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Le marché immobilier n’a pas
montré de véritable signe de fléchissement en 2005. Les prix ont
continué à augmenter de manière soutenue en Ile-de-France (+14,8 %) et
en province (+14 %), soit 14,3 % sur l’ensemble de la France
métropolitaine, ce qui constitue la deuxième plus forte hausse depuis
1998. Tous les types de biens restent concernés même si le prix des
appartements continue à progresser plus vite que celui des maisons. Le
nombre de transactions est resté comparable à celui constaté en 2004.
À Paris, les prix ont à présent
largement dépassé le niveau atteint en 1991 (+17 % en euros constants).
Dans tous les arrondissements de la capitale, les prix ont plus que
doublé depuis la reprise de la hausse en 1998. On constate une hausse
des prix de l’immobilier dans d’autres pays européens, mais pas dans
tous.
En 2005, les prix des logements
anciens ont continué d’augmenter sur le
territoire métropolitain.
En un an, la hausse de l’indice Notaires-Insee s’est élevée à 14,3 % en
glissement annuel (sources et graphique 1). Depuis la
reprise de la hausse en 1998, l’année 2005 a connu la deuxième plus
forte augmentation de prix après celle de 2004 (+ 15,9 %). En huit ans,
les prix ont plus que doublé (+ 113 % soit + 90 % en euros constants -
tableau). Le prix des appartements a continué, pour la cinquième année
consécutive, à augmenter plus vite que celui des maisons (respectivement
+ 15,3%et + 13,4 %). L’ampleur de la hausse a été plus importante en
Île-de-France qu’en province alors que, depuis 2001, les prix
augmentaient plus vite en province.
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