la densité de
construction admise au regard des règles d’urbanisme.
Combles : volume délimité par
la toiture d'une construction et le plancher haut du dernier étage, susceptible
ou non d'être aménagé en pièces d'habitation.
Commandement de payer
Acte délivré par un huissier ordonnant à la personne débitrice d'exécuter ses
obligations dans les 2 mois. Il doit obligatoirement mentionner : l'existence et
les coordonnées du FSL / fonds de solidarité logement et la possibilité
d'obtenir des délais de paiement, sans que le bail soit résilié. Il est à la
charge du débiteur (celui qui a une dette à régler).
Commission d'agence : rémunération
demandée par l'agent immobilier en contrepartie des services rendus lors d'une transaction ou
d'une gestion immobilière. Fixée librement par chaque
agence immobilière depuis 1987, la commission diffère selon le type de
transaction effectué. Pour une vente, elle représente en général 5 % (TTC)
du montant du bien, la commission peut cependant varier entre 3 et 10 %. Pour ce
genre de transaction, les honoraires de l'agence sont à la charge du vendeur.
Dans le cas d'une location, la commission représente environ 12 % TTC du
montant du loyer annuel. Ces honoraires sont payés à la fois par le propriétaire
et le locataire.
Conseil syndical : Groupe
de copropriétaires élus en assemblée générale pour assister le syndic et
contrôler la gestion du syndic, et l'assister dans sa mission. Son rôle est
consultatif et non décisionnaire. Une fois constitué le conseil syndical élit
un président parmi ses membres.
Constructeur
: selon l'article
1792-1 du Code civil : "tout architecte, entrepreneur, technicien ou autre
personne liée au maître de l'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage ;
toute personne qui vend, après achèvement un ouvrage qu'elle a construit ou
fait construire ; toute personne qui, bien qu'agissant en qualité de mandataire
du propriétaire de l'ouvrage, accomplit une mission assimilable à celle d'un
locateur d'ouvrage".
Copropriété des immeubles
bâtis : mode d'appropriation des immeubles divisés par étages ou par
appartements, dans lequel chaque copropriétaire est titulaire d'un lot
comprenant la propriété exclusive d'une partie privative et d'une quote-part
dans la copropriété des parties communes, l'ensemble étant doté d'une
organisation poussée (règlement de copropriété, syndicat).
Compromis de vente :
Avant-contrat signé par le vendeur et l'acquéreur d'un bien immobilier soit
sous seing privé, soit devant un professionnel. Le compromis de vente engage
les deux parties et il est d'usage que l'acquéreur verse un acompte (en général
10% du prix de vente) lors de l'établissement de cet acte. Si le paiement est réalisé,
partiellement ou totalement, par l'utilisation d'un prêt, l'acte doit comporter
une mention précisant que si le prêt n'est pas obtenu par l'acheteur, le
compromis est nul et non avenu. Cette condition est valable au moins un mois.
Constructeur : Ce terme
pris au sens large recouvre l’ensemble des intervenants à l’acte de
construire : Architectes
,
techniciens, ingénieurs-conseils, entrepreneurs du bâtiment, fabricants et
importateurs de "composants" ou matériaux préfabriqués,
contrôleurs techniques…Toute personne qui vend, après achèvement, un
ouvrage qu’elle a construit ou fait construire est réputée constructeur.
Convocation à l'assemblée
générale : elle doit être envoyée par lettre recommandée avec accusé
de réception , ou remise en main propre au copropriétaire au moins 15 jours
avant la date de l'assemblée, contre un récépissé ou l'émargement d'un
bordereau ( art. 63 du décret de 1967). La convocation contient l'ordre du jour
de la réunion (la liste des questions). Le copropriétaire doit connaître à
l'avance les sujets débattus pour s'y préparer, des documents doivent pour
certaines questions, lui être envoyés au plus tard avec la convocation à
l'assemblée.
CSAB : Conseil Supérieur
de l'Administration des Biens. Créé en 1996, le CSAB est un syndicat
regroupant des professionnels de la gestion immobilière sélectionnés en
fonction de leur compétence et du respect d'une éthique rigoureuse (400
membres, présent dans toutes les régions de France).
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