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Déclaration
préalable de travaux : Formalité déclarative s'appliquant à certain type
de travaux ne nécessitant pas de dépôt de permis de construire :
- les travaux sur construction existante ne créant pas de surfaces nouvelles et
n'entraînant pas de changement de destination (ravalement, réfection de
toiture, fermeture de balcons, modification de façades, construction d'une
terrasse de plus de 0,60 m au dessus du sol).
- Les constructions ne dépassant pas 20 m2 sur un terrain déjà bâti
- La réalisation d'une habitation légère de loisirs de moins de 35 m2
- Les serres et les châssis dont la hauteur est comprise entre 1,5 et 4 mètres
et dont la surface n'excède pas 2000 m2 sur un même terrain
- La réalisation d'une piscine non couverte ou couverte mais de moins de 20 m2
- L'installation d'antennes paraboliques dont la hauteur dépasse 4m ou dont le
réflecteur excède 1m
La déclaration d'autorisation de travaux doit être complétée d'un plan de
situation du terrain, d'un plan masse, d'un croquis de l'ouvrage envisagé et
déposée en mairie ou adressée par courrier avec AR. En l'absence d'opposition
au projet, celui-ci peut être entrepris après un délai d'un mois.
Déclaration d'achèvement des
travaux : déclaration signée du constructeur qui doit être adressée à
la mairie et à la Direction Départementale à l'Équipement (DDE) dans un délai
de 30 jours à compter de l'achèvement des travaux.
Déclaration
d'ouverture de chantier : Formulaire à remplir en trois exemplaires par le
bénéficiaire d'un permis de construire, dès le commencement des travaux.
Cette déclaration d'ouverture de chantier est envoyée avec demande d'avis de réception
au maire de la commune où est située la construction.
Déclaration
d'un sinistre : la survenance du sinistre entraîne des obligations à la
charge de l'assureur et de l'assuré. L'assuré est tenu selon l'article L 113.2
4° du Code des assurances d'avertir l'assureur dès qu'il a connaissance du
sinistre dans un délai qui ne peut être inférieur à 5 jours. Toutefois,
"ce délai minimal est ramené à 2 jours ouvrés en cas de vol et à 24
heures en cas de mortalité du bétail". Enfin, ces délais
"peuvent être prolongés d'un commun accord entre les parties
contractantes".
A
cette obligation légale de déclaration , les divers contrats d'assurances prévoient
généralement l'accomplissement d'autres formalités : délivrance d'un état
estimatif des pertes, de factures, dépôt d'une plainte en cas de vol...
S'agissant
de la déclaration, aucune forme légale particulière n'est à respecter. Sauf
précision contractuelle, elle peut se faire verbalement, par lettre simple, par
téléphone... (la lettre envoyée en recommandé avec demande d'avis de réception
est préférable car elle permet de se pré-constituer une preuve de la déclaration).
Elle se fait, selon les dispositions du contrat, soit au siège de la compagnie,
soit auprès d'un intermédiaire (courtier , agent général). Par ailleurs, une
sanction est généralement prévue dans les contrats si la déclaration a été
faite en dehors des délais impartis : c'est la déchéance de garantie pour le
sinistre considéré, la garantie n'étant alors pas due. Toutefois, pour
l'invoquer, l'assureur doit prouver que le retard dans la déclaration lui a
causé un préjudice. Si l'assureur refuse sa garantie (il peut invoquer la
nullité de contrat, la résiliation du contrat, la suspension de la garantie
pour non paiement de la prime...), il lui appartient de prouver les éléments
qui conditionnent cette exclusion. Enfin, l'assuré est tenu d'une obligation de
sincérité. S'il fait une fausse déclaration quant à la gravité du sinistre,
il encourt une sanction civile (la déchéance de la garantie pour le sinistre
considéré) mais également une sanction pénale (délit d'escroquerie).
Dégâts
des eaux : assurance
couvrant les dommages causés aux biens résultant de l'action de l'eau ainsi
que la responsabilité civile de l'assuré à l'égard des tiers (voisins,
locataires, propriétaires).
Sont
pris en charge les sinistres consécutifs :
-
aux fuites, débordements et renversements des conduites (non enterrées)
d'adduction et de distribution d'eau froide ou chaude, d'évacuation des eaux
pluviales, ménagères, des chéneaux et gouttières, des installations de
chauffage central (sauf canalisations enterrées),
- aux infiltrations à travers les toitures, terrasses, etc...,
- au gel des conduites ou appareils à effet d'eau situés à l'intérieur des bâtiments.
Sont
habituellement exclus :
-
les dommages dus à l'humidité et à la condensation résultant d'un évènement
non garanti,
- les inondations, débordements, refoulements de sources, de cours d'eau,
- les dommages causés aux appareils eux-mêmes ainsi qu'aux toitures,
terrasses...,
- les dommages dus à l'effondrement, l'affaissement ou au glissement de
terrain.
Les
frais de recherche des fuites sont souvent compris dans la garantie dégâts des
eaux, sinon l'assuré a toujours la possibilité de demander une extension de
garantie. Par ailleurs, les contrats imposent des mesures de prévention contre
le gel à défaut desquelles l'indemnité est réduite voire supprimée.
Délai de convocation : la
convocation est impérativement remise au copropriétaire au moins
21 jours
(Décret n° 2007-285
du 1er mars 2007)
avant la date de l'assemblée, sauf si le règlement de copropriété prévoit
un délai plus long (art. 9 du décret de 1967). La convocation s'opère par lettre
recommandée avec accusé de réception ou remises contre récépissé ou émargement
(art. 63 du décret du 17 mars 1967). Le décret n° 2007-285 du 1er mars 2007 a
introduit la possibilité de transmettre par voie de télécopie avec accusé de
réception, les mises en demeure et notifications prévues par la loi comme les
convocations à une assemblée générale ou l'envoi d'un procès-verbal. Ce mode de
transmission s'ajoute à la lettre recommandée avec accusé de réception (en
vigueur depuis le 1er avril 2007). Lorsque la convocation est
adressée par lettre RAR, le délai est décompté à partir du lendemain de la
date de la remise effective de la lettre au copropriétaire. Tout
copropriétaire convoqué sans que le délai de
21 jours
(Décret n° 2007-285
du 1er mars 2007) ait été respecté et
qui a voté contre une résolution ou qui était absent à l'assemblée peut
demander son annulation pendant 10 ans à compter de cette même assemblée.
Dépôt de
garantie versé par le locataire : son montant ne peut dépasser deux mois
de loyer, une fois fixé ce montant ne peut être révisé durant l'exécution
du bail ou de son renouvellement. Le bailleur ne peut exiger un dépôt de
garantie lorsque le loyer est payable trimestriellement et d'avance. Ce dépôt
est restitué au plus tard deux mois après la remise des clés par le locataire
déduction faite des sommes restant dues (arriérés de loyer, charges, frais de
réparations locatives). Si le dépôt n'est pas restitué dans les délais, il
produit des intérêts aux taux légal au profit du locataire.
Dommage ouvrage : cette
assurance doit être souscrite par le maître d'ouvrage avant l'ouverture du
chantier. Elle couvre pendant dix ans, à compter de l'achèvement des travaux,
l'indemnisation des malfaçons les plus graves (celles qui compromettent la
solidité du logement ou qui la rendent inhabitable). Elle permet de financer la
réparation du dommage en dehors de toute recherche de responsabilité (l'assureur
vous indemnise et se retourne ensuite contre l'entrepreneur responsable).
Droits
d'enregistrement : comprennent l'ensemble des taxes et des droits
recouvrés dans le cadre d'une transaction immobilière pour un logement ancien.
Ils représentent 4,89% du prix d'achat et se décomposent entre le droit
départemental (3,6%), la taxe communale (1,20%) et les frais d'assiettes (2,5%
des deux taxes précédentes).
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