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QUESTIONS
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Location
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État
des lieux - partage des frais |
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Question
:
Est ce que c'est normal qu'un nouveau locataire ait a payer les frais de l'état des lieux
à part égale avec le propriétaire? sachant que ces frais ne sont pas inclus dans les frais de l'agence immobilière ( un loyer) mais
plutôt en faveur de la société de gestion de cet appartement.
Réponse
:
Lorsque l'état des lieux est
établi directement entre le locataire et le propriétaire, il
n'occasionne pas de frais. Son objet étant de préserver tant les droits
du bailleur que du locateur. Le coût de cet acte doit être clairement
explicité dans le contrat de location.
Lorsque l'une des parties mandate un huissier, ou tout autre
professionnel, pour établir un état des lieux, alors que l'autre ne
s'est pas opposée à son établissement à l'amiable, les frais de l'état
des lieux incombent en totalité à celui qui a mandaté le professionnel
(rép. Min., JOAN, 19 avril 1999, CA Paris, 22 octobre 1998).
Vous pouvez consulter à ce sujet notre dossier sur l'État
des lieux |
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Calcul des charges |
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Question
:
Je viens d'acheter un
appartement avec mon mari et nous aimerions vous poser deux questions :
- nous voulons le louer mais nous ne savons pas comment calculer le
montant des charges à imputer sur le loyer par rapport à celles de la
copropriété, est-ce un calcul établi ou libre?
- nous avons acheté en novembre (le 09/11/2000) et nous venons de
recevoir les charges du quatrième trimestre, est-ce que nous devons
payer des factures de travaux sans vérifier les dates d'exécution et de
paiement ainsi que les salaires de la gardienne pour le mois d'octobre ?
Réponse
:
Le calcul est généralement
précisé sur le décompte envoyé par votre syndic , vous conservez à votre
charges les dépenses liées à des gros travaux ou d'amélioration , les
dépenses d'entretien et de consommation d'eau , énergie , etc... sont
répercutées sur le locataire .
Pour les charges d'entretien courant , vous devrez régler le prorata
correspondant à votre date d'acquisition , concernant d'éventuels
travaux votés entre la date de la promesse de vente et la vente il n'y a
pas de règle sauf accord entre les parties stipulé par le notaire au
moment de la promesse de vente .
Normalement le syndic au moment d'une vente retient systématiquement sur
le prix de la vente une somme permettant d'assurer le règlement des
charges dues à la réalisation de la vente. |
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Contrat de bail - clauses abusives
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Question
:
Je vais louer un appartement
équipé d'une vitro céramique et d'un four non neufs. Le bail stipule
qu'en cas de défectuosité des appareils générant un besoin de remplacer
l'équipement, ceci doit se faire 100 % aux frais du locataires. Ceci
est-il légal?
Réponse
:
Le locataire doit assurer
l'entretien normal du logement et effectuer les menues réparations (art.
7 de la loi du 6 juillet 1989). Toutefois, lorsque ces réparations sont
nécessitées par la vétusté c'est-à-dire l'usure normale des lieux due au
passage du temps, elles incombent au bailleur.
Une décision (TI Pau, 1er oct. 1996, Rev. Loyers 1997, p. 186) a indiqué
qu'il était d'usage de fixer à cinq ans la durée moyenne d'occupation
au-delà de laquelle les réparations doivent être considérées comme liées
à l'usure des locaux et de ce fait supportées par le bailleur seul.
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Dégâts des eaux - vasistas
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Question
:
Copropriétaire depuis peu,
j'habite un appartement sous les toits, équipé de vasistas.
Lors de grosses pluies, de l'eau s'infiltre dans les boiseries sous le
vasistas.
Qui est responsable ? Le syndic ou le propriétaire de l'appartement?
Réponse
:
Le vasistas (châssis parisien ou tabatière ) est en principe un élément indissociable de la toiture qui est généralement une partie commune , en conséquence , c’est à la copropriété de prendre en charge ce problème. |
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Indexation du loyer |
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Question
:
Comment fait-on pour actualiser un loyer en utilisant l'indice du
coût de la construction ?
Réponse
:
Les modalités de fixation et
de révision du loyer pour les logements loués non meublés, par un
propriétaire privé, sont prévues par la loi du 6 juillet 1989.
L’indice du coût de la construction intervient dans le cadre d’une
augmentation du loyer en cours de bail. En effet le loyer peut être
révisé une fois par an si une clause du bail le prévoit.
L’augmentation ne peut être supérieure à la variation de la moyenne su
quatre trimestre de l’indice du coût de la construction établi par
l’INSEE (loi du 21 juillet 1994). La moyenne de référence est la moyenne
sur quatre trimestres du dernier indice publié à la date de signature du
bail.
Exemple : un loyer fixé le 01.06.99 à 3 500 F hors charges,
s’établissait au 01.06.2000 à
3 500 x 1 072,50 / 1 061,75 = 3 535,44
1 072,5 est la moyenne de l’indice au 4ème trimestre 1999 et 1 061,75
est la moyenne de l’indice au 4ème trimestre 1998. |
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Loyers impayés |
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Question
:
Mon Locataire d'un studio
m'a versé un acompte de 500 F sur son loyer de Janvier. Il ne me règle
pas le solde. Je lui ai envoyé une lettre recommandée avec A.R. en lui
disant que s'il ne m'avait pas payé le reste de son loyer de Janvier
avant le 31/01 je remettrai son dossier au service contentieux.
Cependant je ne sait pas comment procéder. Pouvez-vous me conseiller ?
Réponse
:
Soit vous faites une
assignation au tribunal d'instance (se renseigner au greffe pour
demander un formulaire "référé"), soit vous faites appel à un avocat qui
diligentera la procédure à votre place.
Si vous rédigez vous-même votre requête, veillez à préciser le montant
exigible, le contrat visé, et établir un point précis des manquements de
votre locataire.
Nota : le tribunal d'instance compétent est celui dans le ressort duquel
est situé l'appartement loué (en général, à la mairie ou la préfecture).
Pour plus de renseignements sur les formalités :
http://www.service-public.gouv.fr |
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Pose d'une rambarde |
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Question
:
Locataire d'une petite maison depuis 3 mois, j'ai un escalier extérieur qui va de l’entrée de la maison (terrasse) au jardin (unique accès extérieur).
Cet escalier est très glissant lorsqu’il y a de l’eau (pluie, nettoyage…).
Je loue par l'intermédiaire d'une agence, qui a contacté le propriétaire qui ne veut rien
faire. Je suis disposé à faire moi-même la pose d’une rambarde ou de têtes de marches
anti-dérapentes, mais ne souhaite pas en plus acheter les matériaux.
Réponse
:
Au delà d’un dénivelé
supérieur à 3 marches (50 cm) , la rambarde est une obligation , de même
q’un revêtement extérieur ne doit pas être glissant , rappelez donc
votre propriétaire à ces obligation .
En revanche, en cas de neige, c’est à vous qu’il appartient de déneiger
pour éviter les accidents autrement dit « balayer devant sa porte ».
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Loi de 1948 - bail de sortie |
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Question
:
Pour sortir d'une loi de 1948, comment faire un "bail de sortie" de 8
ans ?
Réponse
:
La loi Méhaignerie du 23
décembre 1986 offre la possibilité la possibilité pour les bailleurs de
soustraire leur logement à la loi de 1948 alors que le locataire est
encore en place mais uniquement pour les logements de la catégorie II B
et II C, cette mesure ne s'applique pas aux locataires ayant des revenus
modestes.
La procédure à suivre :
- Proposer un bail de 8 ans,
à l'issue duquel le logement intégrera le secteur libre. Ce bail doit
indiquer le nouveau loyer, calculé en fonction du montant des loyers
appliqués à des appartements similaires situés dans le voisinage
(fournir entre 3 à 6 références).
- La proposition doit , sous
peine de nullité, comporter l'intégralité des articles 25, 28, 29, 30,
31, 32 et 33 de la loi du 23 décembre 1986.
Vous pouvez consulter cette
loi à l'adresse suivante :
http://www.mon-immeuble.com/Lois/Loin861290du23.12.1986.htm
- La différence entre
l'ancien et le nouveau loyer est étalée sur une période de 8 ans, à
raison de 1/8 par an. Cette hausse s'applique à partir de la 2ème année
suivant la signature du nouveau bail.
- Si les ressources nettes
imposables du locataire sont inférieures aux seuils légaux, il doit dans
les 2 mois suivant la proposition , par lettre RAR ou par acte de
huissier en aviser le bailleur, en joignant une photocopie de son avis
d'imposition sur le revenu.
- Le silence du locataire
pendant 2 mois vaut refus du nouveau bail. Dans ce cas le bailleur peut
saisir la commission de conciliation des loyers. Si en l'absence
d'accord le tribunal n'est pas saisi dans les 6 mois, le logement reste
soumis à la loi de 1948. |
info@mon-immeuble.com
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Dernière modification :
04/01/2008
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