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Vivre dans un « habitat durable » et réaliser des économies d’énergie

 

La consommation intensive des énergies fossiles a entraîné ces dernières décennies une raréfaction des ressources, et une pollution de l’air en produisant des gaz à effet de serre.
L’épuisement de certaines ressources, les considérations économiques et le souci de préserver l’environnement sont autant d’éléments qui motivent une politique d’économie d’énergie. Remplacer les énergies fossiles par des énergies alternatives constitue un nouveau défi pour les constructeurs.


A l’aspect environnemental s’ajoute l’aspect économique des énergies renouvelables dont les particuliers bénéficient : en effet la consommation d’énergie représente en moyenne 20% des dépenses liées au logement (loyer, charges, impôts, etc.)
Face à cette perspective environnementale et économique, DIII développe une architecte bio-climatique dans ses projets immobiliers et intègre des technologies peu utilisées sur le marché français ; l’objectif étant de préserver l’environnement tout en produisant différemment l’énergie nécessaire au confort des résidents.

Une consommation d’énergie en pleine croissance


L’habitat représente 28 % de la consommation totale d’énergie du pays. L’énergie consommée dans les logements est utilisée à 75 % pour le chauffage, à 15 % pour la cuisson et l’eau chaude sanitaire (douches et bains, petits lavages, etc.) et à 10 % pour l’électroménager, l’éclairage, la télévision…
D’après une étude du Cabinet Olivier SIDLER (Projet ECODROM), l’augmentation du nombre et de la surface des logements devrait entraîner d’ici 2020 une augmentation de la consommation d’énergie qui touchera principalement les usages spécifiques de l’électricité (en augmentation de 86 %), l’eau chaude sanitaire et la cuisson (+ 43 %) et le chauffage (+ 8 %).

Néanmoins, selon Dominique Leppert, Président de DIII, des efforts doivent être fournis au niveau de la conception même des bâtiments.
« Le seul fait de concevoir une habitation en tenant compte de l’orientation et de l’ensoleillement diminue de 15 à 30% les besoins de chauffage ».
Aussi le groupe met en place une architecture éco-innovante, respectueuse du site d’implantation, des conditions climatiques et industrialise des technologies innovantes énergétiquement efficaces.

Les économies réalisables grâce aux technologies du développement durable

Le chauffe-eau solaire


L’utilisation de chauffe-eau solaire permet de réaliser des économies intéressantes. A titre d’illustration, les logements de la Réunion qui possèdent de telles installations avec des ballons de 200L permettent de réaliser aux particuliers une économie de 141 euros par an (146 tonnes de CO2 évités) et de 211 euros avec des ballons de 300L (252 tonnes de CO2 évités).
En été, un chauffe-eau solaire peut remplacer totalement une chaudière pour la production de l’eau chaude sanitaire. Contrairement aux pays voisins tels que la Suisse ou la Suède, ces systèmes sont encore peu répandus en France sauf à la Réunion qui détient le records du nombre de chauffe-eaux solaires installés (11 000).

Le photovoltaïque

Pour Dominique Leppert, ce type d’installation profite directement aux locataires ou aux propriétaires dans la mesure où l’électricité produite par les photovoltaïques est reliée au réseau EDF, qui la rachète ; ce qui permet de diminuer drastiquement les charges locatives.
Sur la base d’un prix de vente de l’électricité à EDF fixé à 0.29 euro/kWh, les résidents des Docks du Sud réalisent un gain de 4141.2 euros. Montant qui va encore augmenter, le prix de vente de l’électricité à EDF est passé à 0,55 euro/kWh depuis début juin.
A noter également que ce mode de production d’électricité évite une production annuelle de 9.71 tonnes de CO2.

La climatisation solaire

La climatisation solaire à absorption, pourra s’industrialiser grâce aux promoteurs immobiliers. Cette technologie, très efficace énergétiquement, permet d’éviter un dégagement annuel de 23.4 tonnes de CO2 à la Réunion. L’installation reste encore marginale en France et se trouve en phase de développement. Les climatisations solaires sont pour l’instant installées sur des immeubles de bureaux ou des bâtiments industriels car l’occupation des locaux (dans la journée) correspondent au pic de production d’énergie solaire.

A propos de DIII

Créé en 1998 par Dominique Leppert, DIII, créateur d’immobilier concilie habitat haut de gamme et développement durable. Innovation technologique, sensibilité à l’environnement et architecture contemporaine font partie des fondements et de l’éthique de DIII, véritable acteur majeur sur le marché de l’immobilier et du développement durable.
DIII réalise des constructions de grande qualité sur des marchés diversifiés tels que les résidences d’habitation, les résidences de tourisme et les bureaux. Le groupe a réalisé 12 résidences et un immeuble de bureaux qui intègrent chacune diverses technologies du développement durable.

Source :
www.d3-ec.com
Communiqué du 14/09/2006

 

 
 

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Dernière modification : 14/06/2007
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