| |
Thierry Breton, ministre de l’Économie, des
finances et de l’industrie, souligne les premiers effets positifs de la réforme
de l’indice du coût de la construction qu’il a engagée en 2005.
Auparavant, l’utilisation de la "moyenne associée à l’indice du coût de la
construction" (ICC) comme plafond de revalorisation des loyers en cours de bail
dans le parc locatif privé conduisait à prendre de plein fouet les fortes
variations des prix des matières premières sur les marchés mondiaux, au
détriment des locataires. Le nouvel indice, l’"indice de
référence des loyers" (IRL), créé en juillet 2005 sous l’impulsion du ministre,
prend en compte, à côté du coût de la construction, les prix à la consommation
(IPC) et le coût d’entretien et d’amélioration de l’habitat (IPEA) : il permet
ainsi de lisser les fluctuations trop fortes du coût de la construction (afin de
protéger les locataires), tout en conservant ses évolutions de moyen-long terme
(afin que les propriétaires puissent tout de même faire face à leurs coûts).
Selon l’Insee, au 1er trimestre 2006, l’IRL a progressé sur un an de +2,46 %,
contre +3,35 % pour la moyenne associée au coût de la construction. Ce résultat
constitue un élément concret de l’action du Gouvernement en faveur du pouvoir
d’achat des Français, en particulier des plus défavorisés, pour lesquels les
dépenses de logement constituent une part importante du budget.
A titre illustratif, pour une famille payant un loyer de 1 000 € par mois, cela
peut représenter une économie allant jusqu’à environ 325 € sur 3 ans.
Source :
http://www.minefi.gouv.fr
Ministère de l'Économie, des finances et de l'industrie - communiqué du 11 juillet 2006
|
|